‹ Conférences de clinique médicale, faites à la Pitié, 1861-1862Chapitre 9 sur 25 · RÙTRÛCÏSSEMENT DE I/Œ50PI1AGE · texte numérisé non relu

RÙTRÛCÏSSEMENT DE I/Œ50PI1AGE

livtH?rtri>ï>Uio des tuniques musculeuse et fibreuse. Deuxième rétrécisseut ttioius serre, moins étendu, situé plus bas, un peu avant le diaphragme* Point de dilatation au dessus des points rétrécis. — V»sH gangrené au sommet du poumon droit, rapportée par l'auteur a l'iritr duction d'un peu d<* canstiqoe dans mu brorabe. Il se demande ans si le rétrécissement n'est pas li-- I faMinericc. (Lu ton, Bulletin de ta Socirtc ttmitujrtique, 185(1, décembre, pn 41*7.)

M. Millard, dans un rapport sur ce Tait, établit: l°que les rétri meulssant la suite de l'inflammation de l\esopha;re ; T que la gangrène est !r résultat de riuanitîon, comme chez \m aliénés qui se laissent mourir de fiiim, aies par M. lïuislaiu. {tùtzrtt* mrdirah\ I.83G.J

nus, ii. Observation de rétrécissement de ru-sopua^e suivi de mort ileux ans et drmi après Y ingestion accidentelle d'une solution caustique dr <iiUirmte.de soude impur (lessive de marbrier , pu !.- doefeut sharu. [Médico-chirurgical Transactions^ t. XXMHet XV de la dcuxîcnft seiie.i

Trois rétrécissements à partir du tiers supérieur de l'oesophage, esj] les uns au-dessus des autres, et dont l'inférieur allait presque j l'oblitération rwnplele.

Voir également pour des faits uiul^-iies, (Hl Hell, Surg. ûb$ert\, t. I* p. 80, Lutiiiiu, Eiftnlj* M*'d,-$urg. TratuacL* t. 111, et DeWar, Edinb Joum.M t. XXX. p. 310.

Uns. 1 l>. Homme a, vaut depuis son enfance des accidents de dysphd a la suite de L'ingestion d'une certaine quantité de Icsticc dr won. I«i fi;vi'nr 1838, un fragment de saucisse s'arrête dans I. point 08 bot alimentaire passait habituellement avec difficulté. Efforts violent ipu amftnml du Bang : douleurs vives à répigastre. Le côté droit de face en Ile une heure après. In chirurgien pratique le cithétérisinr amélioration. Impossibilité du dëcubitus dorsal, le malade >e penche < avant pour 90 soulager- Face ovanoséc, emphysème sous-cutané de I moitié diode de la face du cou et de la partie supérieure du ih m vainquit bientôt aptes tout le thorax et les fatil jusqu .uiv COUdl s. [u

leurs vives à la hase de L'appendice ryphoMe. — Mou cinquante heur après L'ictidf rit.

A 't pouce* au-dessus du cardia, ulcération de la partie antérieure «

I o snpha^e, longue île 1 jMiuef et 1/2 et large de trois quarts de ponço,

lisses et taillés dans quelque» points loi mue avec un empota

La muqueuse, détruite dan* une plus grande ëtendueque la un

CUleuse, n'est m épaissie ni ramollie. La partie supérieure de fœsoph

rst un peu diluée* liiinit-tiîJih'HH ut au-dessus du cardia ce conduit <

écij la musculeuse est épaissie à ce niveau, il n\ a point de eic

trm'. Au niveau de r ulcération des parois de rœsopbagev k nu fis

• ii un de liquide avec mélange de pa aliments. H le* paroi* sont pailffréneuses. L'emphysème^ e§u

rqiaudu au reste du corps, a commencé par le côté droit du niédiastiu ; double épanchement pleurltique .

L épanchement du médiastin n'était pas le fait d'un abcès, mais d'une rupture récente. L'ulcération n'était pas ancienne. Elle résultait probablement de remploi de Fémé tique et de celui de la sonde.

L'auteur indique comme faits analogues : 1° une observation de Boerbaave et une autre de Drydcn, cette dernière dans les Edinb. Mcd. cornmenlarirs,t. 111, 1788.

Docteur Meyer, de Berlin. (Med. Zeitung, 1858, n<* 339 à 341. Extrait in Archives générales de médecine, 1859, t. XIV, p. 102.)

