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veau de L'insertion des trompes, ni à la face postérieure de \\ Li > annexée EU présentent rien d'anomal pour le coté gauche
droite, L'ovaire est sain, seulement la trompe présente
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Ons. 3 6fr. Le z\ février est entrée Antéque (Anisca],
couturière, u Paris depuis huit ans. Réglée à dix-sept ans, H Itères* Premier enfant. Pendant la i, fomissatn quftflljç
variées aux deux jiunbes ; œdème des pîcds dans les demies te m doaletre lombaires dans Les derniers Jouta*
Accouchée le 1 février 1861 , à la Maternité, d'un enfant bien | à ternir. Accouchement assez facile. Sang h— -abondant. Sortir- >l< Maternité encore malade* (On Ta renvoyée parce qu'on mampuit liu. Bits passe liuït jours chez une amiCj soullrant rharjue nuit des frissons intenses.
Le 25, an matin. L'utérus est caché derrière La symphyse. Peu de i leur abdominale à i u. Elle se plaint surtout de vîtes dutè
dans les cuisses et Les jambes, qui s..nt légèrement œd Y*
est plus considérable an niveau d> ■■* malléoles el surtout à droite* IVmli MO. Langue rouge, fendillée, hlanehe sur les bo tarons bilieuses. Un peu de diarrhée. Les lochfei coûtent sont peu abondantes. Pas de lait. (Larges frictions ineiTuriclIcs; glace * le ventre.)
Le "il. Même état. Les frissons se rapprocha alla \
■ L iui.nl altérés, (Sulfate de quinine, 1,50.)
Le -28. Lllc semble un peu mieui ; Les traits sont plus calmi m\ poubi 1 20 ; elle a tout
Le 2 mars, Cette nuit, délire, exaltation sa i< mwamù*
bilieui ir matin ; plusieurs frissons hier soir et cette nuit : enduit «pais et rouvre brun ; tous les mouvements sont dottl si' pbint surtout de s<s jambes, qui ne sont qu œdéntai frappe surtout ce matin, c'est la teinte < fane
quessoni surtout jaunes. Embarras de la par COOttita
faite dans l intervalle des moments de délire* Morte le m>u . un grand en,
[j i. Autopsie, à dix heures du malin.
Pen de péritonite. Le fond d«- L'utérus présente une colorai ffuillu morte, due a lamorthtcation de cette parti* est i néon vuluinincux ; le tissu cellulaire qui PciltOl tiU>^ d'une iMosit rous^Ure, Une pctiU1 quantité de pus
OBSERVATIONS. Cl I
rond gauche. Une veino pleine de pus flans le tissu cellulaire rétro-vésical.
Le vagin est iun>, gangrené ; le ml, déchiré, présente la même coloration; il est complètement ramolli, putrilagineux.
Une section verticale de l'utérus montre : 1° la surface interne recouverte d'une bouillie louge brun, exhalant une odeur infecte de pourriture d'hôpital ; 2° L'insertion placentaire i|ui était placée eu haut, an fond et en arrière ; 3° la surface de section montre toutes les veinesdistendues par du pus. On m? trouve plus traie de tis*u utérin ; il semble avoir disparu l*n:r laisser le champ libre à l'auipliation des \eines purulentes. Pas de trace de sang dans aucune veine du corps de l'utérus. Elles contiennent, ici, du pus phlegmoneux qui s'écoule à la moindre pression ; là, du pus demi concret. Les parois internes de ces veines sont grises, villeuses, touicutcuses. Eu quelque endroit qu'on incise le corps de l'utérus on ne trouve que du pus, littéralement que du pus. Dauslc point correspondant à l'altération su|>eiliciellcdu fond «le l'utérus, il n'y a même plus de vaisseaux. Vaisseaux et tissus utérins sont transformés en une bouillie saniciisc, putrilagineusc. Ovaires mous, diflluents ; ils ne contiennent plus de traces de leur tissu normal. Les trompes, ramollies, laissent écouler du pus lorsqu'on les coupe perpendiculairement à leur axe.
Le foie est ramolli, gris noir; une, seule petite portion à gauche a conservé la coloration normale. Incisé, il présente une teinte grise uniforme. Son tissu est méconnaissable. Il exhale une odeur de gangrène spéciale qui a quelque chose de repoussant. Point d'abcès.
Les veines iliaques primitives et la veine cave inférieure contiennent un sang qui tache le linge en gris.
A la base des deux poumons, en arrière, plusieurs petits abcès niétastatiques. In seul contient du pus phleginoncux.
Obs. i. Fauveau, vingt-deux ans, blanchisseuse, non mariée, réglée à quinze ans ; ses règles durent huit jours, primipare ; pas de lait |>cudant la grossesse ; pas de vomissements, pas d'o-dème, pas de varices.
Accouchée le 11» décembre 1S,'m, à deux heures du soir.
Le 17. Pouls, 80; peau fraîche; pas de coliques. Appétit. Utérus, 10 sur 12, indolent, mais un peu de saillie des annexes à droite et h gauche. (30 sangsues.)
Le i*. Le lait commence à monter depuis hier matin. Elle ne souffre nullement. Lochies abondantes et sanguines. Pas de coliques. Utérus 10 sur 12, sans gonflement ni douleur. Appétit vif; langue nette. (Lue portion.)
Le iiJ. Pouls, 80. Appétit vif. Le lait a beaucoup monté hier. Elle n'a eu ni frissons ni lièvre. Utérus, 0 sur 0, indolent à la pression. (3 portions.)
Le 20. Pouls, Si ; pran fraîchi*. Va bien ; langue nette ; figure gaie. Lochies alioiitlautcs. Utérus 8 sur i», sans douleur. Appétit. [\ portions.)
Le 21. Pouls, I2S; peau fraîche. Les seins sont pâteux, sans dureté.
MO
veau de l'Insertion des trompes, ni a la face postérieure de V.
\m ;iiiiii'\rs ne pvésettteDl rien d'anomal pour le cote gau droite, l'ovaire est ttta( Béatement lit trompa présent u mm lie
de vin très-intense dans toute son étendue. Elle est dans si moKi minute d'un volume triple de celtti qu'elle devrait avi.jr h cotttwirttu Liquide purulent & son îtiférfetsr. La Tuée interne de l'utérus n 'al •lr particulier à noter.
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nus, ilif, L*t4 février i-sl entrer tatéque (Anta)i rb^trtfs ffl* couturière, â Paris depuis hait ans. Réglée a <li\-sept ans* ïi
Premier enfant. Pendant ta gros menti firêqin*nlt;
fgaiett au\ deuv jambes ; œdème <i< >s pieds dans Los Map;
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la le 7 février I8GI, à la Maternité, d'un enfant bien portant, li ygtDÊi lecoucbemeal assez facile. s ibondant S
Maternité encore malade, (On l'a renvoyée parce qu'on manq
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Le 25, au matin* L'utérus est caché derrière la symphyse* P leur abdominale à la pression. Elle se plaint surtout de vh dans les cuisse i-i les jambes, qui sont légèrement fedématià a , Pa eal plus considérable au ni veau d es inalléoles et surtout Puuh*
fin. Langue rougtî, fendillée, blanche sur les Unvûi tatkmi bilieuses. Un peu de diarrhée. Lis lochies coulent ai sont peu abondantes Pas de lait. (Larges IH lies; glaets
Dire.)
Le 27, iiéme état. Les frissons se rapprochent ; tes traits *>nt [mé* dément ait rés. (Sullalfide quinine, 1,50,)
Le -JH, Elle ?emble un peu mieux ; Ira traits sont plus calni IM; rih » tottfi n oonnaimai
Le 2 Enm Cette nuit, délire, exaltation sans violence; * bilieux ce matin ; plusieurs frissons hier soir et eetle nuit : i endttil épais et rouge brun ; tons l*s mouvements sont se plaint surtout de ses jambes, qui ne Sont qutedèin frappe surtout ce malin, e'esl la teinte ietérique de la fatt* Uil ques sont surtout jaunes, Embarras de U parole, niais < bote dan* l'intervalle des moments de délire, Morte le
un grand en.
Le k àntapfttj i ibx heures du malin»
Peu de péritonite. Le fond de l'utérus présente une coloration feuille mûrie, due à la mortilicaLî leirtte partie de l'organe l
SSl niuii. ia ; le tissu cellulaire qui TeiUiui.
tiUré d'une sérosité rouss/Ore. Une peti le quantité de pu
de Saturne et 6 gouttes de laudanum ; frictions avec l'onguent napolitain; 4 bouillons.)
Absent pour deux jours, j'apprends à mon retour qu'elle est morte le 5, avec de la diarrhée et du délire.
Autopsie le 6.— L'utérus mesure à peine 7 sur 9. On ne trouve aucune trace d'épanchement péritonéal ou de fausses membranes, excepté dans un point très-circonscrit, à peine de la grandeur d'une pièce de 5 francs, placé en arrière de l'utérus, à gauche. Là existent des fausses membranes épaisses, d'un blanc-jaunâtre, qui sont limitées à la surface utérine, et ne s'étendent aucunement vers la paroi ou le fond du petit bassin. L'examen attentif de ce point montre que ce paquet pseudo-membraneux fait adhérer à la face postérieure gauche de l'utérus le pavillon de la trompe de ce côté, dont les franges sont agglomérées par la fausse membrane, ce qui recourbe toute la trompe en arrière et en dedans par une adhérence vicieuse. Les deux ovaires sont blancs, peu volumineux. Les deux conduits des trompes, surtout celui de la gauche, sont assez développés et du volume d'un crayon ; le gauche seul est injecté, ainsi que le pavillon engoué de fausses membranes. La surface extérieure de l'utérus es marbrée de rouge ; à droite, vers l'angle supérieur et externe, on voit un petit vaisseau assez superficiel, qui renferme un liquide d'apparence jaunâtre avant qu'il soit ouvert, au-dessus et au-dessous duquel est du sang ; en pressant, on déplace le paquet jaunâtre, et le sang en prend la place, ce qui établit positivement qu'il s'agit d'une veine. Ouvrant ce vaisseau, tout doute est levé, et l'on voit que la plaque jaune est du pus très-épais, très-concret, jaune verdàtre. Toutes les veines latérales de l'utérus, tous les sinus encore trcs-dévelopi»és par places, sont remplis de ce même pus crémeux, et si épais, qu'il ne s'écoule pas à la coupe ; comme le tissu de l'utérus est très-compacte et très-revenu sur lui-même, sans aucun ramollissement, les veines ouvertes et les sinus forment de larges taches vert jaunâtre au milieu du tissu blanc-rosé de l'utérus. La veine ovarique et les deux gros troncs qui ram(»ent dans le ligament large sont distendus par du pus de même nature. Des veines plus petites vers le col, toujours à droite, sont également distendues par un pus crémeux et épais, comme si la partie la plus liquide avait été absorbée. Cette consistance du pus est partout la même et très-notable.
Aucune veine à la (ace antérieure ou à la face postérieur»*, superficielle ou dans l'épaisseur des parois utérines, no contient du pus. A gauche, les veines latérales, les sinus, la veine ovarique et une des veines du ligament large en sont remplies, mais elle> sont moins nombreuses qu'à droite. Le pus y est aussi épais, au- si n»nsi<tant que dans les veines rie droite ; il ne s'écoule pas à la c«»upe; on n'en trouve pas dans le conduit de la trompe. L'intérieur de l'utérus est taptvé d'nn mucus grisâtre légèrement sanguinolent, sans odeur, pas de ramollissement. Partout ailleurs que dans les points occupés par le pus, ks veine*
LYnfant lettc abondamment. Ni frisson ni nausée»* tHértN 1 -ut 7, douleur ni gonflement. Elle est triste parce que son ni Tant I tiques. (4- portion v]
Le 22. Va très-bien* Sortie, malgré nos vives mmjntn tiers faites à cause de la fréquence du pouls ,
Par un temps froid, maigre nos observations» elle sort de l'hôpital, s'en va à pied à Courbe voie (une lieue et demie environ], portant ellenièiue son enfant. Elle était assez bien à son mirée ; <:lle s*e*t funemenl chauffée à un poêle, est sortie de nouveau, a pris froid et est tombée as connaissance. Frissons vifs, maux de co?ur; douleurs à HMomc; rhée. Le lait se tarît Les lochies continuent, mà& HNkt pGS atiomianta*. Purgation qui agit faiblement ; la diarrhée ne continue po» api • I trée le 27 décembre 1855.
Le 28, Pouls, 108, développé ; peau trêsn:haude; langue rosée, induit, blanchâtre* Un peu de toti\ ; lièvre vive la nuit La toux lui fait lui à l'estomac, Peu de coliques; un peu d'appétit; soif \i 9, indolent. Ventre peu développa sans ballonnement ni talon un peu Je gonflement mal précisé & l'annexe gauche. (SB sangsue* â gauelie ; frictions très-étendttes avee l'onguent napolitain ; \ |.orfoottj
Le "1\K Pnulsj lui ; suif vive. Se plaint d'une douleur au de la poitrine ; soif toujours vive, peau très-chaude. Appétit a*seî nf pour qu'on lui donne mie portion. Utérus à peine palpable, 3 ou l ami Encore un peu de lochies; ventre non ballonné, entièrement iiiduM» Je ne trouva plus l'empalement que j'ai reconnu hier k gauche. (Frétions avec l'onguent napoUtain ; 2 grainniesjextrait de Wiiia ; nue parti».*.)
Le 30. Elle a clé mieux cette nuit. Pas de frisson, pas de nai sommeil bon* Elle a mangé sa \ tort ion avec plaisir ; soif toujou Plus de lochies; ventre souple ; pa* de saillie de l'utérus * pas de ne ment. Elle commence à se plaindre d'avoir la bouche 100 pulsations. (Même preseriplion.)
Le 31. Elle a beaucoup souffert hier dans l'éfmub pm h assez plein, un [jeu mou. Langue pâteuse; mauvaise bourbe ; nausées; pas d'appétit; pas de frisson*; sensation d'an" midi ; pas de mutité à gauche ; respiration faible, mêlée de raies sous- crépitants ; pas d'altération notable de la voix, bu reste, i déformation de la poitrine par une incurvation à droite de la vertébrale rend l'auscultation très- di flic île et très -incertaine . , de quinine; t grammes de kina; frictions avec l'onguent tu
Le 2 janvier. Pouls, 88 ; peau sèche et chaude. Elle a eu de ta diamV toute la journée. Langue blanchâtre, humide, Elle a ires-ouJ i u bouche. Pas de nausées. Elle entend mal; bourdon n< roUl.
Pas de lochies; aucune douleur de ventre. Le raie sous-crepitint A* deux cotés parait un peu diminué, (0,10 extrait aqueux thebaique " huit doses; 2 grammes de kina; demi-la veinent avec SI goutte* tTexOTri
de Saturne et 6 gouttes de laudanum ; frictions avec l'onguent napolitain; 4 bouillons.)
Absent pour deux jours, j'apprends à mon retour qu'elle est morte le 5, avec de la diarrhée et du délire.
Autopsie le 6.— L'utérus mesure à peine 7 sur 9. On ne trouve aucune trace d'épanchement péritonéal ou de fausses membranes, excepte dans un point très-circonscrit, à peine de la grandeur d'une pièce de 5 francs, placé en arrière de l'utérus, à gauche. Là existent des fausses membranes épaisses, d'un blanc-jaunâtre, qui sont limitées à la surface utérine, et ne s'étendent aucunement vers la paroi ou le fond du petit bassin. L'examen attentif de ce point montre que ce paquet pseudo-membraneux fait adhérer à la face postérieure gauche de l'utérus le pavillon de la trompe de ce côté, dont les franges sont agglomérées par la fausse membrane, ce qui recourbe toute la trompe en arrière et en dedans par une adhérence vicieuse. Les deux ovaires sont blancs, peu volumineux. Les deux conduits des trompes, surtout celui de la gauche, sont assez développés et du volume d'un crayon ; le gauche seul est injecté, ainsi que le pavillon engoué de fausses membranes. La surface extérieure de l'utérus es marbrée de rouge ; à droite, vers l'angle supérieur et externe, on voit un petit vaisseau assez superficiel, qui renferme un liquide d'apparence jaunâtre avant qu'il soit ouvert, au-dessus et au-dessous duquel est du sang ; en pressant, on déplace le paquet jaunâtre, et le sang en prend la place, ce qui établit positivement qu'il s'agit d'une veine. Ouvrant ce vaisseau, tout doute est levé, et l'on voit que la plaque jaune est du pus très-épais, très-concret, jaune verdàtre. Toutes les veines latérales de l'utérus, tous les sinus encore très-développés par places, sont remplis de ce même pus crémeux, et si épais, qu'il ne s'écoule pas à la coupe ; comme le tissu de l'utérus est très-compacte et très-revenu sur lui-même, sans aucun ramollissement, les veines ouvertes et les sinus forment de larges taches vert jaunâtre au milieu du tissu blanc-rosé de l'utérus. La veine ovarique et les deux gros troncs qui rampent dans le ligament large sont distendus par du pus de même nature. Des veines plus petites vers le col, toujours à droite, sont également distendues par un pus crémeux et épais, comme si la partie la plus liquide avait été absorbée. Cette consistance du pus est partout la même et très-notable.
