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• Lorsqu'on considèife' la, ' la majesté, la ypt-*
• fè^iion, lés ressource*, lèicoffsdfàlions dtf la religion > catholique, on peut ètro frappé di’étdimerftent, nier
frères!, d^-Ce qu'elfe ne convertit pas» la maltifude de ceux qpi arrivent à en avoir connaissance.- I i eut-ê(rc'
• à< ; ez-voHs èprou v<i Vjp u s - m ê ra e £ ^e t te surprise', vous surtoatqui êtes nouvellement invertis et- qui pouvez, jpàr expérience , comparée cette religion aux ‘sectes nombreuses que dès millions d’habitaufr de ce payé elioîsissent dé préférence à elle. .Vous kittez'pàf é*pérfencé'cotnbiéh ceS fteçtës sont Stériles , insignifiantès iêt #ans fodcMaewC corrtbieirpea d’dttrait^lès offrent,
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en réalité à aucûne reRgioriJ etVQtts ne serez pasupt^rtS de torque dès-fco'rtimes/qtii néfqwuveût pàs : Hiênriè souf-
S$2 DIXIÉME Cp'XKÊkENGE.
frir la pensée de Dieu, ne 'se sentent pas attires yers son Église. Un grand nombre h 1 entendent jamais parler du catholicisme , si ce il’ est d’une manière injurieuse et pour lë calomnier. Quant 'à ces derniers encore, Vous ne pouvez Sous étonner qu’ils ne se fassent pas tout à coup catholiques ; pliais ce qui peut, à juste titre, surprendre ceux qui jotiissent de la plénitude des grâces catholiques, c’est que les âmes- qui voient l’Église, même de loiiij qui n’aperçoivent encore que dos lueurs ou. un pâle reflet dé sa majesté, ne soient pas attirées par lb peu qu’elles en voient, et ne cherchent pas à en voir davantage; quelles 'ne se décident pas à entrer dans la voie qui conduit àla vérité, à cette vérité dont on né reconnaît Ordinairement la divine, autorité quod’ûne manière graduelle. Lorsque Moïse ’ aperçut îe buisson ardent, it.sé détourna pourvoir «ce grand spectacle.» .Nathanaël,, bien qu’ij pensât qu’aux .çun bien noponvait sortir de Nazareth , se décida- et*fm à aller avec Philippe' vers Jésus-Christ^ quand Phili|q)c. lui dit : « Venfcz voir. » Jlaiÿdes. hommes qui nous entourent voient et entendent, qui plus , - qui moins, et quelques- uus en grande. abondance, la pa-,.-' rôle de vérité,' et pourtant ils ne .cherchent pas à en savoir davantage ; ils ne s'efforcent pus dNgir, d’après ce qu’ils en connaissent. Ils regardent sân$ voir; ils entendent sans comprendre ; üs^ contentent detester: comme ils sont^ ils" n’ éprouvent pas le désir deprendrc des informations', ou du. moins ils n’onl pas Gelui d’embéasser la foi.cattqdique.- ^ Cette difficulté, peut recevoir diverses explications j
F0( fcT-JHSliME^T iVRiyi, . 233 " -
je vais vous en donner une qui vous paraîtra. .d’abord bien vague, mais qufa pourtant Un scifs profond. Les , bomtries ne se tonverlisseilt pas.-aacafljpliclsmc parce 1 qu’ils n’ont pas la foi. Vous •'Ui’objecture» peut-être que la raison quejê vôus donne, reyfent à dire que l’on ne çroit p;is Ja .rèljgjon' catholique parce qu’on n’v croit pas; ce qui est ne rien dire;- Nôtrè-Sefgneur , par ( M irj^lc, à dit: « Celui qui vient;! jnoi n’aura pas Kim , et celui qui Croit en moi it’aurq. jamais soif. » Croire et venir sènt donc mie seule et même chose. Si les hommes dont nous parlons avaient la.foi, sans doute ils se joindraient à ri'jglise, ciTr le véritable =cns, véritable pratique de la £)i est «l’çjRi-cr dans riiglise. Mais je veux divû quelque chose dtr plus : ja foi est un état de l’esprit, uue irfanièrc particulière dè penser et d’agir que l’On exerce toujours car ers Dieu-, il est vrai , mais de" façons flrt's-diiïeréntes. Or je crôis que la grande majorité çles habi(anls 'de pays n’a pas cette habîtude.ou cette landance d’esprit. On conte- Vrail facilement qu’ils crusscul à leur propre religion ; ce serait' unelfoi, quoique -ronj dirigée; mais jls ne' croient nièmdpas à leqr religion;, ils ne croient à lien du tout. C’est un defaut complet dans leurs esprits; et .de même qué nous pourrions dire qu’une perfeoûne n’a pas la vertii de douceur, de. générosité, ou de prudence, eu Misant abstraction de tout acte particulier d c là vertu en question, ainsi il’ y a une * vertu qui Rappelle lu foi, et un défini qui s’appelle le nfanqüe de foi. Je vcuxSiil'c que les habitants de ce pays-, en grande majorité, n’oul pas cette vertu parti-
IU X I fcM E r COS F K R F.N<5e .
