GUSTAVE SIMONEAU
Ce jeune dcsainalcur ë eulend admirablemenl à leadre, avec le crayoo litho{Truphique , rarchitecture des ancieDDes cathédralei» du moyen âge. Celle de iicims a été exécutée par lui avec aulaut de délicatesse que de vî- {jucur. M. Siiuoiicau a bien compris cette architecture, les eiîels de ses masses, les eiïets de ses détails, aussi les reproduit-il avec leur caractère dt; (jumleur et d'élégance, de sentiment et de m;yesté. 11 a Tari de distribuer ses ombres et sa lumière sur toutes ces surfaces , sur ces profils si pittoresques. Dans ce genre, il ne nous parait pas avoir de rival chez nous.
Ce qui, dans M. Simoneau, mérite les plus grands éloges, c'est sa constance, sa persévérance d^artiste; il
ne 66 laisse arrêter par aucun obsLacle, 11 a le triple courage el le triple mérite de dessiner d*après nature, de transporter ses dessins sur la pierre avec le crayon lithographique, et enfin de les imprimer lui-même.
Son caraclorc personnel est dig^ne en tout point de son beau talent : il joint à sa supériorité incontestable une liiudestie peu commune.