BARRIÈRES DE PARIS
Comme toutes les villes de l’Europe un peu considérables, Paris était ceint d’épaisses murailles flanquées de tours: ces constructions étant devenues inutiles par l’effet de la paix dont jouissait l’intérieur de la France, elles furent négligées et détruites entièrement sous Louis XIV.
Ce fut en 17S4 que les fermiers généraux obtinrent du ministre Calonne l’autorisation d’entourer Paris d’une immense muraille, assez forte et assez élevée pour rendre la contrebande à peu près impossible. Deux ans après la ville était entièrement fermée du côté du midi. En 1787 on avait dépensé plus de 25 millions à ces constructions, qui étaient presque terminées.
Le mur qui entoure Paris est percé de 60 portes ou entrées, dont 2 sont aujourd’hui bouchées. Voici leurs noms et les distances qui les séparent, en commençant par le point le plus oriental de la rive droite de la Seine.
Mètres. Toises.
Barrière de la Râpée à celle de Berci , 200 ou 103
Berci
Charenton, 800
Charenton
Reuilly, 500
Reuilly
Picpus, S 50
Picpus
Saint-Mandé, 050
Saint-Mandé
Vineennes, 400
Yincennes
Montreuil, 400
Montreuil
Fontarabie, 680
Fontarabie
des Rats, 520
Rats
Aunai, 180
Aunai
Amandiers, 320
Amandiers Ménil-Montant, 320
Ménil-Mont.
3 Couronnes, 600
5 Couronnes
Riom (murée), 500
Riom ou Ram
pon. Belleville, 200
Belleville
Chopinette, 290
Chopinette
Combat, 600
Combat
Boyauderie, 40
Boyauderie
Pantin, 500
Pantin Rotonde-S. -Martin, 100
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Mètres. Toises.
Barr. de la Rotonde-S.-Martin à la Vilette, 100 ou 51 Vilette Vertus, 500 154
Vertus Saint-Denis, 360 185
Saint-Denis Poissonnière, 900 462
Poissonnière Télégraphe, 200 105
Télégraphe Martyrs, 500 257
Martyrs Montmartre, 200 10ïf
Montmartre Blanche, 450 232
Blanche Clichy, 480 246
Clichy Monceaux, 800 410
Monceaux R.-de-Chartres, 780 403
Rot. -de-Char très Courcelles, 600 307
Courcelles Roule, 580 298
Roule Neuilly, 420 215
Neuilly Réservoirs, 500 257
Réservoirs Long-Champ, 700 559
Long-Champ Ste-Marie, 500 257
Sainte-Marie Franklin, 550 283
Franklin Passy, 360 185
Ici le cours de la Seine interrompt Je mur d’enceinte et le boulevart ; de l’autre côté de l’eau, mais plus bas on trouve la barrière de la Cunette : elle est distante de celle de Passy de 300 154
Cunette Grenelle, 500
Grenelle Ecole-Militaire, 750 Ecole-Militaire Paillassons , 300 Paillassons Sèvres, 450
Sèvres Vaugirard, 500
Vaugirard Fourneaux, 300 Fourneaux Maine, 650
Maine Mont-Parnasse, 460
Mont-Parnasse Enfer, 1100 Enfer Àrcueil, 500
Arcueil Santé, 480
Santé Oursine, 220
Oursin e Croule-Barbe (mur.), 220
Croule-Barbe Italie, 680
Italie Ivry, 400
Ivry Deux-Moulins, 300
Deux-Moulins Gare, 1600
Ici la Seine interrompt de nouveau les murs d’enceinte ; mais de la barrière de la Garre à celle de la Kapée, par où nous avons commencé } on compte 300 mètres ou 154 toises.
En ajoutant toutes les distances qui sont notées cidessus, on trouve que le contour de Paris est de 24,100 mètres ou 12,364 toises, à peu près 6 lieues de poste.
