‹ Concerts d'HarcourtChapitre 5 sur 7 · IV. Episode formé par la « silhouette » de la deuxième · texte numérisé non relu

IV. Episode formé par la « silhouette » de la deuxième

partie du thème à la position de « premier renversement d, au lieu de la position d' « accord parfait ».

Qoansor

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L' « idée » répond par « allongement ». Répétition de la « silhouette », La réponse est faite cette seconde fois, par les trilles mesurés du début, qui se transforment bientôt en une succession d'appogiatures inférieures, sous un contre sujet de seconds violons rappelant la première partie de r a idée ».

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Renversement de ce motif d'appogiatures et conclusion par a extension ».

Trio (deuxième partie)

C*rs

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V. On reconnaît facilement la « silhouette » de la première partie du thème.

Le thème du trio se continue en « variation » par brisures d'accords. Remarquez des petites répliques de quatuor appuyant la mesure faible:

I Mesareforte Mesopë faible *^Qoatoop «, m

Répétition complète : pour finir, les répliques du quatuor terminent avec les cors sur la mesure forte.

VL Episode en Za & : dessin au quatuor dérivé de la «variation » précédente, et passant de suite en fa mineur avec

contre-sujet des bois. Ceux-ci, combinant leur contresujet

Flçte, Haotb, Basson

V'' M I lli||

p sempre tegalo

avec le dessin du quatuor, puis imités par le quatuor en dialogue, nous ramènent par un unisson de vingt mesures au thème des cors qui s'arrête, cette fois, sur une syncope d'harmonie deux fois imitée, en mouvement contraire, par le quatuor. A la troisième syncope, cadence parfaite en ini b et, reprise de l'épi sodé. — La deuxième fois emmanchement enharmonique de la troisième syncope au trille mesuré du début du morceau.

Dfl CflPO (troisième partie)

Le DA GAPO se termine par une coda dont le trille mesuré fait encore les frais. Il est « annoncé » par une appogiature inférieure de « sensible » très caractéristique :

Clarinette et Basson

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J'ai toujours pensé, étant donné l'importance de nos orchestre symphoniques actuels, que les parties de cors gagnaient a être doublées dans ce morceau. Le trio si ardu y gagne beaucoup en sécurité.

Qaatmème mopceaa

Finale : Allegro molto^ en ?n/ &, à deux temps

Nous nous trouvons ici en face de l'un des plus grands chef-d'œuvre de l'art musical qui existent. La coupe de ce finale se rapproche de celle du rondo.

All°raclto

ynatnop

L' (( idée

, est : Y^i /.'T? 1*^

P pixz.

I. Introduction tempétueuse de onze mesures, se terminant par un point d'orgue.

AUfmolto

Ooafaor

Son dessin dérive de 1' « idée », — par mouvement contraire et remplissage de l'intervalle de quinte avec échelon sur la tierce.

Remarquez que l'introduction qui aboutit à la dominante de mi h commence en sol mineur, tout simplement, parceque le morceau précédent étant déjà en mi b, Beethoven craint de fatiguer l'auditeur, et préfère aiguiser son attention par un début simulé.

II. Thème continuant 1' «idéeï) par demandes et réponses, se répétant avec « écho» des bois, et se terminant par une spirituelle Goda précédée d'appels ff du tutti.

Qaatuop p p\ii.

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