L observation de Boerhaave, qui a trait à l'amiral Wassenaer, est citée, par Zimmermann, Traité de f expérience, t. 1er, p. 342, (in- 18, Paris, ITT 4); la rupture de l'œsophage était complète, mais il n'est rien dit qui puisse éclairer sur l'état antérieur des parois . — Rapprocher ces faits des observations de MM. Bouillaud, Guersant, Thierry, Maréchal et Wîlkinson King, comme aussi celle de Sédillot jeune, analysées plus 1-jin.

Or». 16. Femme s'étant empoisonnée avec de l'eau de Javelle. Rétrécisv nient de l'œsophage bientôt suivi de suppuration, de consomption et d'- la mort .

4. C loquet (Séance du 2 mars 1847, à l'académie de médecine.) Ois. «7. Homme de cinquante ans, ayant avalé, quatre mois et demi aiant, 25 centilitres d'eau seconde. On crut à la déglutition d'un acide. Magnésie. l'eu à peu dysphagie. Mort par inanition. Deux rétrécissements, le premier, plus fort, avec dilatation au-dessus, le deuxième, plus faible, dilatation moindre. Le siège de ces rétrécissements n'est pas indiqué avec précision. (Boudet, Bulletin de la Société anatomique, IS41, p. 45.) Ob. 18. Rétrécissement de l'œsophage situé dans le thorax et causé par une épingle de coiffeur. H existait en même temps une inflammation du conduit et un petit ulcère gangreneux. Gadelius (Rapport sur les travaux de la Société de médecine de Suède pendant l'année 1810), in J<mrmal de Bufland et Himly, cahier de juillet 1811.

Ok. 19. Demoiselle qui succombe à un squirrhe de l'œsophage caractérisé par la présence entre la muqueuse et la musculeuse d'une sutn fcUoee d'an blanc grisâtre, le tout déterminé par une arête de poisson <fcwt oo ne peut retrouver la trace. (Littre, Mémoires de l'académie des sciences, 1716) Le squirrhe n'était-il j>as antérieur à l'introduction de rareté? et celle-ci, comme dans beaucoup d'autres exemples, na-t-elle tas été seulement l'occasion des accidents observés?

Ok. 20. Bagard (in Marquet, Traité pratique de l'hydropisie et de la

jtmûsse, 1770, p. 171) attribue la même influence à un os arrêté dans

lfetophajre.

Ok. 21. Jeune homme de vingt-quatre ans a>ant avalé un os de

\9 qu'il croit descendu dans l'estomac après avoir introduit un poi-

RKTHËCISSKMBNT DE LCESOPHÀGE.

améliora

rcau et une baleine armée d'une épingle dans l'rpsophage poi rot daBS rcfitofliac Douleur au niveau d'une des mmes de t et léger empâtement au coté gauche du cou ; fièvre rtoteflte, lion le septième jour, mort le treizième jour.

foyer pumknt «lu volume d'un œuf à la partie gauche et npdrïev de l'œsophage au niveau de Vos hvoide forme par du pus Infiltre duit par l'os qui le traversait tl qui avait perte l'œsophage. <• Fourrier DuporlaiL {Journal générât % t. CIU. p. 33a*)

Ons. 22. Fragment de mâchoire de carrelet avalé par une femme et resté implanté dans L'œsophage. Le corps étranger est extirpé a t'aide de rin- MU de Graefe* Une hémonhagie se manifesta et plus tard sur* ieniienl jnes de dysphagie assez forte*

Richet. (Thèse de M + Foïlin* p. 28.)

Obs, 23. Cum anno 1688 variolœ multum hic Ferrari.'r grassarcntui id mihî observât ti dtgnum aecidit» quinl flliolo, D. N. N. œsnphagus variolis itacoaluerit ut denegato cibi potusqtie per iltum transitai, misera puern famé et siti iiiisirriuie non sine magno parentuoi luctu pcreutidujr. fueriL Joseph Lanzoni [Eph* naturœ eurioi., decur. Il, Util, i», obs. XL¥, p. 80.)

Obs. 24. En 16G8, la petite vérole fut d'un tre--:uiu\. us caxactètv Hildesheim* et parmi les tristes clfets de cette épidémie, nri l'exemple d'une petite fille qui eut les parois d. itasophage tellcollées ensemble, que rien ne pouvait absolument passer ; elle mourut de faim misérablement.

