‹ Conclusion sur les lois des Douze Tables, contenant 1°. Un examen de quelques points généraux; 2°. Tous les fragmens qui nous ont été conservés, et tels que les savans en ont proposé les textes, avec la preuve de chacum d'eux, et des explications sur les lois qui en sont susceptibles;Chapitre 39 sur 78 · SUR LA PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

SUR LA PREMIÈRE PARTIE

(a) Ce fut un homme bien étonnant; pen estimé dan» les armées , à Rome il était craint et respecté. Il fut moins illustre par le consulat que par ses autres magistratures. S'il se présentait à la tête des troupes , il était presque baffoué , et on le renvoyait à Rome exercer la préture. Les mêmes hommes tremblaient devant son tribunal s'ils avaient commis une injustice , et en approchaient avec confiance si leur conscience était tranquille. Il fit faire de grands progrès aux lettres et à la jurisprudence : il fit construire un aqueduc , et cette belle route qui , de son nom , fut appelée la voie appienne ; et le trait le plus extraordinaire de sa vie , ce fut le courage et même l'obstination avec lesquels il sut doubler le tems de sa censure , malgré la vive opposition du sénat et du peuple.

(b) La première des autorités qu'il invoque est celle de Valère Maxime , dont il rapporte ce passage : Jus civile per multa sœcula inter sacra ceremoniasque deorum immortalium , solisque pontificibus notum , Cn. Flavius , libertino pâtre genitus , et scriba , cum ingenti nobilitatis.

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