Aucune veine à la lace antérieure ou à la face p^térieur»*, superficielle ou dans l'épaisseur des parois utérines, n«* contient du pus. A gauche, les veines latérales, les sinus, la veine ovarique et une des veines du ligament large en sont remplies, mais elles sont moins nombreuses qu'à droite. Le pus y est aussi épais, au-si consistant que dans les veines de droite ; il ne s'éœule pas à la coupe; on n'en trouve pas dans le conduit de la trompe. L'intérieur de l'utérus est tapi**} d'un mucus grisâtre légèrement sanguinolent, sans odeur, pas de ranxlliaâement. Partout ailleurs que dans les points occupés par le pus, les '
Mi
MALADII S m- S FEMMfcS LN COUCHES.
sont reloues sur «iirs-mêmcs; sous ['insertion placentaire qui a gauche et en arri< m \3 les feines, petites el tant à fui u tien-
nent que fort peu d*< sang,
Tont ta poumon gauche ♦ si revota de fausses nu mhninrs jaunAtres, épaisses ; on voit quelques traces dVpniirlieniciU louche de ce même côté* x* h face interne, Inférieure et postérieure au lobe inférieur da ce poumon, <m trouve des noyaux grisâtres variant depuis le vol gm pois jusqu'à Muï d'une pomme d'api et plus; ils sont iuéjpui, jieiï arrondis; leur tissu tlto-deme ,m jïiabb\ < t quand on presse, mi*ni«* légèrement, la coupe saillante et comme marbrée d'un présentent, il en sort, non pas un liquide rosé et trouble, mêlant cl de san^, mais du pus jaunâtre férftifcie. Tout le lobe iofftrmi droit, sans fausses membranes à la plèvre, < si dîna sa partie infer j Heure converti en ce même tissu friable, dur, -
sain et crépitant, s« t^inlant autour des noyaux beaucoup pins nèfr milieux de tissu altéfé« Les bronches, dans ces points, eontii pus liquide. C'est aussi du pus liquide qui s'écouta »le ces Unis plus rm moins larges de cnatji 'Tesd'nn frris rosé, La sui VU ifu
le reste du poumon, elle est 111arl.nr»:. (le qui surtout i c'est que ces plaques ne sont pas larges et uceti péril le tissu pulove
HOU ob>erver la division par lobules. Elles ont lieu par il ou moins étendus, qui, eu somme, réunis, oeuipenî bien !♦■du lobe inférieur droit. Ainsi, apparence de points isol ensuite, nature très- pu ru lente du liquide ciprùné jkjt la pression; nature purulente du liquide des bronches ; os sont là tes points qui fil fêic noient cette altération de rtiépatisatron véritable. De i»Y*t plus kir affection du tissu cellulaire qui s'est étendue, mais des point» allVn isolément qui se sont reunis.
Rien exactement dans le foie ou ailler r
ùtê* 1 hû> Le 26 Juillet 1860 est entrée Vereuil (O neuf ans, blanchisseuse, née à Thospice d'Bvreui [orpî depuis l*àge de dii-neuf ans. — Règles régulières ordinai abondantes pendant deux ou trois jours; sang rouge, jamais de llueu blanches dans l'intervalle des règles, Ni nausées, ni vmi-^niefib i dant cette dernière grossesse, qui est la cinquiéim ; appétit cotuent pas de douleurs lombaires* ni vertiges, ni BjUCOpesï varices à la jau gauche; ii d< rue marqué des pieds dans les dernu travailler.
Accouchée à la Maternité vers Ici juillet (la malade ne peut tirera* de date juste, tant sa mémoire est ■
eouchenici i très- facilement, en dôui douterai
il dante aptes la coudre; frisson consécutif d'un qi
viroru Dans la unit qui a suivi, elle Fut prise d'un frisMm tc\U ut} que son lit en tremblait; depuis, eUe n\
yeux et bouche demi-ouverts, extrémités froides, pommettes rouges, sueur sur la face, ventre assez chaud, plus de sensation de douleur, respiration difficile, langue sèche, un peu aride, jaune et grisâtre, vomissements verts, pas de selles. (Large vésicatoire sur le ventre, onctions mcrcuricHes aux cuisses. (Bagnols, 1 00 grammes ; bouillon.)
Morte le 13, à huit heures du matin, sans accidents particuliers.
Autopsie le 14 juillet, à dix heures du matin.
L'ouverture de l'abdomen laisse écouler un liquide blanc jaunâtre, lactescent, contenu dans le petit bassin seulement; tous les intestins sont couverts d'arborisations roses. Quelques fausses membranes assez résistantes font adhérer les circonvolutions, principalement près du petit bassin. Des flocons peu nombreux nagent dans le liquide contenu dans cette cavité.
Sur la face extérieure de l'utérus on voit, à droite, sur tout le quart inférieur du corps, des arborisations violacées; sur la moitié gauche, à la hauteur des ligaments larges, il y a du pus infiltré dans tout le tissu qui entoure l'utérus ; une grosse veine transversale, passant à travers cette infiltration, est remplie d'un pus bien lié.
Au point où le corps s'unit au col existe une pareille infiltration ; dans une veine du sillon transversal se trouve un caillot volumineux foncé, solide, résistant, s'arrètant brusquement à droite et à gauche, de sorte qu'il n'occupe que la moitié environ de la largeur de l'utérus. De cette veine partent trois ou quatre petits caillots qui se prolongent dans les veines du col.
La face interne est couverte de plaques grisâtres composées de fausses membranes d'apparence diphthéritique ; dans l'épaisseur du tissu, au niveau de l'insertion du placenta, les veines sont violacées; on distingue même sur leurs parois une injection de petits vaisseaux de nuance violette.
A gauche, l'incision du tissu utérin met à découvert plusieurs veines gorgées de pus, et au niveau de l'annexe gauche, il y a dans le tissu cellulaire une abondante collection de pus louable. Toutes les veines de ce côté renferment du pus en abondance, il en est de même des veines qui rampent autour de l'ovaire. La grosse veine tubairc de ce côté est remplie par un caillot résistant, sans mélange de pus.
Infiltration purulente autour d'une grosse veine de l'ovaire droit, dans laquelle est un gros caillot; te tissu de l'ovaire lui-même est littéralement rempli de pus; quelques petites veines qui traversent cet organe donnent aussi écoulement à du pus; il en est de même des veines tu ha ires de ce e»té. A ce niveau, c'est-à-dire vers l'angle supérieur droit, toutes les veines du ti*su utérin renferment du pus en abondance.
Dans une des veines variqueuses enflammées, situées au niveau du condyle interne du fémur droit, on trouve du pus en assez grande quantité ; cette veine poursuivie conduit directement à la sapbène interne ;
poing «l'un adulte, La surface interne de l'utérus est noir verdtoe, recouverte dans toute son étendue de pourriture d'hôpital sous forme i plaques de dipliihèritc.
Dans l'épaisseur du col, foyers purulents multiples, chacun d'eux i entoure d'un petit épamhement de lymphe plastique. Au niveau de ITiasertion des annexes gauches, vaste ep.meliement plastique Tard de tmi* nées purulentes. La surface interne des veines qui contiennent ce pu est jaunâtre et tomeotetne ; rien à droite*
 gauche, la veine ov | dans toute son étendue ^ffttmfnf
par du pas somi-eoiicrclj qui s'étend jusqu'à la veine rénale; rîflD La fémorale de ce coté.
On trouve du pus dam le pi \ws para 'lu côté p
centre de ce plexus, un abcès gros connue un*1 uoisetir, et qui, incè*. laisse échapper son contenu. Une foule de petits grumeaux puroteota dans le lissu cellulaire qui srpare l'utérus de la vessie.
Poumons; forte congestion des deux côtes ; à la hase du pounm chu, on trouve un grand nombre de points d'un ro épanche ments sanguins sous-pleuraux, et qui retracent le premiei de révolution des abcès métastaliquesdans le p<nmina, m !oiii*opmion de M. Sédiitot, Cette portion dli poumon est évidemment ramollie, 1 < rate, reins, rien à noter .
Ons, tf. Le 8 juillet 1857, entre Lenu- nu mt (femme Landry), deux ans, Bée I lui ; habite Paris depuis trois ans. Réglée à quinze an règles Irés-régulières, Lrès-ûbondanteSj durant huit jours, sans m dis* Bit km, L'arrivée à Paris 1rs a suspendues pendant cinq mois, |» parce que dans le voyage, sur le bateau à vapeur, elle moment où elle les attendait. Première approche à vingt et un an>, elFet sur les règles, Pendant la grossesse, bouche ainerc, pas de sements; dégoût pour tous les aliments, excepté pour tes ai fruits verts, la Balade, le laitage; œdème aux jambrea pendant total derniers mois; il i cessé depuis quinze jours; varices aux dru\ |ainBfi et aux deux cuisses. Quelques traces de lait dans les soins peu dernier mois.
Accouchée le U juillet, à midi, d'un garçon, lequel meurt peu h iasoQ peu long, peu intense avant d'accoucher ; perte de a m% nhondasti
Le 10. Pouls, 132 puis., mou ; peau peu chaude, douteui ventre, langue aride, sèche, jaune, rougeàtre au milieu; ut> sur 18, avec tuméfaction bien sensible à droite. [Au sangsue*, 20 chaque coté; 2 bouillons, 2 portions; cataplasme de férule s-
Le H. Pouls, 152; peau chaude; ventre ballonm u la jambe droite, au coté interne du genou et du mollet ; doufc ilMininalesà la pression, (GO sangsues sur le ventre; frictions dV.n najioUtain sur le ventre et sur les variées euflamu
Le 12, Le pouls ne petit se compter. Prostration, abattement couipl«*i.
yeux et bouche demi-ouverts, extrémités froides, pommettes rouges, sueur sur la face, ventre assez chaud, plus de sensation de douleur, respiration difficile, langue sèche, un peu aride, jaune et grisâtre, vomissemeuts verts, pas de selles. (Large vésicatoirc sur le ventre, onctions mercurielles aux cuisses. (Bagnols, 100 grammes; bouillon.)
Morte le 13, à huit heures du matin, sans accidents particuliers.
Autopsie le 14 juillet, à dix heures du matin.
L'ouverture de l'abdomen laisse écouler un liquide blanc jaunâtre, lactescent, contenu dans le petit bassin seulement; tous les intestins sont couverts d'arborisations roses. Quelques fausses membranes assez résistantes font adhérer les circonvolutions, principalement près du petit bassin. Des flocons peu nombreux nagent dans le liquide contenu dans cette cavité.
Sur la face extérieure de l'utérus on voit, à droite, sur tout le quart inférieur du corps, des arborisations violacées; sur la moitié gauche, à la hauteur des ligaments larges, il y a du pus infiltré dans tout le tissu qui entoure l'utérus ; une grosse veine transversale, passant à travers cette infiltration, est remplie d'un pus bien lié.
Au point où le corps s'unit au col existe une pareille infiltration ; dans une veine du sillon transversal se trouve un caillot volumineux foncé, solide, résistant, s'arrètant brusquement à droite et à gauche, de sorte qu'il n'occupe que la moitié environ de la largeur de l'utérus. De cette veine partent trois ou quatre petits caillots qui se prolongent dans les veines du col.
La face interne est couverte de plaques grisâtres composées de fausses membranes d'apparence diphthéritique ; dans l'épaisseur du tissu, au niveau de l'insertion du placenta, les veines sont violacées; on distingue même sur leurs parois une injection de petits vaisseaux de nuance violette.
A gauche, l'incision du tissu utérin met à découvert plusieurs veines gorgées de pus, et au niveau de l'annexe gauche, il y a dans le tissu cellulaire une abondante collection de pus louable. Toutes les veines de ce côté renferment du pus en abondance, il en est de même des veines qui rampent autour de l'ovaire. La grosse veine tubaire de ce côté est remplie par un caillot résistant, sans mélange de pus.
Infiltration purulente autour d'une grosse veine de l'ovaire droit, dans laquelle est un gros caillot; le tissu de l'ovaire lui même est littéralement rempli de pus; quelques petites veines qui traversent cet organe donnent aussi écoulement à du pus; il en est de même des veines tul>aires de ce côté. A ce niveau, c'est-à-dire vers l'angle supérieur droit, toutes les veines du tissu utérin renferment du pus en abondance.
Dans une des veines variqueuses enflammées, situées au niveau du condyle interne du fémur droit, on trouve du pus en assez grande quantité ; cette veine poursuivie conduit directement à la saphèue interne ;
au niveau du point où elle s'y jette, on trouve dans la saphène un petit caillot qui la bouche. Rien d'autre dans la saphène, non plus que dans les veines iliaques du côté droit ; rien non plus dans les veines iliaques gauches, excepté un petit caillot arrêté au point où la veine croise la terminaison de l'aorte.
Le foie ne présente rien de particulier à noter, si ce n'est la décoloration que Ton rencontre fréquemment dans ces sortes d'autopsies, couleur chocolat au lait. Les poumons sont congestionnés, violets, mais ils sont encore aérés. La congestion n'est autre qu'une congestion ultime.
Ons. 6. Lalan, vingt-six ans, femme de chambre non mariée, réglée à onze ans. Les règles ont toujours été régulières, non douloureuses; elles durent de quatre à sept jours et sont très-abondantes. Première approche il y a deux ans, elle ne modifie en rien les règles. Vomissements abondants et répétés, dès le début de la grossesse, et continués pendant quatre mois et demi environ ; pas de varices, pas d'œdème ; lait jusqu'à cinq ou six mois, puis il disparait. Elle accouche le 6 avril 1855, à onze heures du matin, d'un garçon à terme, qui est son premier enfant ; elle perd un peu de sang avant l'accouchement, qui ne se faisait pas, et qui est hâté par 50 centigrammes de seigle ; peu d'écoulement sanguin, pas de frisson, pas de coliques après l'accouchement.
Le 7. Bon sommeil pendant la nuit; écoulement sanguin médiocre, sans coliques ; 128 puis.; peau chaude; seins souples, mais consistants, assez volumineux, sans noyaux ; elle n'a pas uriné depuis minuit. Utérus déjeté à droite, 18 sur 12 ; la sonde amène de l'urine en forte proportion, et l'utérus, revenu vers la partie moyenne, n'a plus que 12 sur 12. (2 bouillons, 2 potages.)
Le 8. Va bien, à ce qu'elle dit; cependant elle a eu hier, vers trois heures, des frissons très-vifs, suivis de chaleur, sans mouvement vers les soins, avec céphalalgie et sueur après, sans douleur de ventre; 108 puis.; peau suante, 11 sur 11, sans aucune espèce de douleur ; lochies assez abondantes et d'un rouge brunâtre ; pas de montée du lait, mais les seins sont assez consistants; leur base est un peu empâtée, pas de selles depuis jeudi ; langue un peu blanchâtre ; se plaint seulement du mal de tète ; pas d'appétit. (il> grammes d'huile de ricin ; 2 bouillons.)
Le 9. On trouve à droite de l'utérus un peu d'empâtement des annexes, sans que la malade accuse beaucoup de douleur. Hier, à midi, frisson, chaleur, céphalalgie jusqu'à trois heures ; la fièvre l'a reprise à minuit; nouveau frisson de vingt minutes à quatre heures du matin, picotements dans les seins, vers six heures; un peu de lait ; pas de coliques; langue blanche, humide; 124 puis.; peau chaude, couverte de sueur; céphalalgie, soif vive ; lochies abondantes, rouges, mais fétides. (30 sangsues au côté droit du ventre.)
Le 10. Les sangsues l'ont soulagée, mais depuis hier soir elle a été reprise de coliques. Ce matin, la diarrhée est survenue : quatre selles
moins résistant ; la peau peu chaude; utérus, 7 sur 14; il y a toujours gonflement de l'un et de l'autre coté, mais maintenant sans douleur; n'a pas été depuis cinq à six jours à la selle. (Vésicatoire de chaque coté ; une portion; 13 grammes d'huile de ricin.)
Le 19. 96 à 100 puis., mais peau moite, sans chaleur; selles très-nombreuses, faciès affaissé, yeux excavés ; langue jaunâtre ; un peu d'appétit; pas de nausées, pas de frisson, pas de douleur à la pression du ventre. (0,(K>d'ext. aq. théb.; 8 grammes de sous-nitr. de bismuth; 2 bouillons, 2 potages.)
Le 20. Elle avait été relativement bien toute la journée, lorsque le soir clic est prise d'un redoublement de lièvre, de nausées avec malaise, douleur et refroidissement du nez; pas de frisson, pas de douleur de ventre à la pression; 132 puis.; peau chaude, sèche ; quelques selles hier; faciès jaunâtre, yeux toujours excavés. (2 gr. kina ; 120 gr. baguols, 0,03 cit. théb.)
Le 21. 132 puis.; peau chaude, sueur abondante ; deux ou trois selles hier peu copieuses, liquides, elle n'en a [>as eu depuis ; faciès moins jaune, mais toujours les veux excavés ; pas de nausées, [>as de frisson ; développement du ventre, qui n'est nullement douloureux ; pas d'api>étit; langue grisâtre avec enduit. (2 gr. kina; 120 baguols; 0,05 ext. theb.; 4 bouillons.)
Le 22. 132 puis. ; pouls filiforme, peau froide à la main et au bras, respiration haute; chaque inspiration étant accompagnée dune plainte. Faciès profondément altéré, perte à peu près complète des forces; pas de selles, pas de nausées, pas de frisson ; agitation tres-vive cette nuit, sans délire ; ne tousse pas ; peu de lochies ; pas de lait ; meurt dans la journée.
Autopsie le 24, à dix heures du matin.
Epanchemeut assez médiocre dans l'adbomcn, surtout dans le petit bassin ; le liquide est jaunâtre, pur i forme, mêlé de grumeaux pseudo-meinbraneux, assez peu nombreux, mais plus larges, plus épais et plus abondants au voisinage de l'utérus : c'est une véritable napjie de pus concret, qui se rencontre entre l'utérus et la vessie. L'uteru* aile, sur 1 1 ; les deux trompes sont volumineuses, surtout la droite, qui est bien grosse comme un crayon. Leurs pavillons sont d'un muge un |»eu fonce, et comme infiltres. Les conduits de la trompe sont injecte*, les ovaires présentent des plaques rouges par place, et l'o\aire droit est de forme allongée présentant environ 7 centimètres de longueur, sur 2 centimètres de large à peu près. Les veines du ligament large a droite sont volumineuses, d'un rouge noirâtre : cela existe moins à gauche. A la face interne de l'utérus on trouve un liquide épais, gluant, d'un rouvre sombre et fonce, non adhèrent a la surface interne ; aucun*- troc»- a celte surface de faus^-s membranes on de pia pie> grisâtres ; point de ^auie putrid--. La surface est lisse, ta consistance bonne, la eoioiat. ou a peine ios*r, a\eC quelque:» petites injection» par place ; pas d'apparence noirâtre, pas do-
i\ l'autre elle a eu des varias i\ la jambe droite. Elles ont débuté au pr
dc&a premi I ont diminue api
dans l'intervalle d'une gestation à l'autre ; puis elles se sont exagérées s siblement dès te début de la grossesse actuelle; pas de lai t un les gfofegemfl : perd d'habitude peu de sang à ses couches, pu dénis. Elle a eu du dégoût à chaque fois qu'elle a été enceinte et elle \i -i m seulement de café au lait dans les trois derniers mois,
Le 1 1 , Quelques coliques après la couche ; n*a pas bien do nui ; a < lin peu ma] SOI reins et a rendu un caillot peu volumineux. 7S pul< peau un peu chaude, pouls naturel, langue blanchâtre; peu d'.' Utérus, 2:1 sur io avant d'être sondée; douleurs, avec un peu I ment de la grosseur du crayon aux deux annexes; 15 sur 17 api citation de l'urine ; la douleur existe toujours des deux tentent de la ligue Manche qui as( Irèfr-marque on la ln»u\. veau du col et sur les côlês. (30 sangues; 2 bouillons, 2 portions.)
