Soit
I I.ti 1.2. ..(Al l)
on demande de démontrer que V intégrale
-^dx
n^aura de valeur finie et déterminée qa^en supposant a négatif et compris entre i — n et — n.
Cette condition remplie^ on propose d'établir que J = r(a) et Von emploiera dans ce but la relation suivante :
i ( e--^ — X ) D « a7«+«-i dx.
(Paris, novembre 1891, T" question.)
Pour que l'intégrale considérée ait une valeur finie, il faut d'abord que pour ^ = 00 la fonction à intégrer soit un Infiniment petit d'ordre supérieur au premier ; or,
quel que soit a, — est infiniment petit d'ordre supérieu r
à toute quantité donnée, il reste donc à étudier la fonction algébrique X^"~* dont le degré n -i- a — 2 doit être inférieur à — 1 , d'où une première condition a<^ 1 — /? .
Pour étudier la Hmile inférieure, nous mettrons J sous la forme
la parenthèse se réduisant à Tunité pour ^ = o, pour que le degré d'infinitude de la fonction à intégrer soit inférieur à l'unité, il faut que
— a — n + i<i, ou a> — n,
c'est la seconde condition.
Ces deux conditions étant remplies, nous remarquerons que la relation indiquée est une identité et nous considérerons l'intégrale
en l'intégrant par parties, il v^icnt
or le terme tout intégré est nul ; en effet, pour x = cc^ e^^=o et le degré du terme le plus élevé de la fonction algébrique lLnT>"~^ x^"^"'^ est égal à n — i-i-a<io; on reconnaît encore que tous les termes de la série représentée par la parenthèse sont nuls, pour ^ = o, en vertu
de la relation a H- n >> o. D'ailleurs -^ = — X,/ j , on a
donc
intégrale de même forme que la précédente et que l'on ramènerait de la même manière à
on airiverail donc finalement à
I — / <»-^\r«-^-'ï-l dx — r(a H- n) Ca + /i > o),
et comme, pour a négatif, r(«) se définit par Tégalité
r(a)= LliL-1-^i) ,
on a bien J = r(«).
"^185. Désignons par K etlà les deux intégrales
x%+» 4-ao
o^V a désigne une constante positive.
On démontrera d^ abord que Von a
A2 B2r:= / / e"'' (•*•* + j'^ COS ( .r2 -4- J^'2 ) ^^7 6?^,
puis que
/^-Hoo ^+00
•-' — ûo •-/ — ao
On calculera ensuite les deux intégrales doubles cidessus en substituant les coordonnées polaires aux coordonnées rectangulaires ^ et Von en déduira les valeurs de A et de B.
(Paris, juillet 1894, i"^* question.) On a
A2= / e-^^*cosx^dx j e-'^y^cosy^dy
*J — ao *J — ao
= / / e-"(-^'-*-r')cosa72cos/2û?^û?^^
B2= / / e-«(^'-»-J'')sinip2sin72^;y^^^
ce '^ — ao
d*oii la valeur donnée pour A^— B^.
On a de même
«y — os ty — M
»/ao •>'— 00
ce qui fournit la valeur indiquée pour 2 AB.
Passant aux coordonnées polaires, ces formules deviennent
Jy^OO
pour calculer ces dernières intégrales, nous pouvons intégrer par parties
= aaAB, 2AB = 2 7r — ^(e-«'''cosr2)* — a | e-«'''cos/'2.rû?r = 71 — a(A2— B2).
On en tire
Tza r