Solenocurtus ( Macha ) candidus [Ren.]. PI. IV
fig. 21-23.
1804. Solen candidus Ren. Tavola alfab., p. 6.
1878. Solecurlus strig Hiatus Ben. Tort. Gir. P.-V. Soc. L. B., p. lxxxvii.
1894. Solenocurtus strigillatus Degr.-Touz. Etude prél. foss. Orthez. Actes
Soc. Linn. Bord.
1901. Solenocurtus candidus Sacco. I Moll. terr. terz. Piem., part. XXIX,
p. 14, pl. III, fig. 10-12.
1904. Solenocurtus Basteroti Pereira da Costa. Atlas, pl. I, fig. 7-10.
Test assez mince; forme allongée, subcylinclrique, mais peu bombée, peu inéquilatérale, bâillante en avant et en arrière; côté antérieur court, tronqué presque orthogonalement; côté postérieur plus long et plus arrondi; bord cardinal à peu près parallèle au bord palléal qui se raccorde par des courbes régulières et à court rayon avec les bords anal et buccal. Surface assez régulièrement bombée, mais un peu déprimée au milieu, particulièrement du côté palléal; elle est ornée de slries obliques, peu régulières, interrompues par les principales stries d’accroissement et discontinues; elles deviennent anguleuses sur le côté postérieur et disparaissent sur le côté antérieur. Crochets petits, situés à peu près aux deux cinquièmes de la longueur à partir du bord antérieur. Charnière portant : sur la valve droite, une dent cardinale à deux branches divergentes 3„ 3z et, en arrière, une nymphe saillante relevée, assez courte, coupée orthogonalement à son extrémité postérieure; sur la
valve gauche, une dent 2 petite et oblique, sous le crochet, puis un contrefort 4*, très obsolète, le long de la nymphe. Sinus palléal profond, arrondi, dépassant l’aplomb du crochet. Impressions palléales bien marquées, placées très haut, près du bord cardinal.
Dim. Diamètre antéro-postérieur: 55 mill,; diamètre umbonopalléal : 26 mill.
Rapp. et diff. — Il est assez difficile de distinguera l’état fossile S. strigillatus (1) et S. candklus, espèces vivantes qui diffèrent surtout par la coloration ; toutefois, ce dernier est constamment plus petit et plus transverse. Or, c’est le cas de nos spécimens, ils sont de taille moindre que les exemplaires vivants de S. strigillatus auxquels nous les avons comparés; ils sont aussi un peu plus allongés; leurs strigillations sont plus serrées. D’autre part, nos échantillons nous paraissent absolument identiques à des S. canclidus du Pliocène italien (collection Peyrot) et aux figurations que M. Sacco a données de cette espèce.
L’exemplaire provenant de Salies-de-Béarn est un peu différent de ceux de Salles;ses strigillations sont moins nombreuses et ne couvrent pas tout le côté postérieur, mais son mauvais état de conservation ne nous permet pas de le séparer de S. candidus dont il a la forme générale.
S. candklus est intermédiaire entre S. Basteroti et S. strigillatus ; il est moins allongé que le premier et à strigillations moins serrées; il est plus allongé que le dernier et à strigillations plus serrées.
Localités. — Salles (Largileyre), col I . Benoist, au Mus. d’Hist. nat. de Bord. [PI. IV, fig. 21-23) ; Salles (le Minoyj, coll. Duvergier; Salies-de- Béarn, coll. Degrange-Touzin, rare. — licite tien.