CONDENSATION DE LA BENZYLIDÈNE ANILINE AVEC LA MÉTANITROACÉTOPHÉNONE
Il n’était pas intéressant de poursuivre ces condensations avec tous les dérivés aromatiques de l’acétophénone, mais il était cependant nécessaire, pour établir une règle suffisamment générale, de montrer que la présence de groupes NO?, par exemple, dans la molécule cétonique n’était pas un obstacle à sa condensation.
Quand on met en solution alcoolique :
18 g. de benzylidène aniline et 16,5 g. de métanitroacétophénone
au bout d’une huitaine de jours, il se dépose des cristaux jaunes dont, après un mois, la masse atteint 3 g.
Ces cristaux se dissolvent assez facilement dans l'alcool bouillant, d’où, par refroidissement, il se dépose de petites aiguilles pas très nettement cristallisées. Le point de fusion du corps n’est pas non plus très fixe. Il se tient vers 104-1102.
L'analyse n’a pas donné de nombres concordants avec la formule