‹ Condorcet et la révolution françaiseChapitre 275 sur 520 · Ibid., ibid · texte numérisé non relu

Ibid., ibid

3. Le discours de Condorcet Tut écouté avec une attention extrême et couvert d'applaudissements. L'Assemblée adopta l'adresse à l'unanimité et chargea une députation, dont l'auteur faisait partie, de la remettre au roi; elle décida de renvoyer aussi aux départements et aux cours européennes. Cf. notamment Journal de Paris, 1791, tome II, p. 14S2 et 1486 (30 et 31 décembre); Patriote français, n^ du 30 décembre, p. 750; Feuille villaf/eoise, 2* année, n** 15, tome III, 360; Kovaleski, Ambassadeurs vénitiens, 383*384 ; Archives de Genève, n^SôOe bis : Lettre de Tronchin, du 30 décembre 1791. L'adresse fut mise en vers par un citoyen de Caudebec. (Ami du ffot, de Montjoye, 1792, I, 78) et divers journalistes s'offrirent à la traduire en anglais, en allemand, en espagnol, en italien.

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