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E. — Le Baarzze DE Kocu.
Nombreuses sont les expériences sur la vitalité du B.K. dans les crachats des tuberculeux. Disçordants en semblent à première vue les résultats. Certains au— teurs lui confèrent une durée d'existence très longue; d’autres au contraire assez courte.
Blanco et Ondovilla (1) ont montré que des BK. contenus dans une couche mince de crachat cessent d'être infectieux pour le cobaye et de pousser sur les milieux de culture après onze heures d’insolation à la température moyenne de 29°7 à 1.350 mètres et de 33°6 à Madrid.
Kuss et Dechausse ont montré que le B. K. perd rapidement sa virulence : absorbé per os après vingt à trente jours il n’est déjà plus capable de produire une infection ; les crachats même ne possèdent plus de pouvoir infectant par inhalation dix ou quinze jours après leur émission s’ils sont desséchés à la lumière normale d’un appartement correctement éclairé.
Flugg a même montré que projeté par les malades sur les paroïs des locaux et soumis à l’action de la lumière et de l’air, le B.K. perd sa virulence au bout d'environ cinq jours.
A ces résultats nous ajouterons ceux obtenus par le D' Lamy que nous avons rapportés plus haut ; et par le Professeur Trillat qui n'aurait pas réussi à in-
1. Office international d'hygiène publique, février 1936, t.XX VIII, n° 2, page 286.