La superficie totale de tous les terrains compris dans l’intérieur deà murs de clôture est de 3,459 hectares 68 ares ou de 34,596,800 mètres carrés, ou 10,060 arpens 77 perches, l’arpent étant de 100 perches à 18 pieds la perche , ou d’environ 174 lieues carrées de 25 au degré.
Les barrières de Paris, ou plutôt les édifxces qui décorent les entrées de cette ville, ont été l’objet de quelques louanges et de beaucoup de critiques. Certains amateurs les ont comparés aux fameux propilées de la citadelle d’Athènes, et en ont loué la variété, la richesse outre mesure; d’autres en plus grand nombre, et avec plus de raison, trouvent ces constructions en général trop lourdes, bizarres, extravagantes; ils ont blâmé les dépenses qu’elles ont occasioné, le mauvais choix des matériaux; quelques unes en effet offrent déjà des traces profondes des injures du temps. Enfin, on aurait voulu, et cela eût été fort à souhaiter, que l’architecte Ledoux xi eut pas fait a lui seul les plans de tous ces édifices, qui maigre toute la liberté qu’il s’est donnée pour paraître original et varie, accusent partout la main pesante qui les a tracés.
La barrière ta plus remarquable est celle de Vincennes ou du Trône; elle s’annonce de loin par deux colonnes inachevées, de 75 pieds de haut. A droite et a gauche sont deux beaux édifices bien composés et bien construits.
La construction qui est au bout du bassin de la Villette est la plus ambitieuse de toutes les barrières ; elle se compose de quatre portiques couronnés de frontons et ordonnes suivant les quatre points cardinaux : une tour énorme occupe leur centre ; les colonnes qui décorent cet édifice sont carrées; elles produisent, comme on s en doute bien, un fort mauvais effet. La composition de l'ensemble est d’ailleurs fort mauvaise ; la tour ou
dôme, dépourvu d’élégance, écrase les masses qui le supportent.
L’architecte Ledoux avait un faible tout particulier pour les grosses formes, les bossages ; il a eu le courage non seulement de faire des colonnes carrées, mais encore d’en composer avec des tambours ronds et cubiques, posés alternativement les uns au-dessus des autres : on en voit un exemple à la barrière de l’Etoile, grande et coûteuse bêtise s’il en fut jamais.
Les dimanches elles fêtes le peuple de Paris se porte en foule au-delà des murs d’enceinte , pour s’y livrer à ses plaisirs favoris : la danse et la boisson. On a raison de sortir de Paris pour respirer un air moins corrompu, mais on se trompe si l’on croit qu’il y a quelque économie à iaire ; le vin que l’on boit dans les guinguettes est toujours de mauvaise qualité , et, toute proportion gardée, il est peut-être d’un prix plus élevé que celui qui se débite dans la ville; la raison en est que beaucoup de cabaretiers de la banlieue n’ont pas le moyen de faire de grandes provisions, que leur vente ne va pas tous les jours, qu’ils paient des droits considérables, et que tous font plus ou moins fausse mesure ; leurs viandes sont aussi de basse qualité.
Il y a cependant des traiteurs recommandables sous tous les rapports, et où. l’on peut très-bien dîner; tels sont Denoyez, au Grand-Saint-Matin, barrière de Belleville ; — le Père Latuile, aux Batignolles; — Arnaud, barrière de la Yillette, n. 1.
( ifo )
Cimetière de l'Est,
BIT DU PÈEE X.ACMAZSE (1).
Ce vaste champ de repos occupe des terrains montueux qui dominent au nord-est le faubourg Saint- Antoine : sa position est des plus agréables; aussi, dirait-on, si l’on ne craignait de faire une mauvaise plaisanterie, que les morts mêmes y sont sensibles ; car ils s’y portent avec tant d’ardeur qu’on est obligé d’en étendre l’enceinte presque tous les quatre ou cinq ans. Cela ne doit pas trop surprendre; comme les vivans affectionnent par goût ou par vanité certaines rues^ certains quartiers, certains faubourgs, de préférence à tout autre , semblablement il est de bon ton de se faire enterrer au Père-Lachaise, pour y dormir en bonne compagnie ; l’administration seconde d’ailleurs cette tendance, en cédant des sépultures, soit à perpétuité, soit pour un temps limité , à six ans (2) . Ces diverses causes ont fait du Père Lachaise une véritable Nécropolis [ville des morts), aussi intéressante sous certains rapports que la cité des vivans. Le sol est couvert de constructions en bois, pierre, granit, marbre, fer, bronze, fort variées et très-intéressantes, soit pour la richesse de la matière , l’élégance des formes, le fini d’exécution, soit même pour les dépenses qu’elles ont nécessitées.
