‹ Conception actuelle des désinfections terminalesChapitre 18 sur 37 · H. W. Hill. Sanitation for Public Health Narses, p · texte numérisé non relu

H. W. Hill. Sanitation for Public Health Narses, p

race ; qu'ils ne peuvent endurer la vie rude et agitée de tout milieu extérieur. Ils ont besoin de l'architecture spéciale d’un palais régulier pour préserver leur délicate spécificité : palais que nous leur offrons, chauffé, protégé de la lumière, admirablement approvisionné de nourriture et muni de toutes les commodités sous la forme de nos organismes.

« Mais quand ils quittent ces quartiers si somptueux ils meurent rapidement dans le monde extérieur, froid, dur, insensible, où ils manquent de la chaleur, de l’eau, de la nourriture, de l’obscurité, de l’atmosphère et du système de déchets que nous leur offrons ».

Rosenau s'exprime ainsi (1) :

« L'importance des objets inanimés comme vecteur de micro-organismes pathogènes prend une place plus réduite dans l'esprit de la plupart des hygiénistes.

«Ainsi nous ne pensons plus que des objets, comme les livres, les parapluies, les planchers, les murs, les rideaux et les meubles sont capables de transmettre les germes de maladies. Nous savons que la plupart des bactéries pathogènes meurent rapidement quand elles sont exposées à la dessication et aux conditions d’existence défavorables à l’extérieur de l'organisme. »

Le Professeur Carlos Chagas écrivait en 1926, qu’en dehors de l’organisme infecté, les microbes pathogènes lorsqu'ils ne meurent pas dans un délai très court ne s’y multiplient jamais.

La seule exception à cette règle, ajoute-t-il, doit être

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