COSA
elles supposent, comme les précédentes, que le mouvement étudié est assez peu étendu pour que la direction de ^et par suite la latitude puissent être regardées comme constantes; nous admettrons également que g est de grandeur constante, ce qui permet d'intégrer les équations [^\
-J7 = Vy-h 20)5 COSA,
dr dt
dz
= t'c -+- ^' — "^^X cos A ;
dt
d*oiiy en posant 2(ucos)w = /),
r = -= — — -H A cos nt -h B sin nt; n
V = -= — = cos/i/ -4- 1 -^ — -^ sin nt,
z = = — i rH sin /le -4-1 -= T I cos /If,
N = — langX[^-4- /ii»csin/i/ -f- /u'> — ^)cos/i/].
Si, à cause de la petitesse de n, on néglige son carré, ces formules deviennent, en développant sin/i/ et cos nt,
N = — 2a>(^y sinX.
Le mobile dévie vers l'est et sa chute est retardée. Si la vitesse initiale est nulle,
(5.) - = i^/S y = i^nt^y N=o,
8a)'cos*X ,
la courbe décrite est une parabole semi-cubique.
Si Ton suppose la vitesse initiale dirigée de bas en haut
(6; z = — çot -^yg't^, r = — «lit'o'* cosX -h J o)/?-/' cosX,
le mobile atteint le point le plus élevé de sa trajectoire au bout du temps
Il , '«1 = fly
'^ff
et z redevient nul pour / = — -; la valeur dejK est alors
icopj cosX . . ^ /8A*
le mobile tombe à Touest du point de départ à une distance égale à quatre fois Técart vers Test que le point aurait eu en tombant en chute libre de la hauteur maximum du jet.
368 DBUXlfeME PARTIE. — CHAPITBB V.