PRINCIPES DE CAUSALITÉ ET DE FINALITÉ
apprennent absolument rien ; et de plus ils ne sont pas même parvenus à éviter ce qu'ils prétendent avoir évité, la tautologie ou l'identité : prétention d'ailleurs contraire aux lois de la grammaire et de la logique, du moins en ce qui concerne l'évidence de raisonnement, comme l'ont démontré Condillac (i) et Laromiguière (2).
Nous allons voir que les rationalistes n'ont pas été plus heureux relativement aux idées de beauté et de moralité, qui, on ne sait pourquoi, figurent aux mêmes titres sur la liste des catégories de laraison.
(4) Logique. Part. II. Art de raisonner. Part. I. (î) Leçons de philosophie. Leç. XIII.