‹ Conceptions Actuelles De L'Insuffisance Cardiaque Et Son TraitementChapitre 9 sur 18 · AE · texte numérisé non relu

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Vaquez, de Lian, etc., qui montrèrent que dans un grand nombre de cas c’est le ventricule gauche qui est défaillant et cette insuffisance ventriculaire gauche s'accompagne de symptômes propres : dyspnée paroxystique, œdème aigu du poumon, troubles ventriculaires du rythme, etc.

La dernière venue des insuffisances partielles est l'insuffisance auriculaire, décrite surtout par Ribierre. Elle est assez bien supportée pendant un temps relativement long et se traduit par des troubles du rythme.

Mais ce qui rend particulièrement difficile l'étude des insuffisances cardiaques mécaniques, c’est la complexité des atteintes cavitaires. Bernheim avait déjà montré que l'insuffisance ventriculaire gauche s’accompagne d'une diminution de fonctionnement du ventricule droit par refoulement de la cloison interventriculaire. Lutembacher, Laubry, Routier et Largeau, ce dernier dans sa thèse, enfin Mazzei, sont revenus sur cette question.

Il est bien entendu que ces problèmes d'insuffisances partielles ne peuvent être soulevés que dans une conception purement mécanique de l’insuffisance cardiaque. Si l’on admet que c’est la valeur fonctionnelle du myocarde qui fléchit en l’absence de tout surcroît de travail imposé par l'organisme, ce problème a beaucoup moins d'importance.

Nous sommes contraints d'avouer du reste que, malgré un intérêt théorique incontestable, la localisation de l'insuffisance cardiaque joue un rôle

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