Le 12. Va bien , 1 1 sur 1 1 ; sans aucune espèce de douleur; les airon 80tlt souples et s;ms dureté; le lait n'est pas encore mont< sont abondantes >■! facile*. (2 portions.)
Le KL Pouls naturel, t*0 puis. ; peau fraîche; utérus, 10 sur 9,1 gonflement ni douleur; le lait commence à monter; Tentant letfc bîeflj lochies assez abondantes, moins rouges; appétit très*? if (2 porl
Le 14, Va bien; 61 puis, ; le lait est très-bien monté ; lochies ah»t fiantes et rouges, m;iis ml> mjjs ; appétit très-vif; utérus, 8 SUC 8 ; I du ente g&oche un peu de gonflement très-net, iivs-ri m. i
comme un crayon, et paraissant ancien* (3 port.; 0,30 -
Le KL A été bien hier toute la journée : la Bèm la prend \*^r> atoll avec frisson peu marqué; le lait est monté Bsea (orl a >c* moment; 120 puis., plein, peau chaude; volume utérin, s sur fi, ai dep'Oii!leiTïént à gauche, sans aucune espèce de dottleui ; Whics j rîaniea, seins énormes, gontlés, douloureux ; pas d'appétit. (40 s&n# 20 de chaque enté ; l"i grammes d'huile de ricin; 4 bouîlL
Le IfL Va bien ; seins assez quilles; l'enfant tette bien; lochîn < abondantes, mais moindres ; bon sommeil, appétit; 1 Oti puis. ; pew i peu l bande ; utérus, 8 sur 12; gonflement des deux cotés, D pM I
droite, avec un peu de douleur. (40 sangsues, 20 de chaque cAte ; l potlion.)
Le 17. 06* puis,, assez vif et encore plein, asseï résistant; a bien mesure i\v l'utérus, 7 sur t, avec gonflement à gauche et un peu leur du même point; le gonflement est £rus comme le p droite, il n'y a plus rien; lochies abondantes et jaunâtres* (20 i à gauche; 2 portions.)
Le 18. Hier au soir elle souffrait encore beaucoup h . 101 puis, StO nouvelles sangsues lui sont appliquées; n'a pas bien do k cause des sangsues. Ce matin, elle a 100 pute*; pouls mota
moins résistant ; la peau peu chaude; utérus, 7 sur 14; il y a toujours gonflement de l'un et de l'autre coté, mais maintenant sans douleur; n'a pas été depuis cinq à six jours à la selle. (Yésicatoire de chaque côté ; une portion; 15 grammes d'huile de ricin.)
Le 19. 96 à 100 puis., mais peau moite, sans chaleur; selles très-nombreuses, faciès affaissé, yeux excavés ; langue jaunâtre ; un peu d'appétit ; pas de nausées, pas de frisson, pas de douleur à la pression du ventre. (0,05d'ext. aq. théb.; 8 grammes de sous-nitr. de bismuth; 2 bouillons, 2 potages.)
Le 20. Elle avait été relativement bien toute la journée, lorsque le soir elle est prise d'un redoublement de lièvre, de nausées avec malaise, douleur et refroidissement du nez; pas de frisson, pas de douleur de ventre à la pression; 132 puis.; peau chaude, sèche; quelques selles hier; faciès jaunâtre, yeux toujours excavés. (2 gr. kiua ; 120 gr. baguols, 0,05 ext. théb.)
Le 21. 132 puis.; peau chaude, sueur abondante ; deux ou trois selles hier peu copieuses, liquides, elle n'en a pas eu depuis ; faciès moins jaune, mais toujours les yeux excavés ; pas de nausées, pas de frisson ; développement du ventre, qui n'est nullement douloureux ; pas d'appétit; langue grisâtre avec enduit. (2 gr. kina; 120 bagnols; 0,05 ext. théb.; 4 bouillons.)
Le 22. 132 puis. ; pouls filiforme, peau froide à la main et au bras, respiration haute; chaque inspiration étant accompagnée d'une plainte. Faciès profondément altéré, perte à peu près complète des forces; pas de selles, pas de nausées, pas de frisson ; agitation très-vive cette nuit, sans délire ; ne tousse pas ; peu de lochies ; pas de lait ; meurt dans la journée.
Autopsie le 24, à dix heures du matin.
Epanchement assez médiocre dans l'adbomen, surtout dans le petit bassin; le liquide est jaunâtre, puriforme, mêlé de grumeaux pseudo-membraneux, assez peu nombreux, mais plus larges, plus épais et plus abondants au voisinage de l'utérus : c'est une véritable nappe de pus concret, qui se rencontre entre l'utérus et la vessie. L'utérus ail c. sur 11 ; les deux trompes sont volumineuses, surtout la droite, qui est bien grosse comme un crayon. Leurs pavillons sont d'un rouge un peu foncé, et comme infiltrés. Les conduits de la trompe sont injectés, les ovaires présentent des plaques rouges par place, et l'ovaire droit est de forme allongée présentant environ 7 centimètres de longueur, sur 2 centimètres de large à peu près. Les veiues du ligament large à droite sont volumineuses, d'un rouge noirâtre : cela existe moins a gauche. A la face interne de l'utérus on trouve un liquide épais, gluant, d'un rouge sombre et foncé, non adhérent à la surface interne ; aucune trace à cette surface de fausses membranes ou de plaques grisâtres ; point de sanie putride. La surface est lisse, la consistance bonne, la coloration à peine rosée, avec quelques petites injections par place ; pas d'apparence noirâtre, pas d'o-
dtiur fétide. Rica *îc particulier à noter an niveau de rinsertion pUcm
taire; In surface . -st inhale, rugueuse, d'une r<»l"ratii»n rouge* snmb
sans ramollisse méat du tissu il t, sans traces de p
de la paroi antérieure fait voir que la face interne des veines
trouve est nniL'eâtiv. el que cette leinte injectée s'étend frottai
nom. De l'un et de l'antre pûté, tu niveau du <
trouve de nombreux - veinée remplies de pn*î fers la parti)
bord gauche, de larges sinus eti §ont distendus, Dans l'espa
le conduit de la trompe du rond, on observe de l*un el il
rôle, avant toute incision* une groasfc veine du niltime d'une forte pluti
d\>îe à écrire, qui fait saillie et qui offre une teinte jaunâtre et pui
de celle veine l'incision de l'un cl de l'autre côté lait écouler un pus ktttiM phlegmoneux, épais, Les autres veines de droite sonl moins pUBque ceiles de gauche, ou du moins relies qui sont \\ moins nombreuses, La face interne de < u\ est Manche,
je. iii»u. Dans U (rompe droite on trouve du pus crêmeui, qui la rempli dafla toute T" tendue ; rien de semblable à gauche, Aucune trtO dans l*'s autres ni^anes, ni dans le poumon, ni dans le foie, m rate, ni dans les reins.
Obs. 8, Guillaume, née Cochet, vingt ans, tewlveuss, iDftl a onze ans, époques toujours régulières, très-abondantes, mais un pruc épiques, huit à quinze jours de durée, Lymphatique, peau I cheveux routes, yeux brun clair, fauves. Première approche lors el** ! mariage à seize nnsT sans effet sur les règles. Elle a eu deux autres * fants : le premier, u k le deuxième, une fille; le préaenr
terme, un garçon ; elle n'avait pas vu [uns qui;
Vomissements dans les deux premières couches, pas dans la U l 'lente a chai pie fois, commençant vers le troisième mois, jusqti ou trois mois avant l'accouchement; rtedéme vit jusqu'au fm paraît complètement vers le sixième ou septième mois. Pas de Lu première grussesse a été la meilleure; cependant cllr me pouvait p* bouger, mais était au lit et assise, tandis que dans la second pouvait ni s'asseoir ni se coucher; première coin lie boum couche, présentation de l'épaule, version, succès, mata gi de la mère, qui reste sept semaines au Ut. Lait aux seins dans les < pu mières grossesses, pas à celle-ci, Le 10 décembre la a sepi heures du matin, d'un enfant qui s'est, en par l épaule, version, mort de renfant, très-fort et tr du reste. Frisson vif avant la couche, |
Le (0, à neuf heures et demie du matin, >on|îr» ins et dfttlS le OÔté droit, au niveau du reb
cette douleur cxtstail pendant toute sa grossesse; perd peu d.
ce montent, l'ouïs, tt^ fort; peau chaude : un p»
diminue déjà ; pas de vomissements ni de nausées; utérus, \û
saillie du volume du doigt annulaire à gauche, moins marquée à droite, mais plus profonde; celle de gauche, au moment des contractions utérines qui existent encore, est soulevée et poussée eu avant. Iles contractions s'accompagnent de douleurs de reins; au toucher, le* deux cordes tuméfiées sont douloureuses , mais la douleur est plus we encore dans l'angle gauche et supérieur de l'utérus, au-d<*sus de la corde signalée. Les douleurs spontanées sont assez vives |>oiir empêcher la malade de tousser et de remuer. En examinant avec plus de soie, on trouve au point de l'angle gauche, que j'ai indiqué comme plus douloureux, une seconde tuméfaction bien dessinée du volume d'un cravuu ; des deux annexes ainsi gonflées, celle qui est en avant et andeaKHis part très-avant sur l'utérus et s'étend |«r une corde dure non ûtterrooipue jusque dans la fosse iliaque gauche. («0 sangsues, M) de chaque côté; 2 bouillons, deux potages.) Urines fortement colorées ; rien à l'acide nitrique.
Le 1 7. On a appliqué 30 nouvelles sangsues hier au soir, parce quelle ««ait encore de la douleur ; utérus complètement indolent à la pression ; à peine une légère saillie là ou Ion sentait hier une jr rosse conb- double. L«hie* ai*ndautes ; utérus, 10 sur 1C; rien aux seins ; langue blanche; peau chaude : |*>uls, 93 ; frisson vers minuit; n'a |>as sué ; douleur dans le* eirâet hier au soir. (#» sangsues.)
Le I*. |3* pulsations, pouls assez mou : peau un peu chaude ; langue ^— chitrv : se «*nt bien soulage et trou%e qu'elle a un |»eu plus de *■** ; a bi*n d<jraii : appétit ; j«a* de fns*ons; pas d* céptiatalgif ; pas
î soeur ni 5c chakur p» n<lmt la uuit ; utérus, 1 1 Mir 17 ; loehies abon-
et b.-ifàtre* ; odeur a«»ez fétide, non gangrène u*e ; |#a* de hit a ut
L'aferu* est cvrd;fMTUK. assez dur? u *u douloureux; V-* cord*-*,
1* fa^jtbe. s>ot fiuoift gonfle*-:-, unis eè*e n'y pewat aimtw
- 2 -Tuxo^r* tic ki ni: Ye^ratoire sur le ventre: une porti'/?!.,
1* i *- 1ÎT ;«L^sii^ai. Ha* a ap|**jt : n"a j** dormi; lottiie* ii^/fic: x**» <*. ii.t ; dii>uri « rot-jik* d*. itriu*: iiiigoe tau* h*, f«uui cuuitic : f*.* \nut ; ^jw'j&rs** *.*»:->*:*> : u'a pa* ej de *■»*<•»- M*.t> i-r-v-rij-tj-A,
E : atiiri* iiu^iiîe. t.-Ui?!** : ;;** 4-: i^j^r*- i* tejj:^; fl t p.:J* i»
Ut -JrJTUHi. 1-. 3t i* V5i*e. C*iL* — TsÙJIil dj 1 *• - ? *-J * . <SW*-
*1*'» HfftiftNi.-a : '-.jtr+r «a g : • -/■.?* ini.-r.tj: d -a kfcJ.A'*e :
i* il- J*f ?*ui-*.ir.':it : j^rti, 2*»~:j *->~i|»-«j: «àcuv : ••.* * *v ;«v«* nr **=* o*na i**jur»/* c u^» ..rujeuj %• .j»t.>. c *eiv*. «^eTte vr*r-yr t le g^twir. •:!*. y.jflr- <■.->■ e-ru-ir: - -,-. - ; .--a-;^ :..*;. '*• * *<
clic souffre beaucoup dans le venlre, mais elle souffre encore phi i reins. La langue est humide, blanchàlre; la face non grippée m exprimant Tangois*»'. 10 umgaues sur la partie supérieure éq saignée de trois palettes; u,u> ext &q. théboïque an dix pilai toutes les deux heures; 130 de hagnols étendu ; i bouillon
Le 22* Lesduuleurs se sont un peu calmées, mtifi elle souffre peau froide; face pâle; lèvres bleuâtres; langue blanche, humide; 44 inspirations; ventre ballerine ; pas de diarrhée; n'a pas vomi , moins gênée de la respiration* (LiO craint m s dfi bagnols ; 2 hou il lu tu 2 potages,)
Meurt le 21 dans la journée. — Autopsie le 24 décembre heures un quart. (Utérus, 14 de large, 10 de haul, du fond à same du col, 2i} du fond au museau de tanche.) À l'ouverture de Tal» domen, on constate qu'il existe dans cette cavité un • ; peu considérable d'une sérosité jaunâtre, un peu trouble, et tout les anses intestinales , fortement distendues par df recouvertes au niveau des points où elles se rencontn ni i fausses membranes d'un jauuc-verdàtre et d'apparence tout à rifornies; elles sont peu adhérentes et ne soudent que trés-moHcin les unes avec les autres les anses intestinales, dans l'intervalle àm quelles eltes ne pénètrent pas. Ces fausses membranes e\î*i< toute l'étendue du péritoine, mais nulle part elles ne sont pédantes que dans le petit bassin et dans les deiiv fu»es ilia gauche , la trompe et l'ovaire sont tout à fait couverts par tious librineuses qui les enveloppent. Le li ann nt rond du se détache de l'utérus beaucoup plus bas que celui du calé accule a la face antérieure de l'organe dans une étendue de trois «nti mètres environ et se dirige presque verticalement en bas» ou à par une oblique très-rapprochée de Taxe de ruhrus ; il » •> et du volume d'un gros crayon. L'ovaire de ce e«V très- for te amande, jaunâtre et moins dur que le droit, qui i moins volumineux. La trompe est assez rouge, dévelopj striée en agate, mais a injection sans teinte trop vive; le cottdaj volume d'une forte plume.
Le col utérin est verdàtre et gris^ couvert de fl s {a
dcNabolb) trev développées et aussi de plaque- pseudogril clair verdàtre. La face interne de l'utérus est recouverte de patrie gris verdàtre. Au puinl uu va naître le col et anasî sur le milita faces île L'utérus on observe des fausses membranes d'un aréolées, baignées, comme tout le reste de l'utérus, par uue d'un gris verdàtre. L'insertion placentaire qui a lieu n'est pas colorée comme le reste, elle est plus roug' , a la couj*v
tes veines sont béantes et à peine remplies d u gulé et sans altération apparente . Au niveau du col , à droite, ûQ tao
ou deux petites veines remplies, dans un très-court espace, de pus épais et crémeux. Vers le niveau de la veine ovarique, une grosse veine dans l'intérieur du tissu utérin est aussi pleine de pus et entourée de fausses membranes pur i formes ou du moins d'un tissu infiltré de pus concret et de sérosité louche demi-transparente. Cette lésion, qui est bien autour de la veine, dans le tissu cellulaire qui la sépare du tissu interne, est aussi répétée autour de plusieurs veines du ligament large. L'ovaire est dur ; son tissu, blanc rosé, n'est nullement ramolli ; à la coupe, on n'y trouve pas de pus. Les lésions des veines, au niveau de l'angle gauche, au niveau de l'insertion des annexes avec l'utérus, sont beaucoup plus considérables; le pus des veines très-nombreuses qui sont atteintes est tantôt concret, tantôt plus crémeux. Beaucoup d'entre elles sont eutourées de pus et de sérosité infiltrés en dehors de la lumière du vaisseau. On trouve ces lésions environ dans r espace de la largeur d'une pièce de cinq francs ; plusieurs veines du ligament large gauche, mais beaucoup moins que de l'autre coté, sont prises de la même altération. La veine qui se dirige de l'ovaire vers l'utérus contient également du pus crémeux. La trompe est trèsrouge; son conduit a la grosseur d'une forte plume ; l'ovaire, de o centimètres environ de long sur 3 environ de large, est rosé et grisâtre à l'intérieur, fortement infiltré de sérosité qui s'échappe à la coupe ; on y trouve çà et là quelques points jaunâtres analogues à des fausses membranes puriformes, bien différentes des corps jaunes qu'on trouve au nombre de deux ou trois, tres-dé>eloppés. Point d'épanchemeut pleuretique. Rien à noter dans les autres organes.
Dus. 9. Renouf, vingt-neuf ans, couturière. Après une grossesse régulière, elle accouche naturellement d'un garçon, le 3 janvier 18-Ï7. (C'est son troisième accouchement.)
Le 3 janvier. L'utérus mesure 1 1 centimètres de hauteur sur i 3 de largeur; le ventre est souple, mais douloureux à droite. (20 sangsues.)
Le 4. L'utérus a conservé les mêmes dimensions ; le ventre est toujours douloureux à droite. (20 sangsues.)
Le îî. L'utérus a perdu de sou volume, il n'a plus que 9 centimètres sur i 1 ; la douleur a notablement diminué ; le poul», fréquent la veille, est plus calme aujourd'hui ; le lait commence à monter.
Le 6. Rien de nouveau; l'utérus a conservé ses dimensions. (30 centigrammes de seigle ergoté.)