Comme on doit s’y attendre, on trouve dans ce cimetière des monumens funéraires de toutes les formes^ de tous les modèles imaginables. Ici , c’est un temple antique avec son portique, sa nef, son autel; là, un sarcophage ; plus loin une colonne surmontée d’une
(i) L’enclos du Père Lachaise contient environ 17 hectares. Ce fut en i8oi que le prefet de la Seine l’acheta pour le consacrer à la sépulture des habitans de Paris. Ce terrain avait appartenu au père Lachaise , jésuite , confesseur de Louis XIV. Après la mort de ce père il devint la maison de campagne des jésuites.
(a) La sépulture se paie 60 fr. pour six ans , et 125 fr. le mètre carré pour une cession à perpétuité. 11 en faut1 au moins deux mètre6 pour une personne agee de plus de sept ans.' — Pour obtenir une concession de terrain pendantcinq ans, s’adresser aux maires, et pour une à perpétuité, il faut s adresser à la préfecture du département , bureau des cultes.
L’achat des terraiu6 monte de 5 à 600.000 fr. par an.
urne funéraire ; l’obélisque figure aussi avec avantage sur la tombe des riches défunts. Enfin, il est de ces monumens funéraires qui consistent uniquement en un tas de pierres.
Les plus remarquables de ces monumens sont , sous le rapport de la matière , ceux de la princesse russe Demidojf , de Masséna , de Sachet , de Lefebvre , etc.
Le monument Demidojf est tout de marbre blanc; sa forme est celle d’un temple périptère-tristyle ; il est orné de dix colonnes, dont quatre sur chacun des flancs d’un dorique bâtard détestable; l’entablement et l’amortissement sont dignes de la main barbare qui traça les colonnes.
Dans l’intérieur de ce petit temple se voit un sarcophage de marbre blanc richement sculpté. Quoiqu’il soit un peu lourd, sans compter d’autres défauts, il attire l’attention.
Il est bien malheureux que la douleur conjugale de M. le prince Demidoff n’ait pas rencontré des inter-
Ï»rètes plus capables de répondre à sa générosité ; avec es dépenses que ce fatras a coûté , il y avait assez de quoi bâtir un édifice d’une importance assez grande pour attirer les regards de la postérité.
Le monument Masséna } aussi en marbre blanc , est beaucoup plus simple ; il se compose uniquement d’un obélisque d’un seul bloc, élevé sur un cube lui sert de piédestal : le tout peut avoir environ dix ou douze mètres de hauteur. Ce monument serait irréprochable si l’obélisque n’était pas un peu trop massif. Il en est d’autres dans la même enceinte qui lui sont inférieurs en volume, mais qui le surpassent de beaucoup par l’élégant accord de leurs proportions ; tel est celui qui orne la tombe Percj~.
La douleur de la famille du maréchal Suchet se manifeste par une énorme pile de granit et de marbre de forme quadrangulaire ; sur la face méridionale se voit le buste du maréchal et un bas-relief qui représente l’Hi&toire probablement écrivant ses exploits sur un canon. Ce monument est indigne d’aucun éloge.
On peut en dire autant du gros sarcophage en marbre du maréchal Lefebvre qui se voit non loin de là.
Il y a une foule d’autres monumens en marbre dans
ce cimetière que nous ne pouvons signaler ici, qui sont dignes de plus ou moins d’éloges, comme ceux de Caulincourt , duc de Vicence , de Percy , de Chardin , etc.
