NES
Fes
, car les ntroduit reçu de e. Cela cilement nada, et du droit » la Pent pas de villes où reuve de , le prix de $4.20 ronto, le uisé mes ercial du ston et à u suivant e charbon
Ce tableau établit premièrement : qu'avant le 15 mars 1879, le marchand de Philadelphie achetait son charbon à meilleur marché que l'acheteur de l'Ontario ; deuxièmement, qu'après l'imposition du droit, le prix moyen des commerçants de charbon de l'Ontario était moins élevé que celui des commerçants de Philadelphie en 1880, de $1.61eten1881desocentins. Sinouscomparons Toronto à Philadelphie, nous constatons que les commerçants de charbon de Toronto ont eu leur approvisionnement dans le cours de l'année 1881,à $4.20 partonne,et ceux de Philadelphie à $4.90,soit 70 centins de moins qu'à Philadelphie. Une autre preuve repose dans Je fait que le charbon s'est vendu à Ogdensburg, dans l'hiver de 1880-81, à $5.90, tandis qu'à Prescott le prix de détail était de $6 par tonne ; le prix du fret jusqu’à Prescott, les droits de quaiage et le déchargement s'élèvent à 68 centins. Si le droit était ajouté au prix du charbon, il aurait dû se vendre $6.90, plus 68 centins, plus 50 eentins, soit en tout $7.08. À Oswégo, le charbon s'est vendu dans le cours de cette année à $5.75 ; fret de Oswégo à Belleville, 40 centins ; droits de quaiage et déchargement, 28 centins ; si le droit était ajouté au prix, 50 centins, lecharbon devraitse vendre $6.93, tandis qu'à Belleville ie prix est de $6.50, ce qui montre que l'effet de la taxe a été de diminuer et non d'augmenter le prix du charbon. À Buffalo, le charbon se vend, cet hiver, $5.70 ; le fret pour Toronto est de $1, le voiturage de 30 centins, soit $7. Dans ce cas, le fret est donné d’après le tarif des compagnies des chemins de fer, qui est de $1 du Pont à Toronto, pour toutes les quantités ne dépassant pas 10.000 tonnes. En été le tarif est plus bas. M. Naiïrn, commerçar : e charbon de Toronto, établit le tarif du fret en été à 70 centins. Le prix du charbon était alors à Toronto de $5.,50.
Dans le cours du présent mois, le prix du charbon à Torento a été annoncé à $6.50 par M. P. Burns, eommerçant influent de cette ville. . A ce prix, avec le tarif du fret d'hiver, le consommateur paie le
charbon à 50 centins msilieur marché qu'à Buffalo. À Chicago, le charbon se détaille à $8.00 ou $8.50, soit une moyenne de $8°25. Le fret sur le chemin de fer, à partir de Buffalo, est de $2.00 ; la différence du fret en faveur de Toronto est de 70 certins. Si Toronto payait autant que Chicago, il aurait à donner $8.25 moins 70 centins, ou $7.55 ; si le droit est ajouté au prix que le consommateur a à payer, Toronto, pour avoir son charbon au même prix proportionnel que Chicago, aurait à payer $7."5,et 50 centins de droits, soit $8.05. Cette ville paie actuellement de $6.60 à $7. A Détroit 1. charbon se vend $6.25 au détail ; le fret à partir de Buffaloest de 50 centins. Le prix à Toronto est de $6.50 avec le fret, $1 ; il devrait être de $6.7opourêtre proportionnellement aussi éievé qu'à Détroit. Comme preuve plus ample que le droit n’est pas payé par la popuiation de l'Ontario, on peut consulter le tableau suivant qui donne les prix du détail à Toronto, aux différentes dates
mentionnées :
Charbon dur. Charben mou.
Dot.14, 12... MD iiiove $8.00 IAB IT ose re LE LÉ ONU RE LS 7.00 FT PSY ARR RENAEe PA out Ge 7.00 ‘30, 1875..... NT TT LU LP RATES PE IT NRA 5.76 Ce TEL, à Div ace W80:: 3, MR E.50
En 1881 avec le droit de 50 centins, le prix du charbon dur à Toron’o était de $6.50, et du charbon moi de $5.50 ; c'est l= prix le plus bas, d’après ce tableau, auquel il s'est vendu depuis 1872.
M. MACKENZIE. Quel était le prix en 1880 ?
Sir CHARLES TUPPER.--Ce tableau ne le donre
x pas.
