‹ Compositions d'analyse et de mécanique: données depuis 1869 à la Sorbonne pour la licence èsChapitre 37 sur 80 · IH · texte numérisé non relu

IH

dx •^ dy

d'où l'équation différenlielle du lieu

dx^ dx

dy^ dy

Fig. 5.

Dérivons cette équation, y étant pris comme variable indépendante, il vient

dx d^x

dx^ dy dy^ d^x

dx^

dy^

dy'

dx

ou, en posant -j- = cota = p,

dp dp dy ^ [^ — I .

cette équation s'intègre une première fois et donne

et comme pour^ = a, /? = o, on a C = a* l^,

dy^ 7

dx^ aV-i—yV--^*

ViLLiÉ. — Comp, 111.

les variables se séparent et le problème est ramené aux quadratures

a * dx = "] dy,

{JL — 1 1 1

1 a~^ dx = ( iy\^-^ — aV--^ f dy — a^-' ( 2yV--^ - aH-"* ' dy.

Ces deux différentielles binômes ne sont inlégrables que si ou 1 — est entier, ce qui se résume dans la

condition unique que est un nombre entier n, ou

que [Ji est de la forme ^ = ; pour 11=^00^ u. = i , on

a l'axe des y,

230. On considère deux courbes C et F, dont les rayons vecteurs r et 0, correspondant à un même angle polaire 0, sont donnés par les formules

r-hp = e*^ , r — p = e J f(^',

f étant une fonction arbitraire de 0. Démontrer que deux rayons vecteurs quelconques issus du pôle interceptent sur les deux courbes des arcs égaux.

Prouver ensuite que tout couple de courbes jouissant de cette propriété peut être représenté par les formules précédentes. On déterminera enfin la fonction /(O) par la condition que le rayon vecteur r de Vune soit la même fonction de V angle 9 que la sousnornïale p' de Vautre, et Von déterminera les courbes

correspondantes,

(Paris, juillet 1892; 1" question.)

1° Si l'on désigne par ^ et <t deux arcs correspondants

des courbes C et F, il faut prouver que ds = d<T ou que

or en prenant les différentielles logarithmiques des équations données, on a les équations différentielles

dr-hdp ^,ft. ,ft dr — dp d^

qui, multipliées membre à membre, donnent immédiatement la relation qu'il s'agissait de démontrer.

2" Réciproquement, cette relation étant satisfaite, si l'on pose

on en conclut

dr — dp d^

intégrant ces deux équations, on retrouve les équations données.

3" A l'équation

dr^— dp^ = — (r2— p2) dQ^, si l'on joint la relation donnée dp = r rfO, il vient

dr^—p^d^^ = o, ^=±p ^ ' dd ^

ou

intégrant, on a les deux solutions

pi — ae^-h be-^, p2= a sin6 -t- 6 cos6, d'où, en tenant compte de la relation r = o\

ri = ae^ — be-^, ri = acosO — èsinô.

Les courbes ri et pi sont des spirales appartenant à la même famille; les courbes ^2 et p2 sont deux cercles de

même rayon -^ y/a^ -^ b^ , passant à l'origine et dont les centres sont sur deux rayons vecteurs rectangulaires.

La relation /(9) = ^- devient /(9) = i , quand les

courbes correspondantes sont des spirales*, quand ce sont des cercles,

^ (a-6)cose-(a.-^&)sia9 ^

•'^ '^ (a-4-6)cos6-+-(^a — 6)sinO °^ ^

en posant

a — b tanga = r*

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