Gdliérc qm s'appelle- là foi, qu’lis no, t’ont pas du,- .tout.' lié' sqnt sâd? foi, comme certaines gctts sont sans yeux et sans mains : c-’cst un défaut particulier de leur âme. J.’ ajoute que puisqt’iW n-’ont pas cette faculté do croir’e-- il h’tfgt pa^ étpilnant qu : ils n’ embrassent pas la'relfgÎQti qu’pu uç.pCùt embrasser sans la. fo|; Ils ne croient point; Üs "né- croient à rien eii général, ,dans*lb vrai sons du mot «Votre, dl c’est pourqiitd ils sné Croient pas à l’Eglisê tîn pafticüliéi’.
jOr,' èn premicr’lien, '..qu’est-ce que la foi ? C’est un aCte pafleqUet on accepte comme .vràic une doctrine que V-on -np' peut voiç,!qnél’oqjie peut pfouVer , et qu’otk reçoit parce que Dieu , qui ne peint mentir, ]’a déclarée v'i'.’iic. Dé plus, puisque Dieu noué, apprend ^ non, pai- sa propre bouchp, mais pàj ‘forgane^<le ses
disent, nçn en leur qualité d’iiorümés, niais comnie messagers, prbplii;tes, aipbassadçursde^lieu; chargés de nous annoncer Scs VSplonték Dans lé cojirs Ordinaire , des choses de ce inondé, itfmS regardons comme, vraies les choses que > nous pouvonS^yO.ir où-céltcs qui nous paraissent déeSulbr, Comme Ceqiséq-uérïçtfs îiatqrdies , de celles que n OU? voyons ,- qfçsl^à-dirê que nous arrivons a la .vérité par la vue' ni; par làmaison , mais noû.par-lâ Toi. Vous nié ïereÉobservér quet’on accepte sur parole une foule de choses que l’on ne peut ni vptf* ni prouver. Cela est vrai,’ mais nous, ne.régardorls pas ceux qui nous (in gârlcift commodes eùvifyés de Dieu; néûsprenons leurs paroles pour des paroles fnimàines ;
For.rr miEto^xr phiv£.
nous n’âvonS pas en ees-hoinntesVMie confiance absolue et sans reserve, que rien ne'poissc ébranler. Ncruesrf- Vens que l'homme est sujet à error, et c’est, toujodrs ayee plaisir que nous voyons confirnyfer 1 ,' paiyd’âutréS .témoignages, les opinions qu’il értjet sut 1 des" matières importantes ; ou bien nous recevons ses enseignements avec négligence et avec froid en r r et noos les regardons commo etioses de peu -d'importance , comme de simples, opinions personnelles; oirencprc; Si nous agissons d’après ces opinions, nous le faisons prtr prudence et parce que nous croyons 1 qu# c'est le parti le- plus sur. Nous l^s acceptons pour ce, qu’èllcs valent, et nous nous en servons Selon nos besoins ou ledejaffé de probabilité qu'elles nrtus Offrent. Nous soqurtes -maîtres d’y croire où de ne pas y croire'; nous avons le’droit de rouvrir la discussion' quand bon nous semble. Cela est bien différent de la foi divine ; car celui qui croit qùc Dieu est véridique, que telle doelriue est sa parole qu’il a çenfiéé â-l’bpnjrilb, tfa ancnn doute.. U est aussi etm- - vninOu de la vérité de 'la doettine qui lui est enseignée que de la vérité de Dieu, et'il en est sûr parce que Dieu est vrai, parce ipis Dieû U parlé; et non pas parce qft’il voitoti parcévju’if peut prouver la vérité de la doctrine en question! Ainsi,. la foi lions offre deux particularités: elle est, au plus haut degré, certaine, décidée , positive, immuable dansèon assentiment, et elle donné cét assentiment., iïou parce qii’cHevoit avec les y eus ou avec la raisôn , mais parce qu’elle est instruite par un envoyé de Dieu. . . . '
- -Voilà ec qu’était là foi au temps des apôtres , ainsi