Vie de Turgot, Œuvres, V
3. L'inégalité des fortunes, résultat de lois successorales injustes, est, d'après Condorcet, la cause essentielle du luxe, et le luxe est un néau social. Si Condorcet s'est toujours refusé à le considérer comme un crime et à réclamer des loissomptuaires, s'il l'a même envisagé comme un moyen d'activer la circulation de l'argent, et d'atténuer la pauvreté de certains, il l'a toujours déploré amèrement, en raison de ses conséquences morales et politiques. Cf. Notes sur Voltaire. Œuvres, IV, 234,463, 479.