‹ Conchologie néogénique de l'Aquitaine (volume 2)Chapitre 177 sur 273 · Lima (Mantellum) inflata [Chemnitz · texte numérisé non relu

Lima (Mantellum) inflata [Chemnitz

mut. Goossensi Dollt'. et Dautz. Pt. XXI, fig. I i- 15.

1837. Lima inflata Duj. Mém. Touraine, p. 57 ( non Ch. s. sfr.).

1886. Lima Goossensi Dollt. Dautz. Etude prélim. Tour., p. 8.

1888. — Dollf. Dautz. Journ. Conch., p. 247, pl. XI, fig. 3.

1894. Lima ( Mantellum ) inflata Degr.-Touz. Et. prélim. Orthez, p. 409.

1901 . Rachila ( Mantellum ) inflata Dollf. Dautz. Nouv. liste Pélécyp. , p. 43.

R. D. — Nons n’avons que des fragments de cette fragile coquille; mais ils sont néanmoins assez nettement caractérisés pour que nous puissions les rapporter, sans hésitation, à la forme de la Touraine que MM. Dollfus et Dautzenberg avaient d’abord distinguée sous le nom Goossensi, depuis abandonné par eux, ce qui est regrettable, car les différences existant entre le fossile de lTIelvétien inférieur et l’espèce actuelle sont suffisamment tranchées pour que l’on admette qu’il s’agit d’une mutation ancestrale, elle-même distincte de celle qui l’a précédée dans l’Aquitanien et le Rurdigalien, quoiqu'elle s’en rapproche par son aplatissement qui l’écarte au contraire de L. inflata s. str. Mais ce qui la distingue surtout de son ancêtre comme de sa descendante, c’est le retroussement externe du bord de l'oreillette antérieure, tandis que l’oreillette postérieure porte une échancrure sinueuse qui ressemble à celle de L. neogenica et qui n’existe pas chez L. inflata vivante. En résumé, L. Goossensi est beaucoup plus distante de L. inflata (pie de L. neogenica. Peutêtre faut-il y rapporter la var. tauroparva Sacco, dénomination postérieure (1898)? D’autre part, nous ne connaissons la var. grundensis Fontannes, que d’après la figure de Hœrnes et c’est insuffisant.

Loc. — Manciet (Gers), plésiotype (Pl. XXI, fig. 14-15), coll. Duvergier. Salies-de-Béarn, coll. Degrange-Touzin. — Ilelvcticii inter.

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