‹ Concours pour l'agrégation, 1907, section de pathologie interne et de médecine légale. Titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 10 · Phlébite utérine et utéro-ovarienne gauehe à · texte numérisé non relu

Phlébite utérine et utéro-ovarienne gauehe à

Mort.

{Soc«K des Sciences médicales, 14 Kirrier I90C.)

Pinard, Vaquez ont montré que les phlébites — notammont les phlébites puerpérales — avant de se manifester sur le système veineux des membres inférieurs pouvaient donner des accidents emboliques nombreux, et qu’un des accidents les plus fréquents était caractérisé par l’infarctus pulmonaire, à début brusque, à point de côté intense.

Dans notre cas il s’agissait d’une malade qui, huit jours après son accouchement, présenta de la fièvre rémittente avec état infectieux assez marqué. L’examen de l’utérus et des annexes ne révéla rien.

Quelques jours après le début de ces accidents, elle . présenta un point de côté brusque à droite. A ce niveau l’auscullation révéla les jours suivants, au milieu de râles de bronchite, des râles fins plus nettement localisés, avec léger épanchement. La malade mourut deux semaines plus tard en pleine infection puerpérale. A l’autopsie on trouva des poumons contenant des infarctus suppurés récents et une phlébitè purulente des veines utérines et utéro-ovariennes.

A propos de ce cas nous avons cru devoir insister sur cette notion que les cliniciens n’ont pas suffisamment présente à la pensée, de la possibilité d’accidents pulmonaires précoces révélant une phlébite utéro-ovarienne en l’absence de tout signe phlébitique du côté des membres

^Sociélédts Sciencefi médicales, ii avril 1906.)

11 s’açild’ane enfant du service de M. le professeur Weill, morte de broncho-pneumonie tuberculeuse. Elle fut, durant sa vie,, passée minutieusement et plusieurs fois à i’écran, sans qu’aucune ombre ne révélât la présence des ganglions.

L’autopsie montra un volumineux paquet ganglionnaire trachéo-bronchique, franchement caséeux, de 4 centimètres de large sur 2 centimètres d’épaisseur.

Ce cas nous démontre que les adénopathies môme les plus volumineuses peuvent échapper, pour des raisons encore ignorées, à l’examen radioscopique le plus métieuleus.

31. Sur un cas de guérison de pneumothorax généralisé avec épanchement (en collaboration avec

M, Mouisset).

11 s’agit d’un cas de pneumothorax généralisé avec épanchement complètement guéri. Si les classiques accordent aux pneumothorax enkystés ou généralisés avec une petite quantité de liquide, une guérison possible, les cas sont très rares où les signes d'épanchement gazeux ou liquide étant au maximum, la guérison a été observée. De plus, la radiographie montre que la guérison observée cliniquement n'est souvent qu’apparente. L’examen radioscopique a démontré, dans notre cas, la guérison complèle.

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