‹ Conferences adressees aux protestants et aux catholiques par le r.p. JohnHenry NewmanChapitre 55 sur 68 · DOCïljtMS ÇOîfPpitESOE · texte numérisé non relu

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parcequ’alors c’était le seul moyen d’action, le moyeu le plus prompt, et' contre lequel'on ne pouvait faire aucune objection raisonnable ; jpais son higtoite prouve qu’elle n’avait pas besoin de eçl|e assistance, car elle s’e9t pfopagée depuis, et a prospère sape., ce. soeours. Elle est prête à faire face à. toutes les .éventualités; elle prendra le monde comme -il se présen- 1 tcra; la force seule est capable dé l'arrêter. Voyez, mes frères, ca qu’elip fait actuellement dans ee pays. Voici trois, siècles que le pouvoir civil a écrasé la plante divjnç de la grâce et qu’il l’a tenue sous ses pieds; mais èpjjn fes circonstances oiit vaincu, la t^r— ranniç; le jour de la liberté se lève, . et aussitôt l’anciemie Eglise sort de, son tombeau, repayait brillante et glorieuse, jeune ét robuste, comme >i sa croissance çutàit,^' ni ipïerçoinpuc ni contrariée. Elle reparaît telle q\i’eÜé ôtait, ’iï^V trois siècles, avant l'existence «les différentes religions qui se partagent ce pays. Vous savez qu’elle est toujours la même; son immutabilité est une des accusations qu’on dirige contre elle; les temps, lés lieux ne la modifient pas, parce qu’elle a sa source où il n’y a ni lieu ni temps, parce qu’elle découlé du trpne de Dieu immense et éternel.

Animés de tels sentiments, mes frères, avons-nous . à craindra de manquer d’occupation dans une ville aussi vaste que celle-ci, et qui a si grand besoin do nos, services? Celui en qui nous avons ipis notre confiance « était hier; il est aujourd’hui, et il sera a* jamais. » 11 a fait des .prodiges dans les temps passés,

et il en fait encore aujourd’hui ; autrefois il choisissait

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