III. — Sur les cholestérines végétales
Dans l’étude de la matière grasse d’un champignon hyménomycète, nous avions déjà décrit un produit en tous points semblable à l’ergostérine deM. Tanret, cholestérine altérable à l’air et présentant des propriétés physiques et chimiques bien différentielles de celles de la cholestérine animale.
Nous avons continué ses recherches, parmi les végétaux inférieurs en retirant de la cholestérine de YÆthalium septicum (paracholestérinc de Reinke) et d’une moisissure, le