2 M. MACKENZIE.—Alors ce n’est pas un tableau L. fort complet. À
Sir CHARLES TUPPER.—-J'ai compilé les cuiffres
Buffalo. A $8.50, soit min de fer, nce du fret si Toronto nner $8.25 >uté au prix ur avoir son > Chicago, soit $8.05.
À Détroit à partir de st de $6.50 tre proporim& preuve population uivant qui entes dates
rben mou,
ix du chararbon mc:
ce tableau,
1e le donre
in tableau
les cuiffres
de ce tableau d’après les prix donnés par le G/obe de Toronto. Ce tableau montre qu'il n’y a pas eu une année, entre 1872 et 1875, alors qu'il n'y avait pas de droit sur le charbon, où ce combustible se soit vendu à aussi bon marché qu'en 1881, alors que ce droit était en pleine vigueur ; de sorte que l'hunorable Monsieur devra travailler longtemps à ce tableau avant de porvoir détruire l'argument concluantque j'en ai tiré, —c'està-dire que l'imposition d'nidroit:sur le charbon a été avantageise au consommateurde l'Ontario, quant au prix. Le Ledger, de Philadelphie, de décembre dit :
‘© Les compagnies n'ont pu faire face à toutes les demandes de Charbon. C'est vraiment une juste cause d’appréhension pour
l'avenir, si l'inconvénient du manque d’eau et autres continuent à limiter la production.’
Cela s’appliquait à la sècheresse de la dernière saison ; cependant l'approvisionnement de charbon de Toronto était À meilleur marché que dans les années d'abondante production.
Il ya un autre tableau sur lequel je desire appeler l'attention des honorables députés ; il montre l'effet que la politique nationale a produit sur cette grande et importante industrie, C’est un état comparatif des ventes A: charbon, du travai!, etc., dans la Nouvelle-Ecosse, pour l’année 1873, lu dernière année du gouvernement Macdonald ; 1878, la dernière anhée de l'administration MacKenzie : et de 1879 à 1881, trois années sous le règne de la politique nationale, Il montre la diminution sous le gouvernement MacKenzie et l'augmentation sous l'influence de la politique nationale :
[l 8 ; ! œ ÉÉ EE —— 1873 | 1878 de 1881 | 2 52 LE RE | | à ÉÉE FAR DER REA pal —— Vente de charbon des! | mines de la Nou-!
velle-Ecosse .......! 881,106! 692,511| 187,595|1,034 800| 341,289 Nombre d’ouvriers era. o!
ployés............l 4.862] 3,135! 1,227) 3,600 465 Nombre de jours de | ï travail..,..,...,..….| 995,153] 663,860] 331,303) 817,595 183,705 Tonnes de charbon ex- | pédiées de la Nouvelle-Ecosse à Mont-| | réal et à Québec...l 187,959] 83,710! 103,319] 268,628] 184,918
Importations totales de
eharbon à Québec et |
à Montréal........| 415,380] 328,074| 87,376] 529,091: 201,017 Expéditions de char-
bon du Cap Breton à |
Québec et à Mont-
1, PORN NES 80,213| 28,108| 52,105] 146,122 Nombre total de ton-
nes expédiées du | | |
port de Sydney... 253,396] 128,061 125,33 258,961] 130,900 Tonnage des navires
arrivés dans le port
de Sydney.........1 222,999] 215,061
je donne aux honorables représentants de la gauche ces foits et ces chiffres, qui étabiissent au-delà du doute, que la province de l'Ontario, loin d’avoir souffert de l'imposition d’un droit sur le charbon, n'a fait qu'en bénéficier.
M. ANGLIN.--Par les provinces d'en haut, je présume que l'honorable ministre entend Québec et Ontario.
SIR CHARLES TUPPER:.-—J'entende Québec et l'Ontario. À Cobourg, où j'ai eu le p'aisir de discuter cette importante question, il n’y apas longten:ps5, devant le peuple, sinonen présence de l'honorable chef de l’opposition, j'ai eu à réfuter un argument très remarquable qu'il donnai: en faveur de la réduction du droit sur le charbon. Et quel était cet argument? Je dois dire à
Augmentation en 1881 sur 1878.