Le 7. L'utérus n'a plus que 1 centimètres en hauteur sur 10 en largeur.
Le 8. La malade a eu un frisson violent ; elle a de la céphalalgie et des nausées; le pouls bat «30 foi*; la sécrétion du lait e*t supprimée; l'utérus est plus volumineux que la veille, niais très-difficile à mesurer, parce que le ventre est tres-duuloureux, surtout a droite. 40 sang- Mies.j
Le 9. L état de la malade s'est aggravé ; sa figure est pale et anxieiue,
nfi
MALADIES DES KEMMtiS IN ' :* H CULS.
la Mgpfclltiûi fréquente; le ventre est très douloureux, suri' pression, (Yéskatoirc; frictions avec L onguent napolitain.)
le JO. Aux symptômes de la veille il s'est joint aujourd'hui des leurs dan» les articulations des poignets et tUi pied dfqft prammes de sulfate de quinine.)
Le |1. La tièvre et la sensibilité de. l'okdoaM flftt ihiiuiiu» douleurs des articulation* ont pria une grande intensité; l'épaule est] siège d'une douleur semblable. (Lhumcnt laudanisé; i graine, fate de quinine.)
Le ti. Le ventre est indolent tout à lait ; la ma cependant les douleurs persistent dans tes art h' ululions, pris* s veille; it existe même du gouuemeut a l'articulation du pîi l'épaule droite; les c un des sont douloureux; il existe a u^ droit des varices, au niveau desquelles existe de l'empâtement sensibilité à la pression. Le pouls nue, bat tiO fuis,
Morte le |&| a quatre bcuicsdu matin.
Autopsie. — Le péritoine nYst pas enlïamme; l'utérus tnesun 13* La veine ovarique droite contient un larye paquet purul» ni moule jusqu'à son embouebure dans 1 ave; à <«
Tfeinr Bftfe elle-même contient un paquet de pus UN d'uni; doÎXj lilin dans sa cavité, et qui ne s'est en rien uiele au sa* milieu duquel il chemine, l/utêrus, dans sa partie gauc à mentionner. A droite, un trouve du pus dans un gagne le ligament large ; ce ligament est mliltié de Ijuq ilesl converti tout entier en un tissu dur, blanc, épais, au milieu quel rampent de nombreuses veines qui contiennent toute* du pus.
La face interne de l'utérus est uo ira Ire; au niveau de ) insertion pUcenliiire, elle est revêtue par des fausses membranes a tonne diputbentique, jriisâlres et colorées aussi çà et là par du sang.
Un trouve du pus dans le* tenseur du pouce gauche et dai. latinit libio-tarsicnne droite.
Les poumons et le rote ne presenLruL aucun abcès» Oii$. lu, Mongrl, vingt-six ans. Elle a déjà eu une tille, son pr enfant, à terme. Dans sa dernière grossesse, quelques vomi pendant le dernier mois, le matin, au réveil. Tas de di ,r le* tli*
itn iils. <vmclqu« s villa S ;i la j. k sixième mois le lait a coulé des seins, fort pni, i> le Un^c. Elle est accouchée t à six heures, le V* juin |s < rbemeut frisson p<u intense ; un vomissement pei >■ îouleurs.
Le i2 juin. tempérament lviuphatico-sanguin, blonde &vi*c dcçyvm bleus. Depuis L'aeecucbement, coliques vives avec expulsion <U cailMs,
sans dOttkurl I bancs; maintenant elles se câlinent. 8tf pulvi
pouls normal ; peau un peu chaude ; quelques [
L utérus mesure Jdsur t;>. Au niveau de l'annexe droite, elle i prome
tare d'aconit, 30 gouttes; frictions mercurielles; extrait de kina, 1 gramme; sous-nitrate bismuth, lî> grammes; un demi-lavement avec six goutte* de laudanum.)
Le 26. 148 pulsations; chaleur acre, brûlante; surdité complète; sommeil constant; pesanteur de tête; soif vive; bouche mauvaise; langue couverte d'un enduit blanchâtre un peu sec, nausée!*, vomissements glaireux. (Même prescription.)
Le 27. Vers deux heures, hier, dit-elle, elle a été prise de douleur» dans les bras; elle poussait des cris quand on les lui tou'lriit, Kn même temps elle avait un frisson marqué; 136 pulsations, pouls assez f»>rt. peau chaude, trois selles liquides. Pas de délire, nuit aviez calme ; soif vivir, pas d'appétit. La surdité a diminué ; elle se plaint de-» yen' ives et des mucosités qui lui remplissent la b< niche. Sur la p »iti irie une Lirhe ftwée presque lenticulaire; le vésicatoire va mieux; ">l in-pirafi'f»* ; langue humide, rouge, a^cc des ilôts blancs ; pas de doulfun de té*'* ; hier sueurs abondantes, tremblement lé/cr. 'AlcjoUture <i'wouit, 50 gouttes; frictions niercurielles ; extrait de kina, 1 yranine ; »/#*j*. nitrate de bismuth. 15 gramme^; un demi -lavement a%ee hix /'/utf/". de laudanum.»
Le 28. Hier pas de douleurs des 1 m- ; i-svrz de calme, |»m d;* d-'i.re; 121 puisathei-: jamu tr»j>-ch aude ; \h ïttv/rti.'tfis. O uv-tUu 'j/,îif. r.v st et douleur dans Vr> dru\ artruijtk>::* d i ' vide, aw; ro'j/f :;r ér* «.^ .*teuse à U partie p^trrri-br* ■; j '.oud-.- i:>.t hu re*î •- U ma:*'!* n'*-y* *>e que d'- !i f*iUr**e: lir»r:v: >y.:ir. :-j: •••? d/rie.:-:. fj'e ^.'mî-. ;>• ?.', î* cli* »irv i n f* ri»-u r *- -^ l .-* u t d /::':.•'.. ■: :. *. '\* < *A ! * m ïia :*: p* rv , :: ? . * sans c«ntrac.ti-.-n îx.:-i-r ei w;.;--:\>:V. p.r ?<.:«■.«*:. i.îrteu «y.««. que la lualade n- jrV. ■* - U' ''■*- . Hrrs.y -tv.t; ^t .■ >:> ; ai /» ^..""îW ! , 60f4itt"«
Le 2£. 12» j»as:1 .-*/« ; :^i^ :«rl-i-:- : > -• *-^z vf *t y- . t*>''xr." : 55 invj.ir^t. -n*. II.-: .» r;.*^:- ; * ;.-- w,,*^* ** * »••• ••>,*-> K.y.-; -» gène d*- ia ;^r.-> ts: -s :^rj> ; & /,,*>*. ..,-,: ^v • ;.-., o ' .*. *»-,.- • ment la t.-uz-.k? i-m •:.*.- : • •*-<:.•' /-ss*.*?. .. » « *-. •■■>--.' .*,* grand* c h.s^ y : . LkL.->: i . • . j - . r s. - .. -..., --.•*. > .*• - v-v • • ■ ■ ■. r •>■* : p** de voc.-îy.^t.t-. ;4.r >. > •- . ;.--. . -1-'. - ■ v- • <.vr-:*. .■■■-.*. ^* luire su(<(<zr>: *^.r- %.■...€..•*:«••.<-.- ' ;',«,•><, *.:#■-.'.#■ »"-.,»-.^ tîon du r--sfc
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lots tirs mouvements* On ite peut trouver l'utérus; une collection de pus sous-cutanée qui s'est formée sous une piqûre de sangsue gène I coup la malade. iBagnols, 60 grammes; extrait de kina, 1 gramme; de mi-lave ment avec M) grammes de mie) de mercuriale ; une portion,]
Le 21. 124 pulsations; peau chaude; frisson continuel; face jau natre; toux fréquente avec expectoration, mais sans point de côté, que Ton trouve rien, ni par la percussion ni par l'auscultation, impalpable ; un peu de douleur à la pression à droite ; par de britonah ment, pas de lochies ; le lait est encore abondant, surtout à gauche; céphalalgie intense ; pas d^âppéitt, (Bignols, 100 grammes; juiep a** extrait de kina, 1 gramme; vésicatuïre sur le ventre.)
Le TZ. I in pulsations; pouls petit; peau sans chaleur. H y a eu * nausées, des vomir^nn nts, cette nuit des frissons. Le sens de l'oule * obtus ; hier la vue était trouble ; les pupilles sont dilatées ; k> leur. La malade il il se sentir mu lui ; pas de prostration; un sensibilité du veûtfe à la pression; ballonnement un peu plus manpjt qu'hier. Cette nuit deux selles liquides; pas d 'appétit, soif vive ; tion sans délire cette nuit. (Alcoolature d aconit, 20 gouttes ; frut avec de l'onguent napolitain sur le ventre ; chlorhydrate de nucyl î centigramme sur le vésicatoire; bagnols, 100 grammes; sol al sfrep de coing*)
Le 23. 140 pulsations ; pouls régulier» assez fort ; la journée et la ooil d'hier ont eie meilleures, bien que la malade ait un peu vomi lnci et ce matin; la matière des vomissements était glaireuse. La suifltku diminue ; cette nuit ni agitation ni délire ; la lace est moins pas rougeur â la joue gauche ; un peu de douleur vers le milieu du ventre Mictions fréquentes et abondantes ce matin, Implantes et peu Aboli* dan tes cette nuit. Le ventre est moins ballonné qu'hier ; on ne trutue de douleur qu'à la partir médiane et par une lui te pression ; pas selles depuis hier. Les lochies, dont hier il y avait encore quelques traces ont cessé ce matin ; la malade commence à souffrir é I i coula-
Utre d' aconit, 30 gouttes; frictions ntercuricllcs ■ chlorhydrate de mur* pliine, 0,01; solution de groseilles ; bagnols, 100 gramn
Le 24. ( 40 pulsations ; peau un peu chaude ; te lactés est meilleur ; la bouche mauvaise; ni vunii^enu nts m nausées. Celle nuit un peu •ûfflmeil; ni céphalalgie ni douleurs dans le ventre. Au poigu» un peu de douleur, sans rougeur ni gonflement* La malade se Iruu* bien, crache beaucoup! mais ne soutfre pas de la bouche. iMèmc | thpiioii,)
Le Z.t. 140 pulsations ; peau chaude, soubresauts Lcudiijeut Ires-lorte; langue humide avec papilles développées. Cette nuit d, trfep abondante, nausées et vomissements. Pas de lochies» i bftlleilDé| faguement sensible. Douleur des gencives, niuovt mcutsdf U langue difficiles, Vésicatoire fétide et suppurant abondamment. [\ .
Plusieurs veines qui rampent dans ce point sont elles-mêmes pleines de pus. Tout le repli recto* vaginal en est infiltré.
Dans les poumons, la plus grande partie du tissu est violacée, le lobe inférieur gauche densifié, rougeàtre, non crépitant, mais les éléments qui constituent le poumon sont encore facilement reconnus. Ce n'est qu'une simple congestion. Les plèvres présentent quelques arborisations, sans épanchement , ni fausses membranes.
Le cœur est sain. Une certaine quantité de sérosité limpide se rencontre dans le péricarde.
Le foie est mou, jaunâtre, sans injection, sans traces de pus à son intérieur.
Om. 13. Bastien (Eugénie), vingt et un ans, domestique. Accouchée le 19, à dix heures du soir; présentation du siège. La délivrance n'a pu se faire ; le cordon a été cassé. Introduction de la main ; hémorrhagie. (1 gramme de seigle ergoté.)
Le 20 mai 1855. Pas d 'hémorrhagie nouvelle. Utérus très-dur, petit. Teint pâle, jaune , bouffissure de la face. La main, introduite dans le vagin, démontre que l'orifice du col est fortement resserré autour d'une petite portion du placenta. On introduit difficilement le doigt à travers le col ; la main ne peut y parvenir tout entière. L'utérus est rigide et tout à fait inextensible. On ne prolonge pas les .tentatives au delà de quelques minutes. (Onctions sur le ventre et le vagin avec extrait de belladone.) Vers dix heures, même tentative inutile. (Bains, frictions d'extrait de belladone.)
Le 21. Délire hier dans la soirée; agitation la nuit ; il a fallu la maintenir dans son lit. Odeur de putréfaction. On trouve le placenta dans le vagin, comprimé, grisâtre, exhalant une odeur infecte; i>eau chaude. Pouls plein, fréquent, 154. Douleurs vives à la région abdominale. (Vésicatoire au ventre et aux mollets ; bain avant.)
Le 22. Calme dans la soirée et toute la nuit. Peau chaude, sudorale ; pommettes rouges. Pouls à 156, plein, développé, comme frémissant sous le doigt. SoufUe continu intense au cou, arrêté par une pression superficielle. Lochies d'un brun verdàtre, fétides. Frisson ce matin à sept heuns. Pas de nausées ; soif vive; ventre ballonné, douloureux à gauche, ou Ton sent l'annexe tuméfiée. Pas de diarrhée. Utérus, Il sur 10. (30 sangsues à gauche ; \ gramme de sulfate de quinine.)
Le 23. Pouls 140, fort, plein, frémissant. Déiire la nuit. Plus autant d'agitation. Ventre assez douloureux pour que lYxamen détaillé de l'utérus soit impossible. Lochies peu abondantes, fétides. Soif vive ; langue collante; plaintes continuelles; ni nausées ni diarrhée. îl«r,50 de sulfate de quinine.)
Le 2 l PouLs à 138, assez vif, sans frémissement sous une compression superficielle. Vomissements abondants ; délire tranquille ; venir*' peu ballonné, la douleur n'est plus perçue; on ne peut saisir de tumeur à cause
Le 23. Face pâle; somnolence ; voir éteinte; peau fraîche, conservation de l'intelligence; pas d'envie de vomir, pas de diarrhée ; pouls petit, filiforme. (Le vesicatoire n'a pas pris.)
Morte le 23, à une heure du soir.
Autopsie le 25 novembre, à dix heures du matin.— L'abdomen est peu tendu ; on ne trouve même aucun ballonnement véritable. Il existe peu d'épanchement, un verre à peine dans le bassin ; cet épanchement estpuriforme ; l'épiploon, bien étalé sur les intestins, n'est pas rouge, non plus que la surface des circonvolutions. La partie de l'intestin grcle qui est vers le petit bassin offre ça et là quelques adhérences pseudo- membraneuses ; l'utérus, qui a environ 8 centimètres de large sur 5 1/2 d'épaisseur, est disposé de telle façon que son fond est la partie la plus visible, par une sorte d'antéversion du corps plié en avant. Les veines sont peu injectées, peu développées ; les trompes sont très-volumineuses ; leur pavillon est rosé, avec stries vasculaires, comme les veines d'une agate; le pavillon semble comme œdémateux. Aucune trace de fausse membrane sur les ovaires, les trompes ou l'utérus. La face interne de» celui-ci est couverte d'une couche pultacée, comme pseudomemhraneuse, d'un gris verdàtre ; la coupe montre que sur quelques points cette coloration s'étend jusque dans le tissu lui-même, c'est-àdire que sur ces points la séparation n'est pas, quant à la coloration, brusque, mais graduelle; il n'y a aucun ramollissement du tissu intérieur, qui crie sous le scalpel. L'odeur qui s'exhale de la face interne comme celle de la sanie fétide qui s'écoule, est l'odeur de la gangrène .
A droite et à gauche, vers le col, de petites veines contiennent du pus; à droite, au niveau de la veine ovarique, et jusque dans une partie de son étendue en dehors, on trouve deux ou trois grosses veines pleines d'un pus phlegmoneux très-louable. Les veines ainsi prises sont tapissées par une fausse membrane non adhérente et d'aspect purulent, qui pourrait être considérée comme du pus concret, n'était son apparence bien réellement membraniforme après le lavage. La surface interne de ces veines ne présente aucune altération appréciable, elle est d'un blanc éclatant, presque nacré, sans injection ni rougeur. La même altération se retrouve à l'angle gauche de l'utérus, au niveau de la veine ovarique, mais là les veines sont beaucoup plus distendues et ont conservé la disposition de larges sinus, communiquant les uns avec les autres très-facilement, et remplis d'un pus phlegmoneux très-louable ; aucune injection de ces veines ainsi distendues; même apparence de fausses membranes puri formes sur certains points, sans modification de la membrane interne sous-jacente et sans adhérence aucune de ces fausses membranes. En poursuivant une de ces veines vers la partie interne et postérieure, on la voit diminuer de volume. Elle contient un sang noirâtre veineux, sans grande injection des parois, dont la teinte rougeàtre inaccoutumée trancb avec l'apparence blanche des points veineux occupés par le pus.
qui contient une certaine quantité de ce liquide sanieux et fétide que nous avons indiqué. A droite et à gauche, au niveau de l'insertion des trompes et des ovaires, un certain nombre de veines sont remplies d'un pus phlegmoneux verdàtre, crémeux. La trompe gauche, que nous avons vue volumineuse et rouge, est remplie de pus ; son calibre est très-exagéré. L'ovaire du même côté est d'un tissu assez dense, blanc, infiltré, avec un peu de pus vers sa partie inférieure et interne, mais en très-petite quantité. A droite, on trouve moins de pus dans la trompe, mais plus de pus dans l'ovaire, au niveau de l'insertion de son ligament, dans le corps même de l'utérus, se trouvent des veines gorgées de pus, comme nous l'avons dit plus haut.
Les poumons et les autres organes ne présentent rien de remarquable.
Obs. 14. Carré, dix-huit ans, brossière, réglée à quatorze ans; règles régulières, durant 4 à 5 jours; peu abondantes, sans coliques. Première approche à dix-sept ans, sans effet sur les règles ; gencives malades; tendance rachitique, jambes un peu arquées, mais cependant elle est forte et vigoureuse, très-développée ; le bassin rétréci n'a que 7 centimètres 1/2 environ de diamètre antéro-postérieur. Premier enfant ; pas de vomissements, pas de dégoût, pas de varices pendant la grossesse ; un peu d'œdeme des malléoles les derniers jours seulement.
Accouche avec le forceps le 5 juillet 1856. On entend à ce moment un craquement au niveau du bassin, probablement des symphises.
Le 6. Elle a dormi toute la nuit, se trouve bien; 104 pulsations ; peau chaude; utérus, 22 sur 17 ; déjeté à droite, sans douleur avant d'uriner; 17 sur 17 après le cathétérisme ; langue blanche; enduit épais ; un peu d'appétit. (2 bouillons, 2 potages.)
