ay^ = bx{z -i- a
(Toulouse, juillet 1890.)
l4 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE I.
Le cône donné a son sommet sur la surface de la sphère, au point z = — a, et il coupe le plan z = a suivant la parabole j^^ — . ^^. les équations de la courbe d'intersection de la sphère et du cône sont, en coordonnées polaires,
p = a, 2 a sinG sin'^1^ = 6 cos<)y(n- COS0),
d'où
tanff - = r-rS" •
^2 2asin2a;
Prenons, comme aire élémentaire <iA, un rectangle curviligne compris entre deux méridiens et deux parallèles de la sphère,
laissant d'abord ^ constant, variera entre zéro et la valeur donnée par l'équation de la courbe d'intersection,
puis on devra ensuite faire varier ^ de à H — > ce qui
donne, en vertu de la symétrie des surfaces par rapport au plan zOx^
— = I (I — cosb)d^ = / cosQd^.
Pour calculer cette dernière intégrale, on a
1 — tan o"* — . ^ '2 4a2sin*iL^,2cos2 6
cos6 = = -. — , . . y — r-f :
i-h tang
d'où, en posant tang'i = /,
/ COS ail = / : rr-r- r-r —r— „ ,, dt
QUADRATURES. l5
et
-hpx^-^q 'X
les racines du dénominateur élanl imaginaires, puisque /> et q sont positifs.
L'intégrale I est égale au produit de iiii par la somme des résidus |jlo et |jL|, relatifs aux deux pôles simples de la fonction à intégrer situés au-dessus de Ox (n° (9S); posant
on a
avec
Cherchons d'abord le signe du produit z^^z^ ; soient
-30 = «0-+- ï'Po» 'Si=aiH-«Pi;
^0-^1 étant réel et [3o ainsi que (3| étant positifs, puisqu'il s'agit des pôles situés au-dessus de Ox^ on a
aoPi-t-aiPo = o, ^ = — ^ <o,
^ ai po ,
d'où
5o^i =aoai— Popi<o, il en résulte Zq^i = — s^q^ et l'on a enfin