ORDER RTE
‘eo [=] =
ee.
a to œo ré, tm rien
e la gauche à du doute, ert de l’imwen bénéfi-
haut, je pré-
Québec et
Québec et de discuter ps, devant
dois dire à
ce sujet, que l’ex-ministre des Finances nous a présenté l’autre soir la même raison. Il disait que l’on faisait un= injustice criante aux compagnies de chemins de fer. Ce n'était pas alors au nom du pauvre qu'il se plaignait, —parce que je dois dire que ces infortunés grelottant de froid, avec lesquels l'honorable monsieur est si familier, ne nous sont pas connus. Je dois dire à l’honorable député que le temps n'est pas si loin de nous où il y avait des pauvres malheureux sans travail, privés des jouissances de la vie. Mais je suis heureux de constater que, grâce à la politique en vigueur dans ce pays, tout a changé de face. Où règnaient le froid et ia misère, on trouve aujourd’hui l’aisance et le bonheur. Mais je dis que le charbon n’est pas le combustible du pauvre au Canada. Je dis que les neuf-dixièmes de la population pauvre du Canada se chauffent avec du bois, et que le prix du charbon n'affecte en rien la question.
M. MACKENZIE. L'honorable ministre veut-il parler de Toronto, où il se fait une £rande consommation Ge charbon ?
Sir CHARLES TUPPER.—Je parle au Canada en £, néral. Il existe d’autres localités que Toronto dans le pays, bien que l'honorable monsieur y ait fixé sa résidence.
M. MACKENZIE.—L'honorable ministre sait que dans les districts rurau*, le peuple n'est pas dans la nécessité de se procurer du charbon et n’a pas le moyen de le faire; mais dans les endroits où le charbon se consomme, il est employé par le riche comme par le pauvre.
Sir CHARLES TUPPER.—Je pensais avoir fait
comprendre clairement à l'honorable monsieur que
c'était une question qui n'avait aucune espèce d’importance pour eux, parce que j'ai démontré qu'à Toronto le pauvre avait son charbon, grâce à la politique natio-
nale à meilleur marché qu'auparavant. Mais je dis qu'au Canada en général, le bois est le comhustible du pauvre, par conséquent les ñonorables députés ont tort de compter le prix du charbon au nombre de ses misères.
J'ai démontré qu'il n’y avait pas de privations, mais au contraire un bénéfice pour le pauvre. Les ":onorables députés se sont vivement alarmés pour deux classes, et quelles sont-elles ? Il y a les chemins de fer et les industriels. Je pensais que ces manufacturiers étaient des aristocrates bouffis d’orgueil etque nous ne pouvions trop leur arracher. Mais il semble qu'à mesure qu'approche le jour où ils seront placés dans la balance, ces honorables députés deviennent très tendres à l'égard des manufacturiers, et ils veulent que le charbon soit placé sur la liste des articles en franchise, afin d'augmenter leurs énormes profits. Supposons que le fabricant ait à payer 50 centins de plus par tonne de charbor, il est capable de le faire, parce que nous lui assurons une augmentation de production. Nous avons encouragé et protégé son industrie contre les assauts du pays voisin qui l’affaiblissaient autrefois ; il peut donc payer une taxe additionnelle de 50 centins sans s’en apercevoir.
Mais parlons maintenant des chemins de fer. Les chemins de fer ont-ils quelque raison de se plaindre ? Comment se fait-il que l’honorable ex-ministre des Finances ait pu trouver un argument au sujet des chemins de fer ? En citant le discours de Sir Henry Tyler? Non; mais en citant à contre-sens le discours de Sir Henry Tyler. L'honorable député a placé dans la bouche de Sir Henry Tyler des paroles qu'il n’a jamais prononcées. Je le défie sur ce point. Je dis plus. Je dis que l’honorable monsieur qui entretient une si faible estime de la nature humaine, comme son discours de l’autre soir nous a portés à le creire, devrait éviter de plar:r
ns la bouche d'un homme des parrles qu'il n’a jamais dites, car il s'expose à l'accusation d’avoir commis une erreur volontaire. Je dis donc que s’il ne savait pas cela, il aurait dû le savoir, et voici pourquoi. Cette
is je dis qu'au le du pauvre, ont tort de e ses misères.
vations, mais es ‘:onorables ‘ux classes, et -r et les induss étaient des ne pouvions mesure qu'ap- } balance, ces 5 à l'égard des on soit placé 1 d'augmenter fabricant ait à charbon, il est assurons une s encouragé et du pays voisin bnc payer une ’en apercevoir.
e fer. Les chelaindre ? Comre des Finances
? Non; mais Henry Tyler.
bouche de Sir is prononcées.
lis que l’honofaible estime burs de l'autre iter de plar:r roles qu'il n'a bn d’avoir come s'il ne savait pourquoi. Cette
“ se te de