H. Brcchefeld (cite par M* Follin dans sa thèse, p. in, < frunlr

aux Ephèm. des fur. de ta nature % t67it p* 182).

Houcquet cite une observation analogue et renvoie au* Atta Hafnien. (vol. I, obs. 100), Je n'ai pu la trouver dans aucun des lûmes de cette collection.

Ois. 2;>. Homme atteint de dysphagîe, qui rend une masse charnue de la longueur et de ta grosseur du doigt; amélioration, puis retour la dysptiagie; cathclê-mine, qui rencontre un obstacle vers lu ri lice diaqoe; un pivu de pression le surmonte, mais une vive douleur se mai .elle Cftthétérïsuic rst impossible; m^rl par iu.mitf-Mi quelque femi après. Œsophage rétréci, à parois épaissies avec tache analogu cicatrice. Vttfl DiMcrt inaug, De dtgtutitionù difficitis H im\ eaux h abdiîië, Yitembcrgœ, 1758, in Ha 11* ri Disp. mt*t.t t* I, p. 577

Obs, 26. Femme de trenh>sii ans, malade depuis cinq semaines d'i fluxion odontalgique et d angine tonsillaire, crache, au Uiut de queU|i jours, du sang et des matières blanches qui se détachaient du fond la gorge. Loin d'en être soulagée, il lui semble que son ma] i le long du cou. Dysfhagie progresstvfl, toux, sullbcatiou* Ces deux niers symptômes disparaissent après des vomissements de abondantes mêlées de matières blanches et épaisses comme du

pruoti

RBflUME DES OBSERVATIONS. 119

d'œuf. Gène persistante de la déglutition; nasonnement de la voix*. (Parait être un exemple de diphthérie prolongée dans l'œsophage.) Rétrécissement consécutif augmentant graduellement ; cathétérisme répété, avec une baleine garnie d'une éponge ; guérison .

Observation désignée sans motif suffisant sous le nom de rétrécissement avec fistule œsophago-trachéalc. (Gendron, de Chàteau-du-Loir, in Journal des connaissances médico-chirurg., 1837.)

Oas. 27. Femme ayant eu dix ans avant une angine un peu violente ; dysphagie ; cathétérisme à l'aide d'une éponge fixée ù une baleine, enduite de blanc dVeuf et d'un calibre graduellement augmenté j deux introductions chaque jour ; guérison \

Femme atteinte de diphthérie grave; cautérisations au nitrate d'argent. Peu après, dysphagic extrême ; même traitement que ci-dessus ; guérison. Trousseau (communication à l'académie de médecine, 1847.)

Obs. 28. Femme de cinquante-neuf ans. Dix mois avant, on observa \ existence d'un ganglion engorgé, dur, du volume d'une cerise, en avant do sterno -mastoïdien ; plusieurs autres se prennent peu après et forment un chapelet sur les parties latérales du cou. Dysphagic an même moment ; m un morceau un peu volumineux s'engage, la malade est obligée de provoquer le vomissement avec les doigts ; dysphagie croissante ; elle ne peut même avaler de soupe ; gène de la respiration depuis un mois, plus marquée la nuit que le jour ; un peu de volume du corps thyroïde ; pas de tolume de la partie antérieure du cou ; pas d'aphonie ; pas de fièvre ; rien à la respiration ; six jours après l'entrée, accès de suflbeation ; inspiration longue, sifflante, entendue à distance, dyspnée intense ; mort.

fiancer de l'oesophage dans 8 centimètres d'étendue, laissant à peine paner une sonde de femme ; parois constituées par un tissu blanc griritre, trèa-dur et de 1 centimètre d'épaisseur; pas de dilatation audessus; le rétrécissement commence au bord inférieur du larynx; muqueuse oesophagienne ulcérée en plusieurs points; larynx, rien; trarbré repoussée en avant, rétrécie du premier au huitième cerceau, admettant à peine une sonde de femme ; plusieurs ulcérations de la muqueuse trachéale au niveau du rétrécissement œsophagien, sans communication avec l'œsophage. (Coulon, Bull, de la Société anal., 18j9, p. 107.)

