CONGRÈS DES
AMÉRICANISTEÏ
Mexique
: Chapala ; Fuquene;
Béotie , Italie ,
Copàis Fucbivs
Amer, centr.
: Peten
Corse ,
Pitanus
Equateur
Cotopaxi; Pulla
Italie , Grèce
Cottia (Alpes) Pêlion
Amer, centr.
Atitlan
Oeta, Athos.
Pour le Brésil, l'auteur se borne à identifier les noms de Pavn, Pavana, avec ceux de Baris, Iberus, Siberis, Tiberis ; le mot guarani talja t village » avec le nom de la ville de Thèbes.
Ainsi, durant la période préhistorique, qui a précédé celle des Vasco-Kolariens, l'Hindoustan, le Caucase, l'Asie mineure, l'Afrique septentrionale, la Grèce, l'Italie et l'Amérique, depuis la frontière Nord du Mexique jusqu'à la Patagonie, ont été successivement occupés et colonisés par une même race agaoïi-guarani, laquelle a donné des noms aux rivières, aux lacs et aux montagnes.
Les Khita-péniviens. — Négligeant la migration Vasco- Kolarienne qui aurait fourni à l'Amérique le Puelche et peutêtre l'Attakapa, l'auteur superpose, dans le Nouveau Monde, aux Agaou-guaranis, la couche des populations protohistoriques qui auraient formé les empires du Pérou, de l'Amérique centrale et du Mexique.
« Si l'on compare ensemble Vayniara, le quichna, le maya et Vaztec, on recueille des indices de conformité, bien que les dissemblances soient grandes. Même au Pérou, il y a une diversité prononcée entre Vayniara et le quichna. » D'autre part, VoUionii, le tarahiiniara, \e poconchi) etc., différent des idiomes qui viennent d'être énumérés, tout en ayant avec eux certaines analogies.
De môme dans l'Ancien Monde, où les empires semi-civilisés des Accadicns, Sumériens ou Khilas, des Lydiens^ des Etrusques, des Ibériens, des Géorgiens et des Circassiens correspondent aux empires des Péruviens, des Mayas et des Mexicains, — dans l'Ancien Monde, dis-je, il existe des affinités lexicologi(|ueL-. et grammaticales entre l'accadien, l'étrus-
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que, le lydien, le phrygien, le géorgien et le circassien ; mais, « ce dernier s'écarte beaucoup de la ligne générale, et pour les autres il n'y a nulle identité. »
La question est maintenant de savoir si des liens de parenté unissent entre eux ces peuples protohistoriques de l'Ancien et du Nouveau ]\Ionde ?
M. Hyde Glarke répond pr.r l'aflirmaLive, et il établit la commune origine des peuples dont il s'agit, au moyen de trois tableaux et d'une théorie spéciale dite « de la série négative. » ' , • .
Le premier tableau comprend 678 noms de villes, dont 16l2 appartiennent au Pérou; 187, au Mexique, à l'Amérique centrale et à une partie de l'Amérique du Sud ; 329, à l'Ancien Monde.
Voici quelques identilications :
Pérou
Arapa
Mexique :
Trapvatu
; Bible
Ariibalh.
Chosica :
Ciiisco
■ Paropamisade,
Gauzaka
Chepeii ;
Amer, centr.:
Co2)cm
Medie ,
Cabéiia.
Guatemala :
Cohaii
Etrurie ,
C'a pêne.
Palestine ,
Caoboii.
Caime
N Ile Grenade :
Ci'.ame
Italie ,
Cmnae.
Pucara ;
Bncarariiatiiia ,
Macédoine ,
Betjorra.
PUtu
Yucatan :
Pi Aie
Italie ,
Poestum .
Putina
Pelen
Mysie
Pilane.
Napo
N'ie Grenade:
Net/ba
Bible
^^ebo,
Ouamani;
Mexiqae :
Gitamaii
Pont
Coiiuijia.
L'auteur affirme que beaucoup des 678 noms de villes transcrits par lui sont évidemment sumériens.
Le second tableau comprend :
' 1" 'i75 mots, dont 153 appartiennent aux langues de l'Occident (Akkad, Circassien, Géorgien); 136, aux langues de rindo-Ghine ; 87, aux langues du Pérou et do la Bolivie; 99, aux langues du Mexi({ue (iVzteC; Othomi; Tarahumara, Huaslèque, Poconchi, etc.).
2° Une liste fort incomplète des pronoms personnels dans
quelques-unes de ces langues.