Le soir, 108 pulsations ; douleur à droite avec un peu de gonflement ; 20 sangsues sont appliquées.
Le 7. 138 pulsations ; peau chaude ; 15 sur 16 ; sans grandes douleurs, mais vu la fréquence du pouls et la chaleur de la peau , ou applique 40 sangsues; appétit vif. (Une portion.) Urine foncée assez albumineuse à la chaleur et à r acide nitrique. Plaques gangrenées de chaque coté de la vulve.
Le 8. 164 pulsations; peau chaude; 16 sur 15, sans douleur; elle urine toujours très-dilticilemeut ; lochies abondantes ; 15 sur 15 après avoir été sondée; urine trouble et colorée, précipitée à la chaleur et à l'acide nitrique. (Elle a été excessivement affaissée, sans syncope après la sortie de l'enfant par le forceps ; elle avait violemment cric au moment de l'application.)
Le 0. 14 sur 18, avec gonflement des deux annexes; elle ne perçoit pas la douleur; 108 pulsations ; elle s'est levée cette nuit en chemise, bien qu'elle n'ait pas de véritable délire ; ce matin elle ue soutire pas, mais elle a vomi et a eu deux selles ; elle continue à avoir des nausées ; un véiicatuire a été posé hier sur le ventre; lochies abondantes et fétides; le
Le 23» Face pâle; somnolence; voix éteinte; peau fraîche, conser tion de rintelii^inn- pas rïVn* ie de vomir, pas de diarrhée ; pools \wi\\ , filiforme. (Le vésîratoirc n'a pas pris.)
Morte te :>:{, à une heure du soir.
Autopsie le 2a novembre, à dix heures du matin, -L'abdomen » tendu ; on ne trouve même aucun ballonnement véritable. Il peu d'épauehement, un verre a peine dans le bassin ; cet cpanchemeni estpuriforme ; lYjpîploon,bïcn étale sur les intestins, n'est pas roi iv plus que la surHicF: des circonvolutions. La partie de L'intestii est vers le petit bassin offre eà et la quelques adhérent braueuscs ; l'utérus, qui a environ 8 centimètres di Large sur 5 i 'i dYpajsseur, est disposé de telle façon que BOO fond est la part. plus visible, par une sorte d'au té version du corps plié vu n\ veines suit! peu injectées, pni développées ; les trompes aoiit très-volumineuses i leur pavillon est rosé, avec a tries vasculaires, coma d'une agftfts; le pavillon semble comme œdémateux. Aucune trace de fausse membrane sur les ovaires, les trompes ou l'utérus. La i terne de* celui-ci est couverte d'une couche puttacée, COCQOM pseudofl m niliraueu.se, d'un gris verdAtre ; la coupe montre que sur qiHijun points cette coloration s'étend jusque dans le tissu Loi-même, c dire que sur ces points la séparation n^est pas, quant à la color brusque, mais graduelle; il n'y a aucun ramollissement du tissu îm qui erîe sous le scalpel. L'odeur qui s'exhale de la face interne i-ouunt celle de la sanie fétide qui s'écoule, est 1 odeur de la gangrène
A droite et à gauche, fers le c<dT de petites veines cootieonept dfl pus; à droite, au niveau de la veine manque, et jusque dans uni de sou étendue en dehors, on trouve deux on trois grosses veines pleine d'un nus phlegmoneuï tres-louable. Les veines ainsi prises son! t pur une fausse membrane non adhérente et d'aspect purulent, qui pourrait être considérée comme du pus concret, n'était son appareil* s nullement membranifonne après le lavage. La surface interne veines ne présente aueune altération appréciable, elle est d*un hknc éclatant, presque nacré, sans injection ni rougeur* La mémo attéralfeu se Tvhouvc à raugh gauche de l'utérus, au niveau de la veine mrffss}, mais là les veines sont beaucoup plus distendues et ont conservé ta di>* position de larges sinus, communiquant les uns aver les autres rilemenl, et remplis d'un pus phlegmoneux très-louable ; aucune Jnj de ces veines ainsi distendues; même apparence de faussas membrane* purïformes sur certains points, sans modification de la membre terne sous-jaeenlc et sans adhérence aucune de ces la1 o rares.
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Aucune altération n'est appréciable dans les autres organes ; pas d'abcès métastatiques; pas de collection ni d'injection des poumons, dos reins, du foie. Le cœur est légèrement hypertrophié; rien à la rate.
Obs. 12. Greslé (Zoé), vingt-trois ans, domestique, née à Buvilly (Jura), fille; habite Paris depuis treize mois. Réglée ft dix-neuf ariH, sans indisposition. Menstrues régulières, venant toutes les trois semaines, assez abondantes, durant cinq jours.
Pendant la grossesse ni dégoût, ni nausées, ni vomissements, ni va* rices, ni œdème ; pas de lait dans les seins. Accouchée à l'aide du forceps le 5 mai 1857, à dix heures du matin, d'un garçon à terme. C'était son premier enfant; frisson peu intense avant l'accouchement ; perte assez allouante après.
I-e 6 mai. 148 puis., pouls petit ; 44 inspirations; peu de chaleur k U peau ; soif vive; langue très-sale, enduit blanc jaunâtre; anorexie, mhiimcil assez bon ; une selle liquide; utérus 18 sur 1 i, dévié à droit/; ; apr«* le cathétérisme, 12 sur il; urines rouges; douleur très-vive oV* d«*us eûtes de l'utérus au niveau des annexes, qui sont gonflée* ; légère déchirure de la grande lèvre gauche.
Prescription. 40 sangsues de chaque cAté ; diète.
Le T. Le 6, au soir, on a appliqué 40 sangsue*, 25 à droite et 15 à gauche, à cause d^une très-vive douleur dan* les anuef • ; au* jourd hui ! 40 pulsations ; [->uLs un peu fort ; peau trev-rba>jde, tortait sur la poitrine ; faiblesse extrême, abaltcnvnt et iwuwAAM: ; U utalade se plaint d'un point de côté à gauche de la poitrine ^n *m*TH. A ïw*cultabon on croit entendre en arri'Te un peu de râle erépitaiiL
Prescription- 15 sangsue» sur le jxÂot <k#u>^ureux d»- U pojtni*, 20 sur le ventre. Ext. de kirïa. 't ^ranime*.
L*r *. 152 puk.? i**ùs prfit, tjtïfcrm* ; p*au m&torr&î**iA •£***>; sommeil assez fiaisibk: crtt* lui! ; l*au<**ip de r*3fur:r rtaAiufit 4v liquide ingéré eau 6t z'/aim- ; veiiV* biiWx****-. ti'Xi 4 Hi>/Of*^ri : ut*f«fc, 15 sur i*. »n* o-joieur. L'eipfcmrtmi de* autel** **a o;1#;i»* . * '.«*«*: do babxn&eaK'iit: 4" inspirs!*** haute* ? un \^\* IrviaDV»: lac»* abattu ; pr**HC8pat»j4»* Tr*~t wir *>a *iai : i* tuaufeôr à*-tuib<* * i*i»M»*i*t reprise* sî ie nueizi çu'etie c^«l «pr .«;»*•• *< rr*v. K ûr««v^ *a amwr» #t la |»itnDr. 4uu^«r î^re : xust^v- <*t rn*q fir**Tv o* dmr> o* uauvrur : de ïtraa regarni «r* es G*- ia «<£&. ium «m* •^Mn**«u**- I» même* }<à**i».#iiKJi*> t <.d?»»rvMic fc sautai* . iita* (ko* nu» «aeiiôu» . I x f#.?t o* v.»li. ^iiàïar. atuu"b* **i* «**rJb» t ttr*** et à gageai cl *rr*»r*:, « ic kg* û* a: i#*fC-iu* . h*t u* omnium iutut le «eitfr*- J"ntti«a» **** * »:rru»u: uajHiiium u ^r^ran'ir- o* cumin». oôCe éV la wnm**. . Lai. « in*aft>* i i*«t : * v»»uili«»i* . *sc. y* éuttw.
Autopsie le 10 mai, à dix heures du matin. — Intestins fortement distendus par des gaz, mais en aucun point on ne trouve d'adhérences ni de fausses membranes péritonéales ; arborisations assez abondantes et assez marquées à la surface du gros intestin et de l'intestin grêle. Le tissu cellulaire du bassin est presque partout infiltré de sérosité rougeàtre et en même temps injecté , si bien que toute la cavité abdominale offre une teinte uniformément rougeàtre. Nulle part cette disposition n'est plus marquée qu'au niveau de la veine iliaque primitive gauche, de l'iliaque externe et de l'hypogastrique du même côté. Le tissu de ces vaisseaux est d'un rouge violacé, coloration que le lavage et le grattage ne peuvent enlever. Ces veines sont remplies par un caillot violet et poisseux, mais peu dur, sans adhérences, sans trace de pseudo-membranes à rintérieur de la veine. Le tissu cellulaire périveincux est d'un rouge violacé, infiltré d'une sérosité de même nuance, et tranche par sa coloration sur le reste du tissu cellulaire abdominal, bien que ce dernier soit, comme nous l'avons dit, généralement très-coloré. Au confluent de l'iliaque primitive et de l'hypogastrique, on trouve un ganglion gros comme la moitié d'une noisette et très-fortement injecté. Les veines iliaque et hypogastrique du côté droit n'offrent rien de particulier. Nulle trace de vaisseaux lymphatiques dilatés soit sur l'utérus, soit dans le reste de l'abdomen.
Le volume de l'utérus est 15 sur 15. On observe quelques arborisations sur sa face antérieure ; à droite, on trouve du pus dans une veine superficielle située près du col et s'abouchant dans le sinus latéral droit, où l'on trouve aussi du pus, de même que dans toutes les branches veineuses rampant autour de ce point dans le tissu utérin. Au niveau de l'insertion des annexes, les veines du tissu utérin ne contiennent pas de pus, mais un certain nombre d'entre elles sont colorées en rouge violacé, sans qu'il y ait de sang dans leur intérieur. Plusieurs autres veines contrastent avec ces dernières par leur coloration blanche nacrée, qui semble repousser l'idée de tout état morbide. Au niveau de l'insertion de la trompe du côté droit sur l'utérus, l'incision donne écoulement à du pus sortant en quantité assez abondante d'une grosse veine située à ce niveau. La trompe est infiltrée, ramollie, rouge. L'ovaire du même côté est dans le même état et à un degré tel qu'il s'écrase sous le doigt; on y trouve un peu de pus. Une grosse veine rampant dans le ligament large du même côté contient une notable quantité de pus épais, crémeux, jaune verdàtre, bien lié, comme est celui que nous avons trouvé partout ailleurs. Au niveau du plexus pampiriforme, tout le tissu cellulaire est imprégné de pus et notablement densifié. La surface interne de l'utérus est couverte d'un enduit putrilagineux d'un gris noirâtre, fétide. Aucun point «le cette surface n'est à l'état sain. Cette apparence se continue dans la cavité du col utérin. A gauche, on trouve aussi au niveau du plexus pampiriforme une sorte d'infiltration purulente comme à droite.
Aucune altération n'est appréciable dans les autres organes : pas dafaès métastatiques: pas de collection ni d'injection des poumons, des reins» du foie. Le oeur est légèrement hypertrophié: rien à la rate.
Ons. 12. Greslé Z** , Tîngt-troi« ans, domestique, née à Bavilly (Jura}, fille; habite Paris depuis treize mois. Reliée a dix-neuf ans. sans indisposition. Menstrues régulières, tenant toutes les trois semaines, assez abondantes, durant cinq jours.
Pendant la grossesse ni détroût. ni nausées, ni vomissements, ni varices, ni fledènv* ; pas de lait dans les seins Accouchée à l'aide du forceps le 5 mai 1857. à dix heure* du matin, d'un 2arc/>n à terme. Cétaît s*n premier enfant : frisson peu intense avant l'accouchement ; perte assez abondante après.
1^ 6 mai. 1 18 puis... pouls petit ; 44 inspirations : peu de chaleur à la peau ; soif vive: langue tivs-sal»-. enduit blanc jaunâtre; anorexie, sommeil assez bon : une selW» liquide: utérus 18 sur 1 1, dévie à droite : après le catbétérisroe, 12 sur 14: urines rouges: d"ul?ur très-vive des deux côtés de l'utérus au niveau des annexes, qui sont gonflées ; légère déchirure de la grande lèvre gauch«*.
Prescription. 40 sangsues de chaque côté : diète.
Le 7. Le 6, au soir, on a appliqué 40 sangsues. 25 à droite et 15 à gauche , à cause d'une très-vive douleur dans les annexes ; aujourdhui 140 pulsations; {-ouïs un peu furt; peau très-chaude, surtout sur la poitrine; faiblesse extrême, abattement et immobilité; la malade se plaint d'un point de côté à gauche de la poitrine en arrière. A l'auscultation on croit entendre eu arrière un peu de râle crépitant.
Prescription. 15 sangsues sur le point douloureux de la poitrine, 20 sur le ventre. Ext. de kina. 2 grammes.
Le 8. 132 puis., pouls p«*tit, bisftritns ; peau médiocrement chau le ; sommeil assez paisible celte nuit ; l*eaucoup de régurgitations du liquide ingéré (eau de gomme.; ventre ballonné, non douloureux: ubrus, 15 sur 18, sans douleur. L'exploration des annexes est diflicilc. à cause du ballonnement; 60 inspirations hautes, un peu bruyantes: faciès abattu ; préoccupions vives sur sou état ; la malade demande à plusieurs reprises si le mieux qu'elle croit éprouver est réel. A droite, en arrière de la poitrine, douleur légère ; matité de cinq travers de doigts de hauteur; éloignement du bruit respiratoire et de la voix, mais sans égophonie, ni souffle. Les mêmes phénomènes s'observent à gauche, mais dans une moindre étendue. I."n peu de toux, pendant laquelle elle souffre à droite et à gauche, en arrière, à la base de la poitrine ; pas de douleurs dans le ventre. (Frictions avec l'onguent napolitain : un vésicatoire de chaque côté de la poitrine. Eau vineuse, 2 pots ; 4 bouillons ; ext. de kina, 2 grammes.)
Morte le 8, dans la journée .
de la résistance des parois. Langue sèche : face pâle, souffrant* , être trop tirée. Lochies peu abondantes, noirâtres, fétides, Phint^ H somnolence. Pas de selles, (U*,50 de sulfate dt; quinine; 100 graranitt de bagnols; 4 bouillons )
Le 25, Délire, agitation ; vomissements, Main gauche œdématUe. Langue sèche ; constipation ; soif vive. Douleur dans le ventre. (Mérou prescription 0
Morte le -26, au malin.
Autopsie le 27, à dix heures du matin .— Epanehcnio.nl abdomina peu considi Tabl<\ non purulent. Pas de fausses mefflbf&aes a la surfit de l'utérus ni des trompes Les trompes sont injectées au niveau ■ villous, La trompe gauche surtout IVst nutenieut, et est doublée dfl rolunte» Les deux ovaires sont volumineux et injectes au ligaments larges. L'utérus est tout à fait blanc, liss^ à ^i externe. Ses dimensions sont 13 sur 13. Sa surface interne est b par un liquide verdùtrc, santenv, épais, fétide. Vers le cot, ou plu* exactement à la lin du corps où commence le col, ou obstnedM assez larges, composées de fragments séparés par <!' > îiUotu 6fl de formes irrégulières. Ces plaques sont constituées par une pulpe assez solide, adhérente, d'un gri> verdutre, véritable fausse membrane, sous Jaquelle la surface interne de l'utérus est altérée, comme ramollie et cor*f;esi innuée. Elles représentent en quelque sorte, pour ce fjui est de km forme, la coupe d'un ravon de giïlcau de miel; seulement, les dm. sinus des plaques psrudo membraneuses ne sont pas régul h si logcltes d'un gâteau «le cire, et elles sont formées par des sillons creux et non par des parois solides; mais k< dessin sur le pap assez analogue, lies plaques identiques ne rencontrent vers le la matriee -% mais boni à lait au fond il n'en est plus de même ; ta surf» de 1* utérus lui-même est décinq uetëej creusée ça et la de cavités dont tes lu nais sont inégaux, sans forme déterminée. Tout ce tissu est mou^J'un p\ verdàtre, baigné par un liquide de même couleur, sanîeux, fétide, A crtm veau, 1rs parnis sont heaueoup plus minces» comme si une partiépaisse u r éta i t dé tr u i le ou en 1 c v ée . La ne is ion d é tn o n 1 re q o • n Lie partie, les veines sont béantes, remplies d'un liquide putn<l< nieux. Pour quelques-unes, la surface interne est tantôt hlam m ais paraissant épaissi e, tandis que d'autres sont obtnm - p à laide de fausses metubranes jaunâtres, pulpeuses; elles viennent jn qua % millimètres de la surface. Dans d'autres veines» surtout dans tant celles qui rampent dans le reste du corps de l'utérus et qui fifffipwil ! voisinage du col, ou trouve une grande quantité de caillots fiin véritable trace de phlébite adhésive, car tous ces caillots sont u face iulenu- des veines par des adhérences tres-fail
Le nombre de ces veines ainsi obturées est trés-considéranle ; fers droit} on rencontre, en approchant du fond, une s
qui contient une certaine quantité de ce liquide sanieux et fétide que nous avons indiqué. A droite et à gauche, au niveau de l'insertion des trompes et des ovaires, un certain nombre de veines sont remplies d'un pus phlegmoneux verdàtre, crémeux. La trompe gauche, que nous avons vue volumineuse et rouge, est remplie de pus ; son calibre est très-exagéré. L'ovaire du même côté est d'un tissu assez dense, blanc, infiltré, avec un peu de pus vers sa partie inférieure et interne, mais en très-petite quantité. A droite, on trouve moins de pus dans la trompe, mais plus de pusdan3 l'ovaire, au niveau de l'insertion de sou ligament, dans le corps même de l'utérus, se trouvent des veines gorgées de pu», comme nous l'avons dit plus haut.