0». 29. Homme de soixante six ans Dysphagie graduelle, variable rtion les jours ; régurgitation de matières muqueuses filantes, semblables à du blanc d'œuf; gène et obstacle à la partie supérieure du sternum ; de lemps en temps, douleurs lancinantes juillet 1837). En octobre, toux ; crachats jaunes; haleine fétide; caverne au sommet droit; aphonie, mort par inanition et maigreur. — Tumeur cancéreuse, du volume d'une

1 U même manael opératoire a été essayé par Palclta en 1789. 'Voir lUercit. fÊikoujg., 18#), p. 224 ) Cite par M od (libre {Archives de méd , 18M, t. XXX, • 414, et *4« Ma («te. SI).

no

RKTRKCÎSSEMENT DE L'ŒSOPHAGE.

noix, dilatant faaspfafrgy, située à \ |ioiice au-dessous du cricoïde; ; extrémité inférieure est rétrécie ; adhérente en arrière, en bas et à droit aux parois de Ftesophage, elle est libre dans le reste ; immédiatement au-dessous d'elle, vaste ulcération de 2 à 3 pouces, des parois tesopha* -urines, à surface grise Jaune, moite, pulpeuse ; le tissu qui la su|>[Mir et dans lequel sont confondus œsophage et trachée, est d'un blane iswsàtrc, dcmi-friahie ; œsophage rétréci au diamètre dJnue grosse plume ; au centre de L'ulcération, ouverture triangulaire & i i S lignes, faisant Mmmnniquer œsophage et trachée; muqueuse autour de L'ulcération gri* , fcvcc yiriwwrifil délies et noirs; ganglions autour de rœsophago et de la trachée; volumineux, gris noir, mous et friables au centre ; sommet du poumon droit avec caverne comme un ecuf de poule* à parois comme l'ulcération de l'œsophage ; tissu pulmonaire induré, grisâtre» dense autour de la caverne ; adhérence du sommet à PtiBfQfihsgCj mais sans rûijiuiumciiti'iii. (ttainthril, ltutl.de ta Société amtt.% 1837, p. 3a0.)

Oli. 30. Homme de soixante ans. Gène éprouvée il y a peu de tenif en mangeant ; régurgitations ; déglutition des liquides difficile, eellfl Ai solides est impossible. Le calbétérisme pratiqué a de bons résultats ; plu tard, douleur à la partie inférieure du cou, obstacle à la partie supédën de L'œsophage ; lièvre;, accidents mortels après l'emploi d'un cathéter plus gros, — À l'autopsie on trouve, à la partie nmveimede lusophagc un ulcère careinomaleux ; la membrane muscnli-nsc «-st ei non

perforée; sous la muqueuse, on trouve plusieurs petites tumeurs blanches auxquelles elle n'adhère pas ; en luun\dans fa-sophage et dans la ti on observe une saillie d'environ \\mfli ; elle tsl produite par untumeur située entre lYesophage, en arrière et à gauche ; la Iraehee, avant et à gauche; le tronc brachioccphalique, en avant et à droite ; cordes vocales indurées; tubercules pulmonaires. Selon M. Foltiii, assiste à la présentation de ces pièces, la lumeur était fermée par de ganglions dégénérés, tuberculeux et purulents. (Ch. Iternurd, Ruit.dth Société Sftftt,, |M?| p- 106.)

Obs. 3t. Homme de soixante ans ayant reçu sur Le liant de |ft trine, en 1814, une balle morte. Crachements de sang pendant dil en juillet i846, légère dysphagte qui permet le passage des pot des liquides, mais les solides même bien mâchés sont diltieil» meut &vaM| ; cette dvspliagie ifest pas rontinue ; elle dure huit, dix, douze, \m^ quatre heures, et disparaît pendant dix ou quinze jours, mil ttVM

Tun ou de l'autre de ces faits. En novembre t84tî, elle devient cont

et augmente rapidement. Le 10 janvier 18*1 on fait (rien ne ; plus, même les liquides) un catbétérisme avec une sonde de I cent introduite avec difficulté et après plusieurs tentative*. Sort le 28 février du service de Yallsti, ajani conservé aprèa ti- premier cathéténsms plus

i> , |e point rétréci ayant été pins dilaté par des souries du vu UtQM du petit doigt. Cette l«»is W rétririssemont n'admet cjuc les

