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sement mécanique. Cette division comprend donc les myocardites infectieuses sans lésions valvulaires ou périphériques (type typhoïde), les collapsus toxiques endogènes ou exogènes (diabète, chloroforme, diphtérie, etc.), les asystolies progressives par aceroissement du travail cardiaque sans atteinte du myocarde, et enfin les asystolies rapides par infarctus.
À ce groupe des insuffisances simples s’oppose celui infiniment plus important des insuffisances complexes. Dans ces insuffisances complexes, il ÿ a au moins deux facteurs qui interviennent, mais souvent il y en a plusieurs. Ainsi, il nous sem ble que les asystolies mécaniques pures sont très rares. Le rhumatisme articulaire aigu, par exemple, touche presque toujours en même temps que l’endocarde, le myocarde. De cette sorte, les lésions myocardiques ont leur part dans la défaillance du cœur. Il en semble être de même de la syphilis.
Le rôle des facteurs nerveux et des facteurs endocriniens nous apparait actuellement comme peu important. Ces facteurs se partagent entre eux le groupe encore mal connu des myocardies, des hypodynamies fonctionnelles du myocarde, etc.
On se demandera où est la place, dans cette conception, des troubles nutritifs que nous avons étudiés en détail. En réalité, nous ne pensons pas que ces troubles puissent jouer le rôle d’une véritable cause déterminante. Il est peut-être des cas où le cœur perd la propriété de fixer le glycogène, ce qui amènera rapidement sonépuisement. Ces cas ne sont
J. Larralde 3