Parmi les monumens en pierre il en est plusieurs de remarquables, soit par leur masse, soit par la bonne disposition des membres qui les composent.
L’obélisque de la famille Gemon, construit en pierre de taille, domine hautement tous les autres tombeaux. 11 n’a pas moins de 18 à 20 mètres de haut; mais c’est bien un ouvrage de maçonnerie dans toute la force de l’expression ; car il n’est pas croyable que le profil de cette masse soit sorti du portefeuille d’un artiste. Pout auprès en est un autre également en pierres de taille, moins haut^ plus lourd et d’un aussi mauvais profil. Il est cependant si facile de tracer un obélisque bien proportionné.
Les monumens en pierres de taille comptent un grand nombre de temples ou chapelles, dont il en est qui pourraient au besoin servir d’église à un hameau. Ces petits temples se ressemblent presque tous : en général, ils s’élèvent sur un parallélogramme rectangle ou carré long, et sont couverts d’un toit à deux égouts. Ce sont des réminiscences des temples de l’antiquité, tels que la Maison - Carrée , à Nîmes , le temple de Thésée à Athènes; pour le plus souvent leur petit pronaos est orné de deux colonnes, dont le très-grand nombre d’ordre dorique grec. Parmi ces petits temples nous signalerons ceux qui couvrent la sépulture des familles Prosper Hibon , P a ira-Duro ux} Frochot , Barry-Vigier, Baudelot, etc.
Le monument du général Foy, en pierre de taille, est sur le point d’être terminé. Il présente un gros soubassement sur lequel domine un petit temple à jour soutenu par quatre colonnes cannelées d’ordre dorique : le couronnement se compose de deux frontons et d un toit a deux égouts. 11 est présumable que cette construction ne répondra que bien imparfaitement au zele des souscripteurs qui en ont fait les frais, soit pour le mérite de sa composition , soit sous le rapport du choix des matériaux. Tout le monde a vu le monument Desaix (place Dauphine), tout Je monde sauqu’il a déjà tous les caractères d’une ruine, et cer
pendant il n’a pas un demi -siècle d’existence. Il y a tout à parier qu’il en sera semblablement du monumentFoy. Comment croire qu’un ensemble de quatre petites colonnes en pierre prodigieusement espacées dans la position la plus favorable aux injures du temps, seront encore là dans deux siècles , par exemple? il nous semble que les auteurs de cette construction, qui savent qu’il a fallu restaurer les Tuileries et le Pont- Neuf à des époques différentes, auraient dû choisir d’autres matériaux pour former la portion la plus délicate du monument : le bronze ou le granit s’offraient de préférence. Ceci nous amène à faire quelques réflexions sur la durée probable des monumens funéraires du Père-Lachaise.
Est-ce à dessein ou par hasard, toujours est-il que généralement les constructions en pierres de taille qui se voient dans ce cimetière se composent de matériaux de basse qualité. Il y a de petites chapelles, dont Inexécution a coûté des sommes considérables, qui tomberont en ruines avant un quart de siècle ; dans cent ans toutes ces constructions seront en poussière ; les tombeaux en marbre ne jouiront pas d’une plus longue durée : on sait combien le climat de Paris est funeste à ce genre de pierre. Tout le monde a pu observer avec quelle rapidité se dégradent les piédestaux et les statues en marbre des jardins publics : les mêmes effets se font remarquer au cimetière de L’Est. On trouve à chaque pas des colonnes rompues, des corniches éclatées j le bronze et le granit résistent avec succès à ces causes destructrices. C’est donc en ces matières que les personnes aisées devraient faire exécuter les monumens qu’elles consacreront au souvenir des personnes qui leur furent chères. Le granit, s’il est difficile à tailler, est peu coûteux ; il serait merveilleusement propre à la construction de chapelles, dans lesquelles on pourrait placer en toute sûreté des bas-reliefs, des urnes, des bustes en matières délicates, comme le marbre, etc.; la lave d’Auvergne , moins difficile à travailler que le granit, pourrait lui être substituée.
