MOUVEMENT D*UN POINT
compte des données initiales,
v^=iage ''\i — e "^J = igy i\ — — y, on en tire
/ , e" ds , / gt^\
yiagdt— — -= ) s — a\os.\i-\-- —
et
gt^-v- ia
c'est la loi du mouvement; la vitesse est maximum au
point y= -»
La réaction de la courbe est donnée par l'équation aux composantes normales
m-jr- = N — m^cosa;
or
■=r = -7- > o et dy = — a cos OLdn-= ds sin a, K ds ^
d'où
I tangg ^ y Zi = ï^Z! 4 /^!^Z.
R a as/a^—y^' ^ «^ V «-^r
D'ailleurs
g eus JL =
on a donc
g cos a = — /a2 — j/2 •
167. Mouvement d^un point non pesant sur une parabole, sous Vinjluence d'une force attractive émanant du foyer et variant en raison inverse du carré de la distance.
(Lyon, novembre 1888.)
igO TROISIÈME PARTIE. — CHAPITRE I.
Soient m la masse du point matériel et — ^ l'expression de la force attractive, le théorème des forces vives donne l'équation
or
I — cosÔ . .6
asin*-
d'où
dr 6 ,.
— = — cot - a8 r 1
et
dr^ I ir dr^
dt^ ,6 7.r—p.dt^
= ^'^'(?-ro)+^5'
ce qui donne la relation entre le rayon vecteur et le temps
, . r dr
dt =
dont l'intégrale s'obtient à l'aide des fonctions élémentaires.
Les circonstances du mouvement dépendront du signe
de — {>\ ; si cette quantité est positive, la valeur maximum de r sera
le mobile oscillera entre les deux points de la parabole répondant à la valeur r^ du rayon vecteur.
Si -^ ^o = ^> '' tendra vers l'infini, le mobile passera