Les poumons et les autres organes ne présentent rien de remarquable. Obs. 14. Carré, dix-huit ans, brossière, réglée à quatorze ans; règles régulières, durant 4 à 5 jours ; peu abondantes, sans coliques. Première approche à dix-sept ans, sans effet sur les règles ; gencives malades ; tendance rachitique, jambes un peu arquées, mais cependant elle est forte et rigoureuse, tres-développée ; le bassin rétréci n'a que 7 centimètres 1/2 environ de diamètre autero-postérieur. Premier enfant ; pa» de vomissements, pas de degoùt, pas de varice* pendant ta grossesse ; un peu d'uedeme des malléoles les derniers jour» seulerueut.
Accouche avec le forceps le o juillet i&tô. On entend à ce moment un craquement au niveau du bassin, probablement des sympbi^es.
Le 6. Elle a dormi toute la nuit, se trouve bien ; loi pulsations ; peau chaude; utérus, 11 sur 17 ; dejete a droite, sans douleur avant d'uriner; 17 sur 17 après le catbeten*me ; langue blanche ; enduit epai* ; un peu d'appétit. [1 bouillons, 1 potages.,
Le soir, 108 pulsation» ; douleur a droit»; av^ un peu de gonflement ; 20 sangsues sont appliquées.
Le 7. I M pulsations ; peau * haud': : 1 j sur !»> ; <*n* grandes d-so^ur*, mais vu la fréquence du poufo et la rhaleur de îa [k-uj, ou apf«u«|ue 4u sangsues; appétit vif. Lne pMlwo. l'riiie foncée a«ez *Jï«uUiineiiae à la chaleur et a l'acide nitrique. Piaqu*-? gaufre n-^r* de rhM\*r. o «le de la vulve.
Le a. 164 puisatiofis ; j^au chaude; ih «ar K,m «ai* &****** ; etie urine toujours tres~di.nakaient ; i^.hjea aUtodanUr? : i » w-r î / *pr»a iToirete sondée; urine troub/: et *.o ****:, pr-* \r.\ry: * a '.nx*:-.; -t a l'acide nitrique. <Elieaete exo?»«i émeut *d*.«nrer *<xk* ^j:^/^. i^r-aîa «ortie de l'enfant par m ferten* : e«Jc av**: \,^u.j^^\ Tr. «* :s*/e*s*t de lapfiucation./
Le ». 1 4 sur 1», a^ec goffDezi>:ïit d>t* dei*i attira : r~-t s* ;■**». «s pa» Jadmiieur; !•-» pu*»ai*Ato : +*jt »r-; ^.\-y: ts.v*>. z.*r. *c ttvxi**tt Mm 4u tik n'ait p*s <ae wniï/r. Vr..:- : << z*C-~ <~*. >► »>A- im elle a voou et a eu 4cu k.^> ; -r..*-: oal^v: i ** a/ >.* iui*rr* . u : a «le pose user sur *t venue ; «x*v* a»-jrLu*>* es **•&*♦;
de la résistance des parois. Langue sertie : face pâle, souffrante, sitn* être trop tirée. Lochies peu abondantes, noirâtres, félidés, Pbun somnolence. Pas île selles. (U%o0 de sulfate de quinine; 100 pi de bagools; i bouillons,)
Le 2,*ï. Délire, agitation ; vomissements. Main gauche méém Langue sèche ; constipation ; soif vive. Douleur dans le ventre. (Même prescription,)
Morte le 26, au mat m.
Autopsie le 27, à dix heures du matin.— Epanchement abdouiinf peu considérable, non purulent. Pas de fausses membranes à la de l'utérus ni des trompes Les trompes sonl injectées au CÙTe&fl villons. La trompa gauche lurtout IVst foi-ten f doublée de v.»
lume. Les deux ovaires sont volumineux et injectés au niveau de 3igatneata larges* L'abéms est i<»ut à lait bbtse, h- sorte
externe. Ses dimensions sonl 13 sur 13. Sa surface interne est I par un liquide \erdativ, M&teux, épais, fétide. Vers le col, ou ptm exactement à la tin du corps où commence le eol,ou observe des atssJBJ assez larges, composées de fragments séparés par des Bëikm et de for irregulières. Os plaques sont constituées par une pulpe adhérente, d'un gris verdatre, véritable tàuase membrane, sous b quelle la surface interne de l'utérus est altérée, comme ramolli* gestion née, Elles représentent en quelque sorte, pour ce qui est forme, ta coupe d'un rayon de gâteau de miel; seuleiu» nt, h sionsdes plaques pseudo membraneuses ne sont pas régulière» cornu les loge t tes d*un gâteau de cire, et elles sont formées par des siflo nreui et non par des parois solides; mais îe dessin sur le papier serait Mse? analogue* Des plaques identiques se rencontrent vers le fond • la matrice ; mais tout à fait au fond il n'en est plus de même ; I. de l'utérus lui-même est déchiquetée, creusée çàet là dé eautt s dont te bords sont inégaux, sans forme déterminée. Tout ce tissu est mou,fd verdatre, baigné par un liquide de même couleur, sanieux, \ veau, les parois sont beaucoup plus minces, eomme si une parti*
épaisseur était détruite ou enlevé*'. L'incisi léfnontn H toast
celte partie, les veines sont béantes, remplies d'un liquide putridi nieux. Pour quelques-unes, la surface interne est tantôt blaUdlàtl nuis paraissant épaissie, tandis que d'autres sont obturées pour une part à l'aide de fausses membranes jaunâtres, pulpeuses : eftlii rieimtt jli qu'à 2 millimètres de la surface. Dans d'autres veines, surtout dans bûtt* I Dettes <pii rampent dans le reste du corps de l'utérus et qui occupent lr \oisinatre du col, on trouve une grande quantité de caillot véritable trace de phlébite adhésive?car tous ces caillots sont ta face interne des veines par des adhérences très-faibles.
Le nombre de ces veines ainsi obturées est très-considérable ; < coté droit, on rencontre, en approchant du fond, une veine 1 1 • -s«*lilatw
qui contient une certaine quantité de ce liquide sanieux et fétide que nous avons indiqué. A droite et à gauche, au niveau de l'insertion des trompes et des ovaires, un certain nombre de veines sont remplies d'un pus phtegmoneux verdàtre, crémeux. La trompe gauche, que nous avons vue volumineuse et rouge, est remplie de pus ; son calibre est très-exagéré. L'ovaire du même côté est d'un tissu assez dense, blanc, infiltré, avec un peu de pus vers sa partie inférieure et interne, mais en très-petite quantité. A droite, on trouve moins de pus dans la trompe, mais plus de pus dans l'ovaire, au niveau de l'insertion de son ligament, dans le corps même de l'utérus, se trouvent des veines gorgées de pus, comme nous l'avons dit plus haut.
Les poumons et les autres organes ne présentent rien de remarquable.
Obs. 14. Carré, dix-huit ans, brossière, réglée à quatorze ans; règles régulières, durant 4 à 5 jours; peu abondantes, sans coliques. Première approche à dix-sept ans, sans effet sur les règles ; gencives malades ; tendance rachitique, jambes un peu arquées, mais cependant elle est forte et vigoureuse, très-développée ; le bassin rétréci n'a que 7 centimètres 1/2 environ de diamètre antéro-postérieur. Premier enfant ; pas de vomissements, pas de dégoût, pas de varices pendant la grossesse ; un peu d'œdème des malléoles les derniers jours seule meut.
Accouche avec le forceps le 5 juillet 1856. On entend à ce moment un craquement au niveau du bassin, probablement des symphises.
Le 6. Elle a dormi toute la nuit, se trouve bien; 104 pulsations ; peau chaude; utérus, 22 sur 17 ; déjeté à droite, sans douleur avant d'uriner ; 17 sur 17 après le cathétérisme ; langue blanche; enduit épais ; un peu d'appétit. (2 bouillons, 2 potages.)
Le soir, 108 pulsations ; douleur à droite avec un peu de gonflement ; 20 sangsues sont appliquées.
Le 7. 138 pulsations ; peau chaude ; 15 sur 10 ; sans grandes douleurs, mais vu la fréquence du pouls et la chaleur de la peau , on applique 40 sangsues; appétit vif. (Une portion.) Urine foncée assez albumine use à la chaleur et à l'acide nitrique. Plaques gangrenées de chaque côte de la vulve.
Le 8. 164 pulsations; peau chaude; 16 sur 15, sans douleur; elle urine toujours très-dil utilement ; lochies abondantes ; 15 sur 15 après avoir été sondée; urine trouble et colorée, précipitée à la chaleur et à l'acide nitrique. (Elle a été excessivement aflaissée, sans syncope après la sortie de l'enfant par le forceps ; elle avait violemment crié au moment de l'application.)
Le 9. 14 sur 18, avec gonflement des deux annexes; elle ne perçoit pas la douleur; 108 pulsations ; elle s'est levée cette nuit eu chemise, bien qu'elle n'ait pas de véritable délire ; ce matin elle ne souffre pas, mais elle a vomi et a eu deux selles ; elle continue à avoir des nausées ; un vésicatoire a été posé hier sur le ventre ; lochies abondantes et fétides; le
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lait commence; les seins suui un peu dur», un peu gonttès. (Eau de SeUz ; lav. iaud.; injection ehtnrui i
Le 10. lille a eu beaucoup de diarrhée depuis hier; 132 pulsation»; pBm chittdB; pouls petit ; elle ne soutire pus du ventre; lochies abondantes; la gangrène de la vulve samchon-. il pm lai pas dt douleur à la pr<»k»ii (3 grammes de ratauhia; 2 .. kim opium» 0,0a eu i doses; demi -la veut, avec 1 gramme de tannin, -t laud.j U goutt,; friction avec I onguent napolitain; 2 bouillons.)
Le IL Pas do selles depuis hier; pas de sommeil; 110 pulsatiulto; peau chaude; elle dit se sentir irès-bien., ne soullro de nulle pari; d'appétit vit. Le visage est excellent, la respiration libre,, la langue i Moins le pouls, qui est encore fréquent, m serait une Iranafi (Même prescription.)
Le \%. Na pas eu de selles; transpiration fHwftwitTl KM pub peau enciov chaude ; M sur 13 environ, sans douleur ; lait assez mar lochies abondante s sans fétidité; Te nia ni est mort il y a de un (Même prescription, lïietiou avec l'onguent napolitain ; demi- portion,;
Le 13. Ponte à lOOj légèrement Ottdultttti ; selles fténmwUi, ma» | iN>j»ii:usesT diarrhéique- ■ ; s> ulre un peu ballonné, mais sans «kwle w ; langue Manche, humide ; peu d appétit ; lochies aïmndautcs; urine 1
pftgH pcaacrip&n,]
Le IL A eu encore de la diarrhée hier; depuis hier soir un lav laudanisê avec 1 gramme de tannin a *-u m selles; ventre i
halîuuue, [i gramme de tannin et laveim laudM l2goulL , k> ; opium, 0,03; ratanhia, i graunne ; frictions mr-n'unelles ; ilemi-p
Le ta. liiO pulsations; même état hier ; nausées fréqu nuit, avec frisson d'une heure de durée qui a précède la t ruiirqù ration i sidérablc qu'elle a maintenant au moment de. 1 1 m^U\ (I gramme *le | la li.' de quinine.)
Le !*>■ Toujours de* i musées; vomit son sulfate de quinine ; pa* i sommeil ; 92 pulsations ; peau fraîche; quelques selles liquidai* (10 i tigrammes ext. aqueux thebaïq,; 1,20, suif, quin.)
Le 17. Elle a vomi encore hier; face altérée, pâle; 120 put: peau sans chaleur; un peu de diarrhée, fort peu abonda de la gène du coté dé la vulve, uu une petite plare H bon iommaîl du reste. (Même prescription; eau de SclU»)
Le 18. Morte à quatre liunvs An malin.
Autop>ie, — Péritonite très- intense ; pus et fausses membruntt épaisses et Irès-abu miaules, d apparence nui i I fï
analogue» surtout dans le petit bassin, A gauche, abcès du \ noix dans l'ovaire, À droite, vaste paquet veineux au niveau du pleins kv [>ogaslrique rempli de pus épais, crémeux ; plusieurs des veines du mini plexus sont pleines de sauie noirâtre, fétide, de l'un et de l'autre fW* Apparence gangreneuse du vagin, Dans V utérus même, bouillie ooèfittt
sans odeur gangreneuse. Les symphises sacro-iliaques sont fortement injectées sans suppuration. Le diamètre antéro-postérieur du bassin n'a que 7 centimètres. Le diamètre latéral de la tète de L'enfant était de 8 centimètres.
Ots. 15. Le 13 juillet 1857 est entrée Manceau (Àlphonsine), trente ans, oorsetière, née à Orléans, habite Paris depuis six ans; réglée à vingt ans ; règles très-régulières, sans indisposition , abondantes ; durée huit jours, sang très-rouge. A dix-sept ans, elle est touillée dans l'eau, et n'a plus tu ses règles qu'à vingt et un ans; pendant ces quatre ans, elle raconte qu elle a toujours été malade , et qu'il s'est développé à l'épigastre une tumeur qui a augmenté pendant un an, avec coloration noire ; à vingt ans, on a incisé la tumeur, d'où est sorti un sang très -noir (en* viron deux verres) ; à partir de ce moment la santé est revenue. A vingt et un ans les règles ont reparu ; la santé a été parfaite depuis ; toujours bien réglée, l'arrivée à Paris n'a produit aucun effet sur cette fonction, non plus que la première approche, qui a eu lieu à vingt-*» ans.
Pendant la grossesse, bouche pâteuse, goût prononcé pour les acides ; dégoût pour tous les autres aliments; vomissements continu* de glaires; cet état a duré cinq mois, pendant lesquels elle était obligée de garder le lit; ni oedème, ni varices, ni lait dans les seins.
Accouchée le 13 juillet 1857, à huit heures du matin, d'une fille à terme ; premier enfant : frisson assez intense d'une heure et demie avant la couche, rien après ; perte de sang modérée.
Le 14. Se trouve très-bien. Le soir du 13, à sept heure», elle a%ait niai àlatéie et des douleurs îa^uesdans l'abdomen ; on a posé 20 wrjsws ; k mal a dUparu, dit-elle. Comme avec la nuiu: elle a tre>-bi<-n donni. Fonts a 6*; peau fraîche; utérus, 15 sur 10; n'a plu* ni douleurs ni gonflement, luthie? bien; pas de Lait ; 1 > &au.r<iue.s a droite. Une portion.,
Le 15. Pouls, 1 16 ; coliques tres-vives; sensibilité tr<<v?rari'Je de* oVm eûtes, surtout à droite: assoupissement continue»; Langue blari'he, tache pat» use; pas de irai de- robe; elle a rendu d»* caiiiots %ojiirmri»u». (40 sangsues des deux c-'«Ur>: iiij»-ction* a*t .- teinture d"Me ait ub.ie...
Le lt>. Ponts a 11*; «UiU» ment a*M.*i jund: f^.> de ^iuiii* »1 . p«t en teneur dan» l'abdomen: elle a perdu beaux o-ip 'le vu*/ *v»u- fi/rine de caillot». >^.i^- ri^Ac, •>.";:# : in/cL ;••>;* - ; :: n>ù.:w,*i«. 2 p->u,'- * ,
Le r. Pouk. 120, peut, faible; ai«*Ueu>.bi. un p*u 4 înd^Ser-n"; a et qui se ptâac auWur uV.ie: v<>un*seiij':iii? wt*, ^.«i v**, Un»*'** %a- •mfe, nuicne pairuse, *<.Mre Ljjj^ne, <& \kj*. a.xik..ur^»ii, «haiTii**; p* éaffrUl, pa» o* suCbibril. >ur »•. ^tiitie, vi viiâ^-o*-; f:*U»>o%
Le fl«. ÂMaûkmxAi titréi>.9 U ^* rWu*T, p*» oe *>iuu*.i, pn» de dêfare; qneaqne* noq«*t«; j.>u^ a 12». ^: ;. sert»-; j^*u ira* b*, p*% de r ée vaut; U durrnee ddbiiioc , |*> de sucura*. Lu. frj. tnet.
lUO MALADIES DES FEMMES EN COUCHES.
Ogi%l0 ; frielîons mercurielles ; 4 bouillons.) A la lin dC la visite les 1 missements verts commencent.
Le 19. Elle a beaucoup vomi ; se dit mieux, mais cette le fait de rabattement et de rindilïïreme ; elle n'éprouve plus de do leurs. (Même prescription,) Morte à onze heures du soir, le 19 juillet.
Autopsie le 21 juillet 1857,
Utérus, 12 sur \'1\ toute la surface interne est couverte d'un» membrane verdatre, épaisse , Ionien te use, vérilabk pourriture dV-pii dont l'odeur est des plus fétides. Le replis celluleuv urctro-rectal Jiltré de pus,
I .i ■ -i.Mjili -:n. jit purulent des veines du ligament large gauche est visib à l'extérieur; en ouvrant on trouve les veines de ce point et les gn veines qui rampent a la partie latérale pleines d'un pus sanieut, bru natre, aussi fétide que là face interne de I utérus ; toutes les veines i ligament large, la veine qui se rend à Tovaii. fa la trois
dans le même état, La veine hypoprastrique dans la partie qui avoUôoel paquet uvariquresi épaissie et cutitîént un caillot sanieu\ cl verdÀn également. Une grande partie de, la fcine ovarique gauche, enlever part, est doublée de volume, ses parois sont extrêmement épaisses « verdatt es; elles offrent environ 3 millimètres d'épaisseur, et il v na \\n* térieur un caillot mal circonscrit^ jaunâtre dans certaine verdàtre dans d autres. Il n'est pas fétide, mais adfafoe fortement (tous presque toute sun étendue au\ partis veiiicu I peu dope*
rituuiiedu petit bavân.
luut le col et toute la partie supérieure du vagin sont recouverts de la même lausse membrane noirâtre et qui est uiême plus foncée que dans l'utérus. Dans ce dernier, l'insertion placentaire n'est pu i tilde, à cause de l'épaisseur de la fausse membrane,
Obs* lti« Pierre, trente- deux ans, blanchisseuse, uou mariée; elfe aeeouche le 5 mars l856\ la délivrance est suivie d'une perte al et d'un frisson qui dure pendant sept heures.