Sous le rapport religieux et philosophique, le cimetière du père La Chaise offre la promenade la plus intéressante qu’il soit possible de rencontrer# La pensée
qui domine toutes les autres, lorsqu’on médite dans ce champ de la mort, c’est que les peuples les plus corrompus, les moins dévots, ne peuvent pas se défaire de la ci’oyance qu’une autre vie succède à celle-ci; que les morts savent ce qui se passe chez les vivans; qu’ils sont sensibles aux témoignages de la douleur qu’on manifeste de les avoir perdus. La plus tenace de toutes les passions, l’avarice, reçoit ici des défaites et des affronts continuels: toutes les dépenses que l’on fait ont-elles d’autres but qu’un besoin ou un plaisir quelconque? et cependant qu’elle satisfaction peut-on retirer d’un toinjbeau qu’on a construit à grands frais? que l’on visite très-rarement ou pas du tout; eh bien, les Parisiens, ce peuple si étourdi, si peu religieux, qui a vu démolir ses temples, insulter impunément à ses prêtres et aux cérémonies de son culte , dont la majeure partie se moque de toute espèce de croyance, les Parisiens ont, dans l’espace d’une trentaine d’années, fait au Père Lachaise pour plus de cent millions de dépenses; autant qu’il en faudrait pour bâtir une ville de 40,000 habitans!
Les monumens funéraires de ce cimetière expriment la douleur elles souvenirs de toutes sortes de personnes; mais il est remarquable que les monumens élevés par des parens à la mémoire de leurs enfans, l’emportent sur tous les autres, parle nombre et surtout par les expressions de regret et de tendresse dont ils sont couverts. Malheur à l’homme qui ne serait attendri jusqu’aux larmes à l’aspect de ces petits jardins que l’on, cultive sur la tombe d’un enfant ; à ces fleurs, à ces couronnes que l’on renouvelle avec tant de soin, et jusqu’à ces rideaux blancs qui ombragent sa triste demeure.
Après l’amour paternel ou maternel, l’amour conjugal semble occuper la première place : l’amour filial s’exprime encore avec moins d’énergie! Réfléchissez-y, et vous verrez qu’une réunion considérable de tombes, couvertes d’inscriptions , reproduisent fidèlement, et dans leurs rapports , les sentimens qui attachent les vivans les uns aux autres.
Le cimetière du Père Lachaise n’est pas le seul qui reçoive les dépouilles mortelles des personnes qui meurent à Paris. 11 y a encore :
Cimetière Montmartre , ci-devant Champ du Repos , au pied de la butte Montmartre , entre les barrières Rochechouart et Cüchy. Ce cimetière est le premier qui ait été ouvert hors Paris. Il renferme quelques monumens dégradés. Il contient les cendres de Legouvé , Saint-Lambert, Greuze, Pigale, et celles de Mme Dubocage.
Cimetière de V augirard , rue de Sèvres, no 7, fermé depuis 1824 ; a été pendant 25 ans la sépulture des personnes mortes dans les hôpitaux et sur l’échafaud , enterrees pele - meme avec les habitans des quartiers voisins. On y voit les tombeaux de Laharpe etde Chaudet, sculpteur.
Cimetière du Mont- Parnasse , entre les barrières d’Enfer et du Mont-Parnasse. Ouvert depuis 1824; il a 50 arpens de surface. Deux pavillons décorent son entrée.
Cimetière de Sainte- Catherine , rue des Francs-Bourgeois-Saint-Marcel. Il est fermé depuis long-temps, et ne contient de digne de remarque que le monument eleve a Pichegru; pour le voir s’adresser même rue, no 7, à M. Belfort.
FUHÉB AILLES.
Les funérailles se font à Paris par privilège en faveur d’une compagnie établie rue du P as-de-la-Mule , no 1, d’apres un tarif sanctionné par le gouvernement ; ce qui procure à cette compagnie un bénéfice annuel de 700,000 francs.