Trouver la valeur de V intégrale
'''^ X dx
~ Jo sin2(a7 — a)
oà a désigne la quantité complexe p -{- iq.
On commencera par effectuer une intégration convenable par parties et Von fera attention à ce que la forme du résultat varie avec le signe de q.
VARIABLES lUAGINAIRES. II9
Du résultat précédent déduire la valeur de l'intégrale
J= / a7COt(a7 — a)dx,
dont la dérivée par rapport à a est manifestement l'intégrale I. La détermination d'une constante restant inconnue se fera en donnant à a la valeur A, X étant réel et infiniment grand,
(Paris, juillet 1892; 2® question.) 1" On a
1 = — [a?cot(a? — ^)]q-^ I cot(a7 — a)dx
= 'ircota-i- / cot(a7 — a)dx.
Pour calculer cette dernière intégrale, prenons un rectangle d'intégration dont la base 0A = i: soit dirigée suivant O a: et dont nous ferons tendre la hauteur AB=: A vers l'infini; les intégrales de la fonction col{z — a), prises suivant les côtés verticaux AB et CO, se détruisent, la cotangente admettant iz pour période, et il reste, en appelant [JL le résidu relatif à un pôle contenu dans le rectangle d'intégration,
Jf cot(iJ7 — a)â?a7-H (BG) = 2irt XfjL.
La fonction à intégrer
f(z) = cot(;5 — a) = -: — 7 7^
•^ ^ ^ ^ ^ sin{z—p— iq)
a pour pôles les zéros du sinus
z = kiz-k-p -h iq ;
soit d'abord q> o^ ^^J^ alors un pôle et un seul dans le rectangle d'intégration, et ce pôle est simple puisque la
valeur correspondante de z n'annule pas la dérivée du dénominateur; le résidu correspondant |x = i.
Calculons Tinlégrale (BC); le long du côté BC, on a
et la fonction à intégrer est
ff-{h—q)-{-i{x—p) ^ ^h—q—iix—p)
sa valeur se réduisant à — i pour h = oo, on a
(BG)= / — idx^^iiz.
Si 5^ <; o, il n'y a aucun pôle de/(5) dans le rectangle d'intégration, de sorte que
I cot(a7 — a
) e/a? = zh ITT et I = 7c(cota ih i),
suivant que ^'^o.
On peut encore arriver à ce résultat par une intégralion directe
1 cot(a7 — a)c?a? = [logsin(ir — ;a)]J;
cherchons quelle est la trajectoire du point d'affîxe 5 = sin(a: — a) quand x varie de o à u : i
z = X-i- lY = sin(a7 — p)cosiq — cos{ûsl—p)sirïiqf
X = sin(a7 — p)chqy Y = — cos(i7 — p)shq
et I
ch^q sh^q ' j
la trajectoire est un arc d'ellipse partant du point Xo = — sinjochgr, Yq = — cospshç',
pour aboutir au point diamétralement opposé; (log-s)^ a donc pour valeur lii iiz suivant le sens du parcours de celte demi-ellipse. Pour reconnaître ce sens, on a, en appelant 6 Targument de z,
tango = — = — cot(a7 —p) thq,
d'où
c?6 ihq
cos*0 "" siii*(a7 — p) '
et, comme dx est positif, ihq donne son signe àrfO; si donc 5^^ o, 6 croît et la variation du logarithme est lit; elle est — lu si 5^ < o.
2** Considérons maintenant l'intégrale
J= I a7C0t(a: — a)dxy
on a
dJ r oc dx
dô r X dx ^ - ,, . , .