RÉSUMÉ DES OBSERVATIONS. \î\

ges, pas de solides. Le cathétérisme est pratiqué à l'aide du conduit membraneux de M. Baillargcr. On constate un rétrécissement au niveau de la bifurcation de la trachée ; un peu de douleur là même ; retour de difficultés plus marquées un mois après, même |K>ur l'opération ; un peu de pus est rendu dans les crachats. Mort par méningoencêphalite. Tumeurs encéphaloïdes dans la plèvre costale.— Tubercules pulmonaires. A la partie inférieure du cou, œsophage entouré de gansions remplis d'une matière analogue à du pus tuberculeux ; l'œsophage au niveau de la partie supérieure du sternum adhérait à la colonne vertébrale, qui n'était pas altérée ; à gauche de l'œsophage, au niveau de la bifurcation des bronches, on trouve un ganglion cancéreux qui comprime l'œsophage ; beaucoup d'autres, au-dessus et au-dessous de la bifurcation de la trachée, entourent l'œsophage sans le comprimer ; en arrière et à gauche, l'œsophage, à sa face postérieure, offre des parois de 8 à 10 millimètres «l'épaisseur sur 0 centimètres d'étendue. La dissection montre, entre la muqueuse et la musculeusc, de la matière encéphaloïde. L'œsophage rétréci, surtout au-dessus de la bifurcation, admet encore l'extrémité du petit doigt. A ce point, la. muqueuse amincie, rouge violacé, est érodée dans plusieurs points, injectée dans d'autres, tt présente de petites granulations fines et bien injectées. (Lunier, Bull, de la Société «al., 1S49, p. 307.)

Or. 32. Homme de soixante-quatre ans, qui a commencé à ne pas pouvoir avaler les gros morceaux depuis trois ou quatre mois, sans avoir des picotements après leur passage. Plus tard, vomissements très-prompts quand il mange vite ; puis, lorsque les aliments viennent à être ingérés, douleur épigastrique médiocre. Un peu d'amaigrissement ; un peu de diminution des forces. Les aliments solides, arrivés à une. certaine profondeur, reviennent au dehors sans effort de vomissement. Lorsque le malade Iwit en petite quantité, les matières alimentaires, d'abord arrêtées, Unissent par passer ; lorsqu'il boit abondamment, solides et liquides sont rejetés. tes symptômes augmentent. On n'emploie pas le calhèlévismc œsophagien, puis survient une pleurésie spontanée du côté droit. Mort. Tomeur de l'œsophage à 4 centimètres du cardia proéminente à l'extérieur avant l'ouverture de l'organe, ne comprimant aucune partie voisine ; son boni inférieur est en forme de bourrelet ; puis l'œsophage est sain ; au-dessous, le bord supérieur commence moins brusquement. Le calibre de Fœsophage, au point rétréci, est de i centimètre. Incisée selon sa longueur, on voit que la tumeur est formée d'une substance blanche caséi forme fournissant un suc cancéreux. M. Leudet constate (v dernier fait au microscope. Elle parait avoir commencé par le tissu sflus-muqueux. Fibres musculaires très-hyp< rtrophiées au niveau de la lésion et au-dessus d'elle; pas de dilatation de l'œsophage au-dessus; ganglions voisins dégénérés. M. Broca semble croire qu'ils ont été le point de départ de la maladie. (Géry, Bull, de la Soc. anat., 18i>3, p. 23o.)

RETRfiCISSKMtiNT I>K L'CESOPIUGE.

Uns, 33. Haute de *oi\aMe douze lin». Mal de gorge et ihfluiiUti 4«

la déglutition récents, en octobre 1857, M régurgitations, ni wtms*etiiculs;mi snnproime une >unulaluiu p<oir obtenir un cha rftgiBM . t i) peu de Ui\i\ <-t Ji>ppn,&sïou sans aultvs signée que < lironcliite k *gi >re, avec un peu d'euiphyai -ni» . vprès trois se» phuie brusque, rapportée parle malade a la parti*' médiane aufc

du cou, ou in entend uni' espèce de gargouillement qui n,ft*1 pas ^ ^r ifieMaL Mort brusque.— Tumeur rie IVftopfaagc, située vers la im du : supénnu , ayant détruit toute la partie antérieure de cet organe et toute ta partie postérieure de kl liaehàe à ee niveau, il nu la < oiumuuicatieo hrusque des deu\ n induite, avant amené la mort. La perméabilité IlÉfûphe^O était suffisante pour éviter les régurgitations et les vounsse* ments. La tumeur . >| bliiir-bâtre, « ■bampignonnée, anfractueus phaJnïde véritable, occupant tout le pourtour de l'organe dans une étendue de 8à4 eeriliui* -h». Laborde, Compte rendu de ta Soetèêè Mofef,, ts:.o, |». ^47,)

