DÉCÈS
sur
vivants.
f f 1 4 ans et au-dessous
c . T. , 1 Au-dessus de 1 4 ans
Selon U u vil lard. <
{ \ De tout âge . . .
) Les trois généra- /
lités selon les don- 1 . , . ,
1 14 ans et au-dessous
1 nees de la statistique 1 . , , . .
i rt* \ \) Au-dessus de 14 ans
f de r rance (Necker) <
et divise'es selon les In.
. - , f De tout âge .
rapports tires de f °
Messance. V
'en
f Selon la distribu- ! 14 ans et au-dessous tion de M, Mathieu ) Au-dessus de 14 ans et le recensement j de 1845 ( l '. \ De tout âge .
Selon la distribu- , 14 ans et au-dessous tion du recensement } Au-dessus de 14 ans de 1851, ramené à )
t^celui de 1845. \ De tout âge .
Ï1 est donc solidement démontré qu’avant la révolution, il y avait 55 décès sur 1000 enfants de 0 à 14 ans, et qu’il n’y en a plus aujourd’hui que 82 à 33, Pour les adultes, il y avait plus de 26 décès sur 1000, et il n’y en a plus que 20. Devant des résultats si tranchés, si sérieux, si nombreux et si unanimes, quelle place peut rester pour le doute? quelle place pour une hypothèse contraire?
(1) Il faut observer, toutes les fois que l’on veut ramener la table de M. Mathieu, dont la somme est de 34,897,000 au recensement de 1845, c’est-à-dire à 35,460,000 (sans corrections), que le supplément de la population ne peut s’ajouter qu’aux adultes, puisque le nombre moyen des naissances et des conscrits qui sert de base à cette table pour les premiers âges n’a pas changé, etc.
(2) On trouve ici le danger de mort un peu plus grand que dans nos tables précédentes, où il était de 22,89 : cela tient seulement à ce que, n’opérant ici que sur des recensements, nous n’avons pas cru devoir faire la correction pour les oublis des nouveau-nés et des enfants, dont nous avons tenu compte dans les tables précédentes.
EMPLOI DES DOCUMENTS
Le travail comparatif auquel nous venons de nouslivrer, fait jaillir un accord surprenant entre l’œuvre de Duvillard et des documents de toute autre source, et qui ne sont que des relevés de faits officiels. Cet accord donne une grande valeur aux matériaux produits et aux conclusions que mous en avons tirées.
C’est la condamnation sans appel de tous les contempteurs i du progrès de l’humanité.