Ihid., p. 40 el iiO
3. La Chronique iU\ 18 mai contient une lettre supposée de Robespierre; Uobespierre p^ole^ta contre cette insertion, et accusa Condorcet d'élre l'auUMir du document apocryphe {Défenseur^ 90). M. liamel adopte Tavis de Robespierre, comme toujours (II, 259). En fait, Condorcet n'est pour rien dans la rédaction de la lettre incriminée ; il ne rédigeait dans la Chronique que le compte rendu des débats parlementaires; et, vers la fin de mai, la maladie rempécha à plusieurs reprises de rédiger son article. Comment eùt-il écrit iiutre chose 1 D'ailleurs, Condorcet avait une trop haute probité pour commettre des faux.
4. Leoointrc, Défenseur. 252-56; reproduit dans le Journal général de France, U juin 1702, p. 662.