Le Ci. L'écoulement sanguin a continué; elle perd encore des cadlots abondants; pouls a 90, peau fraîche; la malade a eu quelqtu l'utérus mesure 14 sur la ; il est douloureux, surtout a droite, eà I truuve du gonflement de l'annexe. (30 sangsues à droite; 2 b t potages.)
Le 7. La malade se trouve bien depuis les sangsues; la | rétee ; pouls ù 108 ; peau chaude ; l'utérus ;l l;i sur 15; les detil sont gonflées et douloureuses, (Une portion ; 20 sangsue >-
Le 8, La malade se trouve bien, elle a de l'appétit ; V\\\i rus ne ttflW plus que 10 sur lu* l'annexe gauche n'est plus perceptible, la A encore tuméfiée, tuais indolente ; le pouls est a lus, quoique le Lutin, suit pas monte, Z portions,;
Le U, Le sou , la douleur a reparu a droite, la malade a eu des Un*
sons, on applique 30 sangsues; ce matin pouls à 108, peau fraîche ; l'utérus mesure 12 sur 10, l'annexe droite est encore un peu gonflée, mais elle n'est pas douloureuse.
Le 10. La journée s'est bien passée, ce matin la malade a eu un frisson vif d'une demi-heure de durée, suivi de sueurs; elle a eu des nausées, de la céphalalgie ; le pouls est à 144, la peau brûlante, le ventre est indolent, l'utérus a 10 sur 12, l'annexe droite est toujours gonflée, les lochies sont abondantes et fétides. (40 sangsues sur le ventre; frictions avec l'onguent napolitain; 2 grammes kina; 120 bagnpls; 2 bouillons; 2 potages.)
Le il. 142 puis.; peau brûlante et sèche ; la malade a eu un nouveau frisson, des nausées; sa respiration est anxieuse; l'annexe droite est toujours glonflée ; l'utérus mesure 14 sur 1 3. (Vésicatoirc sur le ventre ; friction avec l'onguent napolitain; 0,05 calomcl en 12 paquets; 2 grammes de kina; 120 grammes bagnols; 4 bouillons.)
Le 12. 128 puis.; l'état général est plutôt un peu meilleur ; cependant elle a eu encore des vomissements. (Même prescription.)
Le 13. Pouls petit et fréquent, 132 puis. ; la malade a eu de nouveaux frissons et des selles en diarrhée ; elle se plaint continuellement ; le ventre est redevenu douloureux ; l'utérus mesure 1 0 sur 10. (Supprimer le calomcl ; même prescription du reste.)
Le 14. Le dévoiemeut a cessé ; la malade est d'ailleurs dans le môme état ; elle est anxieuse et souffre de partout ; elle tousse un peu ; l'examen de la poitrine ne révèle que quelques râles muqueux disséminés ; pouls à 132, assez résistant. (Môme prescription.)
Le 15. 124 puis.; rien n'est changé dans l'état de la malade; la diarrhée est revenue ce matin ; la langue est sèche et fuligineuse. (Môme prescription.)
Le 16. 116 puis.; la malade tombe dans le coma, et meurt dans la journée.
Autopsie. Le ventre n'est pas très-ballonné, on trouve dans le petit l**in, entre l'utérus et la vessie, quelques cuillerées de sérosité jaunâtre fcrai-traasparente, dans laquelle nagent quelques fixons pseudo-membraneux.
L'utérus est dans une antétlexion prononcée, il dépasse le pubis d'environ 6 centimètre». Au niveau des deux ligaments ronds, il préleolc une injection et une coloration noirâtre très-prononcée, le ligament ftmd gauche a un volume double du ligament droit. La coloration noi- Utre à droite s'étend jusque dans les veines du ligament large, qui sont Volumineuses, noires, gorgées de sang, sans apparence pur i for me ; l'utérus mesure 11 sur 11. \\i coté gauche de l'utérus, vers le col, tout le tissu cellulaire qui unit le vagin au rectum et à la vessie est épaissi, Comme infiltré de sérosité jaunâtre, toutes les veines qui le traversent * qui ne sont que des rameaux des veines vésicalcs, vaginales, et la fin
des veines utériaes venant se jeter dans l'hypogastrique, sont pleines de liquide d'un noir grisâtre tirant un peu sur le vert, mal lié], sanieux, qui n'est ni du sang ni du pus, mais une véritable sanie putride. Cet épaississement du tissu cellulaire ainsi traversé par des veines altérées offre bien le volume d'une petite orange. Le col de l'utérus présente cette môme apparence verdàtre, et, en outre, sur les deux lèvres, mais surtout sur la lèvre antérieure, on trouve des plaques pseudo-membraneuses arrondies, de la largeur de 1 centimètre 1/2 à 1/2 centimètre; elles sont un peu plus jaunes que le reste du tissu, mais baignées comme lui par un liquide noirâtre, sanieux, analogue à celui que Ton a trouvé dans les veines extra-utérines. Toute la surface interne de l'utérus est elle-même d'un noir verdàtre, couverte çà et là de larges plaques pseudomembraneuses que baigne ce même liquide noirâtre. Cette coloration pénètre à 2 millimètres dans l'épaisseur du tissu utérin, qui est ramolli dans cette môme épaisseur.
Toutes les veines qui rampent dans les trois quarts inférieurs de la paroi latérale gauche sont aussi remplies de sanie noirâtre, et quand on examine de plus près, on voit que les veines qui rampent dans l'utérus lui-même, comme les veines extra-utérines déjà indiquées, offrent l'apparence suivante. Toute la veine est tapissée à son intérieur par une couche d'un jaune verdàtre, véritable pseudo-membrane tout à fait analogue à celles que Ton trouve par plaques sur le col et sur la face interne de l'utérus. La veine, dont le calibre est ainsi diminué, est, de plus, entourée à l'extérieur d'un tissu blanchâtre, infiltré de sérosité et de lymphe plastique. Il y a sur certains points en dehors de la veine un peu de pus. Cette altération se rencontre dans toutes les veines de la partie gauche du col et de la partie latérale gauche du corps, dans celles de la partie supérieure et de la (ace postérieure du corps, et dans toute la face postérieure du col. Sur tous ces points, les veines contiennent la sanie putride indiquée. Dans le ligament rond gauche, rampe une veine pleine de pus jaunâtre bien lié. On en trouve aussi dans presque toutes les veines du bord droit de l'utérus vers le col et vers la p*tie inférieure et postérieure droite. Bien que ces veines du côté d*oit contiennent du pus mélangé <;à et là de cette môme sanie, généralement les fausses membranes ou n'existent pas, ou sont peu marquées à l'intérieur des veines qui ne contiennent que du pus. Les deux ovaires sont petits, d'un blanc nacré, sans altération. Les deux trompes ne contiennent pas de pus. Le pavillon de la droite est à l'état normal, celui de la gauche est un peu rouge, mais sans offrir le développement et la rougeur souvent observés.
En ouvrant la cavité thoracique, on trouve à la face postérieure du sternum, vers la partie moyenne, autour de la veine mammaire interne, une sérosité louche et comme puri forme infiltrant le tissu cellulaire dans une petite étendue. La veine elle-même ne semble pas contenir du pus.
Los deux poumons présentent un grand nombre de petites collections purulentes du volume d'un grain de chènevis à celui d'un fort pois. Ces abcès métastatiques, enveloppés dans un tissu généralement sain, offrent divers âges, si Ton peut s'exprimer ainsi, depuis l'ecchymose sous-pleurale large d'environ 3 à 4 millimètres en tous sens, jusqu'à la collection purulente entourée on non d'injection rouge. Pas de trace d'épanchcment purulent ou séreux dans les plèvres. Rien au cœur, ni aux reins, ni à la rate ; le foie est seulement un peu volumineux et un peu mou, saus trace de collection purulente .
Obs. 17. Teisset, vingt et un ans, journalière. Elle accouche, le 21 février 1 858, de deux ûlles mort-nées. Depuis le commencement du travail elle a perdu du sang; sa délivrance a été suivie d'une perte abondante, contre laquelle on a employé la glace et 30 centigrammes de sel ergoté. Le 22. La malade se plaint de vives douleurs du ventre; c'est surtout au niveau des annexes gauches que siège cette sensibilité; on trouve de ce coté un gonflement facilement appréciable. 20 sangsues de chaque côté.
Le 23. Le pouls bat au moins 150 ; la douleur, toujours vive, occupe tout l'abdomen, qui présente du ballonnement. 40 sangsues. (2 bouillons, 2 potages.)
Le 24. Le pouls est tombé à 120; mais le ventre est toujours douloureux et tendu ; il est, en outre, survenu des vomissements.
Le 25. Le ventre, toujours ballonné, est moins douloureux ; la langue est sèche, la peau brûlante. L'aifaissement est complet, et cette nuit, la malade, qui ne délire pas, mais est incapable de bien calculer ses mouvements, est tombée de son Ut et s'est fait une contusion au coude gauche. Le 27. La malade vomit depuis hier des matières verdàtres ; elle a le teint jaune, la face tirée, la langue sèche, la bouche mauvaise et la parole tremblante, 1'ailaissement est à son comble ; le ventre est toujours douloureux et ballonné. Morte le soir.
Autopsie le 29. — Le péritoine ne présente pas de trace d'inflammation, ou trouve seulement quelques flocons iibrineux sur les annexes de l'utérus. La surface externe de cet organe ne présente rien de particulier; u cavité renferme en abondance de la sanie purulente et fétide. La cavité du col est couverte, dans une épaisseur de 3 millimètres, d'une pulpe noirâtre et fétide que t>aigne la sanie de la cavité du corps. Cette ttoie se retrouve dans les veines de la partie inférieure de l'utérus à gauche, et s'étend dans toutes les veines du plexus pampiniforme. Ce qu'il y a de remarquable, c'est que dans la partie inférieure de. l'utérus les veines contiennent cette sanie, taudis que plus haut, au niveau des annexes gauches, c'est du pus phlegmoneux qui les remplit. On trouve aussi lu peu de pus à droite, dans une grosse veine. L'articulation du coude tuche coutient un peu de pus bien lié. Les poumons ne présentent rien <fe |«rticulier.
Dans l'artère pulmonaire existe un gros caillot fibrineux décoloré qui se prolonge dans les vaisseaux, qui se distribue dans les deux poumons sous forme d'arborisations jaunâtres.
Obs. 18. P**\ 12 octobre 1857. Femme accoucbée au forceps d'un fœtus de sept ou huit mois, à sept heures du soir. Elle avait été trouvée, quelques heures auparavant, sans connaissance sur son lit, et depuis ce moment jusqu'à ce qu'on ait terminé l'accouchement, elle a eu quatorze ou quinze attaques d'éclampsie. Aussitôt après la délivrance, on lui lait une saignée de 500 grammes.
Le 1 3. La malade est dans un coma profond ; ses membres et sa figure sont œdématiés ; l'urine que Ton obtient par le cathétérisme renferme des flots d'albumine ; l'utérus est petit ; à l'annexe droite, on trouve un cordon dur et volumineux; 96 pulsations. (10 sangsues derrière chaque oreille, 10 sangsues sur le côté droit de l'hypogastre ; un vésicatoire à chaque mollet.)
Le 14. Même coma; une pression sur l'annexe droite, qui est encore tendue et volumineuse, provoque des mouvements chez la malade. (30 sangsues sur le ventre.)
Le 15. Même coma; cependant la malade parait entendre quand on l'appelle vivement. L'urine est toujours albumineuse. (10 sangsues derrière chaque oreille.)
Le 16. La malade a repris connaissance; pouls à 120 ; peau chaude. Le ventre est tendu et très-douloureux ; on ne peut, à cause de cela, mesurer l'utérus. Les urines contiennent moins d'albumine. (10 sangsues sur chaque côte de la région hypogastrique ; potion élhérée.)
Le 17. Pouls à 120; peau chaude. La malade demande incessamment à boire; elle a, depuis le matin, une diarrhée abondante. (2 grammes d'extrait de ratanhia, 10 centigrammes d'opium, 10 gouttes de laudanum dans un quart de lavement ; 2 grammes d'extrait de quinquina.)
Le 18. La diarrhée a diminué; la malade est d'une faiblesse extrême; la face est profondément altérée; elle a la peau brûlante et 128 pulsations ; le ventre est très-sensible. Elle s'éteint le soir.
Autopsie le 20 octobre.— 11 existe une péritonite généralisée, plus intense dans le petit bassin ; l'abdomen renferme en grande quantité du liquide et des flocons purulents. L'ovaire droit est volumineux, il a 9 centimètres de longueur, 5 de hauteur, et 4 en épaisseur; il est recouvert d'une fausse membrane épaisse ; au-dessous d'elle, la tunique externe est injectée et tomenteuse. A l'intérieur, le tissu ovarique est d'un jaune ocré, marbré de rouge, de consistance médiocre, quoiqu'il soit dense. On ne peut mieux le comparer qu'au tissu du poumon dans la pneumonie au troisième degré ; on y rencontre de distance en distance de petites loges remplies de sérosité et entourées d'une injection circulaire offrant plusieurs zoues. L'apparence de la coupe est comme réticulée, et de même que pour rbéf** tisation au troisième degré, malgré la densité apparente du tissu, le doigt
le pénètre avec facilité, et c'est du pus qui s'échappe à la pression des mailles de l'organe. La trompe de ce côté ne présente rien de particulier. L'ovaire gauche a ses dimensions ordinaires, il est légèrement infiltré de sérosité. L'utérus mesure 9 centimètres sur 9. Du côté droit, les veines superficielles de cet organe, celles de la trompe et du ligament large sont gorgées de sang ; mais elles ne contiennent pas de pus. Les veines ovariques et celles de la trompe de ce côté droit, contiennent du pus qui les distend. Le ligament large et le tissu cellulaire anté-utérin sont infiltrés de sérosité puriforme.
A gauche, il n'y a à noter d'autres lésions que du pus dans une des veines du ligament large.
La surface interne du corps de l'utérus est noire, sans fausse membrane, mais comme gangrenée, et une ligne sinueuse rougeàtre, bien évidente, analogue à une ligne d'inflammation éliminatrice, sépare la cavité du corps de celle du col. Un peu plus bas, dans la cavité du col, la muqueuse, noire aussi, est ramollie et a l'aspect et l'odeur de la gangrène. Le tissu du vagin est ramolli, sa muqueuse est gangrenée, réduite en putrilage et fétide.
Les reins sont décolorés à l'extérieur comme à l'intérieur ; la capsule fibreuse adhère intimement à la substance glanduleuse, au point qu'on ne peut séparer ces deux parties sans déchirer le tissu. Le foie est paie et ramolli. Cerveau : les sinus sont légèrement congestionnés, les vaisseaux des méninges, au niveau du bulbe, offrent une coloration brune trèsfoncée; le tissu cérébral est sain; les ventricules ne contiennent pas plus de sérosité qu'à l'état normal.
Obs. 19. Une femme de vingt et un ans, entrée à l'hôpital le 18 octobre 4857, pour y faire ses couches, commença à souffrir le 19, à cinq heures du soir, et dut être accouchée à l'aide du forceps le 21 du même mois. Elle succomba le 23, et le 21 nous trouvions les lésions suivantes :
La vulve est gangrenée, noire, l>oursouflée ; son tissu est ramolli. Le co! utérin est complètement réduit en pulpe noirâtre, gangreneuse. La lèvre postérieure n'existe plus; la lèvre antérieure est couverte de détritus noir et mou. Lorsqu'on incise sur ce point, on trouve, un peu au-dessous de la face interne, dans 17:|»aisseur du tissu du col, une veine assez volumineuse remplie de pus phlegmoneux, tout à fait louable. Do pas de même apparence se retrouve dans un ?rand nombre des petites veines du tissu du col; elles sont plus nombreuses. à droite qu'à gauche. Toute la face intérieure de l'utérus est couverte d'une couche de détritus brunâtre, exhalant une i*lcur gan-Téneuse très- fétide. On constate, surtout à la partie postérieure, l'existence d'une ligne de séparation bien tranchée entre le col gansréné et la partie supérieure de la paroi correspondante du vagin qui est resté sain. Cette lisne, sur laquelle la séparation de l'»schare est complète, est inégale, tortueuse et oftre tout à lait l'apparence de ce qu'on observe lors de la gangrené dp
la peau, au niveau des points où se déclare l'inflammation éliminatrice. Le reste du tissu utérin est d'une couleur violacée, gorgé de sang. Une grosse veine qui siège à la partie postérieure, dans l'épaisseur des parois, est pleine de pus mélangé de sang noir. Sa surface interne est colorée en rouge foncé pour seule altération. Au niveau de l'insertion placentaire, qui a lieu à la partie droite de la paroi postérieure de l'utérus, toutes les veines sous-jacentes offrent une coloration violacée de leur surface interne, quelques-unes sont grisâtres. L'une d'elles contient un peu de pus, les autres sont remplies de caillots fibrineux, jaunâtres, mêlés de matière colorante noire, assez consistants, non adhérents aux parois. — Le tissu cellulaire qui se trouve au niveau de la partie postérieure du col, en dehors de l'utérus, dans le cul-de-sac utéro-rectal, est infiltré de pus; plusieurs veines qui y rampent laissent échapper aussi du pus en asssez grande abondance. Il en est de même des veines qui rampent dans l'épaisseur du ligament large du côté droit ; bon nombre d'entre elles sont distendues par du pus. Quelques-unes de celles qui occupent le ligament large du côté gauche en offrent également, mais en bien moins grand nombre. — Le petit bassin contient une certaine quantité de pus jaunâtre, phlegmoneux, quant à l'apparence, mais un peu liquide, et contenant des débris pseudo-membraneux de même couleur que l'épanchement, qui ne se retrouve pas dans le reste de l'abdomen, où n'eiistent pas même de débris pseudo-membraneux. — L'ovaire du côté droit est un peu infiltré de liquide et ramolli, sans odeur putride. Celui du côté gauche est entièrement sain. — Les veines du bassin, celles des membres sont saines. Les lymphatiques ne sont nulle part développés ou altérés. — Les poumons sont sains, et offrent seulement un peu de congestion passive à leur face postérieure, sans trace du moindre engorgement métastatique. — Le foie est de volume normal, jaunâtre, peu coloré et un peu ramolli.
