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TUBE DIGESTIF ET ORGANES ANNEXES

Une variété d’appendicite (En collaboration Archives provinciales de

n certain nombre d'affeclioiis senior une allure clinique n' ours véritables, citons la lubei nés d'appendicites à marche 6.

aèse de Fabre (Paris, 1898). Iæ I re dans aucune de ces catégoi listologique nous a montré qi illonie extériorisé, semblant a 'um comme te véritable append -estin normal mais renversée, a 1 prolapsus rectal, herchant ta palhogénie de cetl nous nous demandons si elle n’e l’adénome diverliculaire do l’ombi Frémont, aandelux: le glissera muqueuse au niveau de la section Nous concluons en insistant sur hâtivement sous l'éliimeiio hnriii

niijnes du cæcum à tendance hypertrophiatile qui sont encore assez mal connues, comme on l’a remarqué à la Société de chirurgie, en 1899.

Actinomycose iléo-cæcale.

Société des Sciences médicales, juin 1893, — Li/on Médical, t. XCt, p. 623.

Observation typique de cette affection rare, fistules, tumeurs inflammatoires occupant toute la fosse iliaque droite, la région lombaire, le pli inguinal.

Nous avons incisé largement les abcès, curetté et cautérisé les foyers, administré i’iodure do potassium eu lavages des plaies et à l’intérieur. Nous avons pu présenter le malade très amélioré à la Société.

Mais les lésions ont repris leur doveloppoment après la sortie du malade et nous avons appris sa mort survenue dix-huit mois

(Présentation avec Varay, interne) Société des Sciences médicales, 8 novembre 1899,

Exclusion de l’Intestin pour anus contre nature d’origine tuberculeuse.

Société de Chirurgie de Lyon, mil 1909.

Nous avons pratiqué cette opération chez une malade qui portail UH anns contre nature lombaire ayant succédé à l'ouverture d’un abcès froid de cette région. Une tentative faite par voie lombaire ayant échoué, nous pratiquâmes la laparotomie et l’iléocolostomio, en faisant une large anastomose par le procédé

de la suture. Celte intervention n'ayant pas atteint complètement son but, une seconde laparotomie nous permit de faire l’exclusion en fermant en cul-de-sac les quatre bouts d’intestin résultant de la seclion du côlon on amont et de l’iléon en aval de l’anastomose. Dès le lendemain, les matières passent en totalité pas l’anus normal; les anciennes fistules lombaires ne laissent plus écouler que quelques gouttes provenant de la sécrétion de la portion d’intesti.-i exclue évaluée à environ 1 m. 50. La malade a pris 3 kilogrammes, elle a repris ses occupations de ménagère et se déclare très satisfaite.

Dans ce cas, l'extirpation totale était absolument contre-indiquée par la faiblesse de la malade.

Cette opération est la première exclusion publiég en France.

Notre malade revue cette année, quatre ans après l’opération, est encore dans un état assez satisfaisant. -i

non de sutures intestinales sauva les malades. Dans un autre cas, une jeune fille atteinte d'une plaie pénétrante par balle do 4 revolver, présentait une plaie de l'épiploon, une du mésentère, ‘‘i une perforation de la vessie et huit perforations intestinal.es. La malade succomba, trois do ces perforations ayant échappé aux recherches. as

Les conclusions do ce travail sont les suivantes ; Pour le ' a diagnostic des lésions viscérales dans les traumatismes do 3 l'abdomen, la contracture de la paroi est un dos signes les plus précieux. "i

Cotte contractura est, avec le spasme des fibres circulaires de | l'intestin et le bouchon formé par la muqueuse dans quelques J cas .(coups de feu) un moyen évident qu'emploie l’organisme pouf ' M s’opposer à l'infection du péritoine.

Loin de pouvoir servir d’argument en favour do l’abstention, ( ces moyens de défense doivent nous inciter à intervenir le plus i tôt possible, puisqu’ils nous donnent le temps d’arriver avant ' que la situation soit irrémédiablement compromise.

Lorsqu’on opère d’une façon précoce, l’éviscération totale > d’emblée est indispensable pour nous donner la certitude de découvrir complôloment et rapidement toutes los lésions à :

Dans les toutes premières heures on pourra se contenter d’un « minimum de drainage ; mais, après vingt-quatre heures, et en ^ cas d’épanchement abondant sanguin ou séro-sanguin, do causes ~i avérées d’infection, à plus forte raison de péritonite commen- ,1 çante, on sera obligé do recourir au drainage à la Micknliz. La .j crainte de l’éventration, conséquence presque fatale de ce J procédé, ne doit pas taire oublier la valeur incontestable de ce ; drainage qu’aucun autre ne saurait jusqu’ici remplacer dans les t

Valeur du bouton de Jaboulay dans le traitement palliatif ' t

ns donc puise dans la collection d'observalions de reirouvé une série de 100 opérations semblables eltent d'appuyer nos conclusions sur des ba

iremière partie de noire mémoire nous rappelons

es plus récemment préconisée

le la gastro-enlero-anastomose, pour montrer que

pas plus à craindre avec ce procédé qu’atec la suture et nous montrons que les deux méthodes, suture et appareil d’approximation, sont égales devant cette complication.

Enfin les résultats opératoires sont là pour montrer que le rapprochement est aussi solide par le bouton que par la suture.

Jaboulay-Lumièro mérito d’èlre utilisé dans les cas de cancer do l'esloraac non justiciables de la pylorectomie ; et, en présence des progrès do cette dernière opération, qui tend do plus on plus à ne laisser à la gastro- entérostomie que dos cas avancés avec état général déplorable, col appareil doit trouver do très nombreuses indications, puisqu’il permet au chirurgien do pratiquer l'opération palliative avec le maximum de rapidité et d’inno-

Gastrectomie totale pour cancer de l’estomac à forme fibreuse

Ce travail est l’étude d’un cas opéré par notre maître M. le professeur Jaboulay. Notre contribution a consisté dans l’étude anatomique et histologique do la pièce enlevée. Cette étude a nécessité des coupes microscopiques nombreuses orientées en divers sens, car nous avions affaire à une forme très spéciale do lésions, celle qui a été décrite sous le nom do limite plastique et que les études do nombreux histologistes (Paviot et Bref, Hoche, etc.) rangent formellement dans le cadre du cancer.

Nous avons pu constater, et les photographies microscopiques annexées à notre travail en fonl foi, un épaississement fibreux très marqué dos difforenles tuniques do l’estomac, une hypertrophie de la couche musculaire, mais surtout des ilôts épars et trèsclairsemés d’éléments épithéliaux.

Qnelquesriins de ceux-ci étaient entièrement isolés ; d’autres se groupaient do façon à constituer des ébauches de tubes glandu-

totale représentait le meilleur modo .de trailement, puisque c’est une règle bien établie en pratique chirurgicale que les inlerven-

visentdes lésions plus limitées. C’est dans ces cas, en effbt, qu’on peutespérer la guérison définitive par l’exerèse au .bistouri.

Iæs résultats immédiats de l’opéralion onl élé oxcellenls,

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