Obs. 19 bis. Le 18 octobre 1837 est entrée Pivot (Léonie), fleuriste, vingt et un ans, née à Lésigny (Vienne). Cette fille habite Paris depuis l'âge de neuf ans. Réglée à seize ans, après avoir eu des indispositions pendant six mois ; règles régulières, abondantes, durant huit à quinze jours. Première approche à dix-sept ans et demi, sans efFet sur les règles.
Le \ 9. Elle ne souffrait pas, était bien à terme et perdait un peu de sang ; le toucher montre que le col est à peine dilaté comme une pièce de 2 francs. Le 19, à cinq heures, elle a été prise d'un frisson violent qui a duré pfus de trois heures, puis elle s'est réchauffée et a sué.
Le 20. Elle a vomi deux fois le matin, à cinq heures. Pouls à 132; peau chaude; vif mal de tète; langue sèche; douleurs très-fortes de chaque côté du ventre, surtout au niveau de l'annexe droite. (Bain dans la salle; 60 sangsues, 30 sur chaque annexe.)
Le 21. Accouchée à l'aide du forceps, à six heures du soir, elle a eu une très-abondante hémorrhagie qui a empêché de poser les sangsues;
toute la nuit elle a été très-agitée, se jetait en bas du lit; on a eu de la peine à la réchauffer. Ce matin, elle se dit un peu mieux, mais elle a la peau très-chaude; le pouls à 140. Utérus, 13 sur 13 ; douleurs vives aux annexes, surtout à droite ; la langue est blanche, un peu gluante. L'onfant (fille) parait assez bien. (30 sangsues, 20 à droite et 10 à gauche; 1,0 quinquina; bordeaux, 100 grammes; 4 bouillous.)
Le 22. Elle n'a pas été agitée comme hier, mais elle a vomi dans la soirée du 21 ; un peu de hoquet ; pouls à 136; peau chaude, faciès altéré, affaissement; soubresauts des tendons; pas de mal de tête, mais pas de sommeil; langue blanche ; la bouche n'est pas mauvaise ; soif vive, elle a bu son vin avec plaisir ; le ventre est très-ballonné, tympanique ; urines rouges ; pas de garde-robes ; écoulement noir et fétide par la vulve. (Vésicatoire sur le ventre. 2 grammes kina, 200 grammes bordeaux sucré, avec 00 grammes sirop kina.) Morte le 23, à huit heures du matin.
Autopsie le 24, à dix heures du matin.— La vulve est gangrenée, noire, boursouflée, ramollie. Péritonite locale, circonscrite au petit bassin, dans lequel est un épanchement de la couleur du pus phlegrooneux, mais plus liquide. Le col est complètement gangrené; la lèvre postérieure n'existe presque plus, l'antérieure est recouverte de fausses membranes noires, mollasses; dans le tissu, près de la face interne, une veine est pleine de pus. Tout l'intérieur de l'utérus est couvert d'un détritus brunâtre, à odeur gangreneuse ; une ligne sinueuse bien tranchée sépare le vagin de la partie du col qui paraissait devoir être éliminée. ïa: tissu du col est rempli de petites veines purulentes ; à droite il y en a plus qu'à gauclie.
bans les veines qui de l'utérus vont au ligament large droit, il y a du pus en abondance; à gauche, on en trouve aussi, mais en moins grande quantité. Le tissu de l'utérus est tout infiltré de sang violet.
11 s'écoule du pus de toutes les veines de la face postérieure de l'utérus. Dans l'épaisseur du tissu, une grosse veine, dont la paroi est saine, est remplie de pus et de sang mélangés. Au niveau de l'insertion placentaire, tout* s les veines sont violacées grisâtres; l'une d'elles renferme on peu de pus, les autres contiennent des caillots jaunâtres. L'ovaire du côté droit est un peu volumineux, ramolli; celui de gauche n'offre rien de particulier à noter. Hien dans les veines du bassin.
Les poumons sont sains. Le foie est décoloré et inoins coashtant qu'à l'état normal.
O». 20. DesvL'nes, trente-huit ans. Entrée le 21 mai Ifttf, accouche le 21 dans la soirée.
Le 25 mai. 64 pub. ; peau un peu chaude ; l'utérus mesure 17 mât J6; les annexes sont un \*-u douloureux* a la pression. (15 «antr«»iies «le chaque côté.;
Le 26. KM pub. ; la pr-au est chaude, la langue blanrbe; il #ni*te encore de la douleur au niveau d< 4 annexas. La malade a ru du frifetuo cette nuit, après avoir bu de la tisane froide ; elle se plaint o
d'une douleur assez vive dans le genou, qui n'est pas tuméfié. (45 sangsues de chaque côté du ventre.)
Le 27. 110 puis.; la malade a la peau chaude, la face décomposée; elle est très- agitée ; elle s'est levée cette nuit sans savoir ce qu'elle faisait, mais sans avoir exercé la moindre violence; le ventre est tout à fait indolent à la pression. (Frictions mercurielles sur le ventre; julep avec 40 gouttes d'éther ; vésicatoire.)
Le 28. La douleur a reparu au niveau des annexes ; la malade a eu de nouveau du frisson. Diarrhée, vomissements. Etat fort grave. (Même prescription, un quart de lavement laudanisé.)
Le 29. La malade est dans la même situation, même vomissement, même diarrhée; elle a en plus une très-grande anxiété. Elle meurt le lendemain matin.
Autopsie. — La cavité péritonéale contient du pus. Sur les parties latérales de l'utérus, on voit ramper sous la séreuse quelques lymphatiques dilatés par du pus. Les veines des plexus pampiniformes et quelques sinus de l'utérus sont dilates et rouges. Ils ne contiennent pas de pus, à l'exception d'une veine du plexus gauche, qui renferme du pus bien lié. La cavité de l'utérus contient des fausses membranes aréolées et d'une odeur gangreneuse. A l'orifice interne du col, ces fausses membranes sont bordées d'une ligne rouge représentant exactement la ligne éliminatrice qu'on observe autour des parties gangrenées. Au niveau de l'insertion placentaire, on trouve du pus dans un sinus. Le ligament large droit est infiltré de sérosité rougeàtre , l'ovaire de ce coté est sain, la trompe est pleine de pus, et son pavillon est complètement difûuent. A gauche, la trompe est malade comme du côté opposé ; l'ovaire est infiltré d'une grande quantité de pus. Les deux reins présentent des points noirs au milieu d'une décoloration bien manifeste. Ils sont ramollis ; on fait sourdre des calices une urine trouble; le foie est difûuent; les poumons sont très-congestiormés et gorgés d'un sang noirâtre à leur partie postérieure.
Obs. 21. Bach (Rose), trente-huit ans; est amenée à l'hôpital avec un bras de l'enfant pendant déjà depuis longtemps hors de la vulve; la poche des eaux était déjà rompue depuis longtemps ; on exécute la version céphalique et on applique le forceps le 5 juillet, à dix heures du soir.
Le 6. La malade est dans un état extrêmement grave ; elle est d'une grande faiblesse ; sa respiration est anxieuse , sa face tirée, son ventre tendu et très -douloureux; pouls à 150. (80 sangçues.)
Dans la journée surviennent des vomissements verdàtres très-répétés.
Morte à neuf heures du soir.
Autopsie le 8. — Le ventre est extrêmement ballonné, la cavité péritonéale contient un liquide trouble et sanguinolent. Le tissu cellulaire de la fosse iliaque droite est infiltré d'une sérosité sanglante, qui s'étend jusqu'à l'annexe de ce côté.
Dans la fosse iliaque gauche il existe un foyer purulent autour duquel se voit une infiltration séro-sanguinolente ; dans une certaine étendue, ce tissu cellulaire présente l'aspect de la gangrène. L'utérus sur son côté gauche est rompu au niveau du col et de la partie inférieure du corps, le tissu de l'organe à cet endroit est réduit en une bouillie putrilagineuse noirâtre. L'utérus mesure 16 sur 15; à son sommet gauche on trouve une petite tumeur fibreuse, sa cavité est noirâtre et présente des caillots adhérents au niveau de l'insertion placentaire.
La trompe et l'ovaire gauche sont sains, la trompe droite contient du pus , l'ovaire de ce côté est ramolli et gorgé de sang. Le rein gauche est décoloré et mou ; la substance corticale présente réunis par ilôts des grains blanchâtres; elle parait avoir refoulé la substance tubuleusc. Le rein droit présente le même aspect que le gauche; il est de plus mamelonné.
Les autres organes n'offrent rien de particulier. Obs. 22. Le 6 janvier 1860 est entrée Dilphy (Honorine), trente ans, couturière. Nausées, mais sans vomissements pendant les quatre premiers mois de la grossesse ; appétit conservé ; douleurs lombaires pendant tout le temps de la prestation ; douleurs abdominales et tiraillements dans les aines dans les trois derniers mois ; pas de défaillances, pas de syncopes ; pas de varices ; dans les trois derniers mois un peu d'œdeme des pieds, qui se montrait vers le soir et disparaissait pendant la nuit; pas de toux; palpitations violentes; lait dans les seins pendant les quatre derniers mois ; a continué de travailler malgré ces divers malaises.
Accouchée le 6, à cinq heures du soir, d'une fille à terme ; c'est son troisième enfant ; accouchement très-laborieux ; présentation du flanc gauche, version ; vingt minutes à une demi-heure de manœuvres à l'aide du forceps ; à son second accouchement, il y avait eu présentation vicieuse et on avait employé le forceps ; écoulement de sang abondant ; frisson consécutif très-violent, d'un quart d'heure de durée; avant la délivrance les annexes étaient déjà douloureuses des deux côtés, mais surtout à droite ; la glace est immédiatement appliquée sur le ventre.
Le 7. Toujours douleur et gonflement des annexa; la malade est abattue; langue un peu sale; bouche mauvaise, sèche, pâteuse; pas d'appétit ; soif vive; pas de constipation. (Continuer la glace; 4 bouillons.)
Le 8. Ventre douloureux ;i la moindre pression, plus à droite qu'à gauche; pourtant un peu moins aujourd'hui qu'hier, selon la malade elle-même; utérus, 24 sur 22, très-dur; fiouls à 1 10. Même état du reste. (Même prescription-)
Le 9. Utérus, 20 sur 19, très-dur; coliques, puis expulsion de caillot* sanguins, suivie de calme; pouls à 100; pis plus mil qu'hier: presque de l'appétit; lochies peu abondantes. (Appliquer sur le ventre deux
ata
d'une douleur assez vive dans le genou, qui n'est pas tunufi sues de chaque côté du ventre*}
Le 27* i 10 puis»; la malade a la peau chaude, la face décomposée; elle est très- agitée ; elle s'est levée cette nuit sans mv> h ce qu'elle mais sans avoir exerce la moindre violence; lé ventre est tout | fait indolent à la pression. (Frictions mercuriellcs sur le ventre; }njep ,iv« 40 gouttes d'éiher; vésicaloire*)
Le 28» La douleur a reparu au niveau des annexes; la malade a < de nouveau du frisson. Diarrhée, vomissements. Elat furt grave. (Même prescription, un quart de lavement laudanisé.)
Le 29. La malade est dans la même situation, même vomissement même diarrhée ; elle a en plus une très- grande anxiété. Elle meurt le lendemain matin»
Autopsie. — La cavité péritonéale contient du pus. Sur les parties latérales de l'utérus, on voit ramper sous la séreuse quelques lymphatiques dilatés par du pus. Les veines des plexus pampînilnn nelffttc»
sinus de l'utérus sont dilatés et rouges. Ils ne contiennent pas ri» l'exception d'une veine du plexus gauche, qui renferme du pus bien Éé. La cavité de Y utérus contient dos fausses mernhrams irôoléCG et d4un* odeur gangreneuse, A roriuce interne du col> ces fausses membrane* sont bordées d'une ligne rouge représentant exactement la ligne éliminatrice qu'on observe autour des parties gangréoétt. Au niveau d< l'insertion placentaire^ on trouve du pus dans un sinus. Le ligament large droit est infiltré de sérosité rougeàire , l'ovaire de ce i la trompe est pleine de pus, et son pavillon est complètement dîffluenl, À gauche, la trompe est malade ranime du côté opposé; L*ovtin filtré d'une grande quantité de pus. Les deux reins présentent ... noirs au milieu d'une décoloration bien manifeste. Us sont ramollis; fait sourdn- dflfl Calices une urine trouble; le foie est difUucnl ; le poumons sont très -congestionnés et gorges d'un sang noirâtre à partie postérieur) .
Uns. 21. Bach fRose), trente-huit ans; est amenée à rbôfôl un bras de l'enfant pendant déjà depuis longtemps hors de la i poche des eaux était déjà rompue depuis longtemps; ou exéool siou cépbabque et inappliqué le forceps le 5 juillet, à dix heures du soir.
Le 6. La malade est dans un étal » \in nu m, ht gme; elle est d'un grande faiblesse; sa respiration est anxieuse » sa face tirée, sort tendu el iivs-dnukui.éuv-, pouls à IfiO. (80 sangsues.)
Dans la journée surviennent des vomissements verdatres Irfti lôyétfl
Morte a neuf heures du soir.
Autopsie le S. — Le ventre est extrêmement ballonne, If rttonéftte contient un liquide trouble et sanguinolent. Le tissu ceUulau de la fosse iliaque droite est iniiltré d'une sérosité sanglante jusqu'à l'annexe de ce colé.
Dans la fasse iliaque gauche il existe un foyer purulent autour duquel se voit une infiltration séro-san^uinolente; dans une certaine étendue, ci1 tissu cellulaire présente la-jurr de la gangrène- L'utérus sur son ûfl gauche est rompu au niveau du col et de la partie inférieure du corps, l« tissu de forgera à «et endroit est réduit en une bouillie putrila^incuse noirâtre. L'utérus mesure 16 sur |$; à son sommet gauche on trouve une petite tumeur fibreuse, sa cavité est noirâtre et présente des caillots adhérents an niveau de l'insertion placentaire.
La trompe et l'ovaire gauche sont sains, la trompe droite contient du pus t l'ovaire de ce côté est ramolli et gorgé de sang* Le rein gauche est décoloré et mou ; la substance corticale présente réunis par îlots des grains blanebAtres ; elle parait avoir refoulé la substance tubulcusc. Le rein droit présente le même aspect que le gauche; il est fe plus mamelon ni,
Les :ui 1res organes n'offrent rien de particulier.
OftS- 22. Le G janvier IMG est entnV Dilohy (Honorine), trente ans, couturière, Causées, mais sans vomissement s pendant In quatre premiers mois de la grossesse ; appétit cwwervé; douteon lombaires pendant tout le temps delà gestation; douleurs abdomiDlhl ■ ■! tiraillements dans les iiims dans U M trois derniers mois; pas de défaillances, fias de syncopes; pas de fari<vs; dans 1rs trois derniers mois un peu il'n ilrme des pieds, qui se montrait vers le soir et disparaissait pendant la nuit; pas de toux; palpitations violentes; but dans les seins peuriant les quatre derniers mois ; a continué de travailler malgré ces divers malaises.
Accouchée le 6, à cinq heures du agir, d'une tille à terme; c'est son troisième enfant; accouchement très-laborieux; présentation du flanc gauche, version ; vingt .minutes a une demi-heure de manœuvres à J'aide du forceps ; à son 1600 kd accouchement, il y avait eu préseutaîiiui veieusc j ivitit employt le forceps; écoulement de mu? abondant ; frisson consèeut il' très-violent, d'un quart d'heure de durée; avant la délivrance les annexes étaient déjà douloureuses des deux cotés, mais surtout à droite; la glace est immédiatement appliquée sur le ventre.
Le 7, Toujours douleur et gonflement des annexes; la malai abattue; langue un peu sale; bouche mauvaise., sèche, pâteuse; pas d'appétit ; soif vive; pas de constipation. (Continuer la glace; \ bouillons.)
Le & Venta douloureux | la moindre pression, plus a droite qu'à gauche; pourtant un peu moins aujourd'hui qu'hier, selon la malade elle-même; utérus, i\ sut il. tirs-dur; pouls a 110, Même état du m (Même prescription.)
Le 9, Utérus, 20 sur (Oj très-dur; coliques, puis expulsion de caillots
ums, suivie de calme; pouls à luo; p&9 plus mil qu'hier; presque
de l'appétit; lochies peu abondante*. (Appliquer me le ventre deux
vessies de glaça au lieu d'une ; 30 centigrammes de seigle ergoté i
dotife)
Le 10« La malade se plaint Oc fatigue; nuit sans somuieil, i utérus, 17 sur 15, encore très-dur ; pas de catitoil expulses ; ventre t douloureux; un peu d'appi-tit, suif ni'4ercc; peau in depuis hier, (Décoction blarn ne, diasmnliimi, 1 grammes.)
i j* 1 L Utérus, toujours 17 sur 15; abdomen moins doulonreui à) pression ; pouls ai 1U; culjq vies pimgèieg; tockiei peu ^t ■••ridant**; fris sons peu violents; quelques nausées sann vomissements. (3 vessie*; i CûidUonj bouillon.)
Le 12. Mieuv général tres-sensible, ou dira «I« la malade; peiiu I mai» pouls à 116; langue un peu sèche ;pa-d "app. ttit;ventw h |»eu douloureux; encore uu peu de diarrh
Le 13. kfoi&ibien qu'hier; faiblesse eitrétne; nu pulsations; I pair use ; pas de douleurs abdominales spontanées. Elle m dit ne traitement,)
I 4 II. Utérus, toujours 17 sur 1*»; hinpanite générale prou un peu d'appétit ; larges frictions sur les ; vient
Litain,
Le 15, Bien de nouveau a ftoitf. Même état*
Le 18. In rus, IS sur 14; pouls à UO; face très-ail- Dû)
respiration fa queute, anxieuse; la tympanUe a un peu diminué; Ungur sale, dents fuligineuses; la parole est brève, précipitée ; intell lac le, niais tfiigourdie.
Le 17, La respiration s'embarrasse i a chaque expiration d68 ràl« moqueux s'entendent à distance. La lace est terreuse ; les traits eipriinwl l'anxiété ; pouls à 130.
Le 18. Morte dans la nuit, à une heure du matin, av