nits al, Homme de lOJTMrte rtry ftept ans. Déglutition tel aliments solides difficile depuis la naissance. A la suite de la pose d'un i rat- lier, m lia mutation qui de La bouche s'étend à d'autres parties du lui** digestif. Vomissements pendant plusieurs» mois ; pu DMjfl gène de la déglutition. Les solides sont impossibles à avaler sont ramenés par régurgitation involontaire et mêles avec une grande quantité rie mucus, La déglutition des liquide* a lieu avec une gargouillement, Knetîons sur le cou pour vider la poche de la «k iaqui'lle il a la sensation, lisent aussi que les aliment* ml tent par uue véritable filiaire* Il sollicite le catbétérteM usoph on le lui refuse, pensant que l'obstacle est au cardia* Mort par nitton.

l'oche tonnée pir la dilatation do la paroi postérieure et de* | atérales du pharvnt ; sa face antérieure est formée par la face p-r> er* undu tarvni. Cette es|iecc de jabot es! terminé, en avant et en bas, par un

m ut' ni Milnl percé d'un perdus circulaire a bords fronces, d'*i ligne de diamètre sans la moindre altération du tissu. Cette y> vrrtnre conduit, par un canal de même dimension garni de plis tudinaui et de H lignes de longueur, dans l'ussophage, Le long l'u'sopliAgr. glanglious bronchiques du volume dune amande, en petit libre et dégémi fe

Le même auteur cite d'une façon asaci Ttgue deux cienjples de cissetnent sans altération de I œsophage. iGiaianP Âirhnvt me J .t L 1836. p. 1%.)

Holtitansfc) a cité on lait analogue quant à la disait ion de la > talion pharyngée.

OIS. S5. Femme qui depuis un an, éprouve de la riifUeuUéài die, deui moii avant le mort, s'esaspare à ]

f>hag«* f»ar in**

* petto»

bronchique. Dysphagie considérable, dyspnée, bruit de glouglou lors de la déglutition des liquides. Vésicatoires. Mort par dyspnée.

Parois de l'œsophage très-épaissies au niveau d'une ouverture de communication avec la trachée, qui est pleine de liquide. Rétrécissement œsophagien, pouvant admettre à peine une plume de corbeau. (Smith, London med. and sur g. Journal, t. IX, p. 552.)

Ok. 36. Homme de soixante-trois ans. Dysphagie depuis huit jours seulement. Point de douleur ni de tumeur extérieure. Impossibilité «Tavaler, même les liquides; toux convulsive. Sonde toujours arrêtée à on point donné. L'air était chassé lors de l'expiration par la sonde ainsi introduite. Mort par consomption. Rétrécissement de l'œsophage vers sa partie supérieure ; cancer de ses parois, ulcération et communication de l'œsophage avec la trachée, par un orifice circulaire de 1 ligne à i ligne 1/2 de diamètre. (Gosselin, Bull, de la Société ami t., 1 838, p 164.) 0». 37. Homme de soixante -trois ans. Dysphagie à la suite d'une contrariété. Douleur sourde d'abord dans plusieurs points, puis seulement vers la partie inférieure du canal. Dysphagie croissante. Vomissement œsophagien, selon l'expression du docteur Wichmann. Douleurs lancinantes. Expulsion de stries sanguines et de mucosités. Strangulation à la poignée du sternum. Etat spasmodique, qui s'étend du pharynx à fasopbage et envahit les muscles abdominaux lors de la déglutition. Uneer ayant envahi 2 pouces et demi de l'œsophage, à sa partie moyenne. Lune des ulcérations cancéreuses communiquait avec une vaste poche treusée dans la paroi postérieure de ce canal, et peut être aussi avec une excavation située dans le poumon droit, ramolli et putrilagincux. M. Cbassaignac, à propos de ce fait, cite un cas de cancer de la partie moyenne, qui fut compliqué de pneumonie plus intense à droite qu'à gauche. (Grisolle, Bull, de la Société anal., 1832, p. 1 18.)

Oas. 38. Homme de cinquante-quatre ans. En janvier 1822, dysphagie graduelle, marquée surtout vers le cardia avec douleurs vives, oui s'étendent bientôt vers le pectoral droit. Une sonde introduite sans difficulté augmente la douleur. Perte de l'embonpoint; lace paie. En août, il se fatigue ; douleurs vives remontant vers la partie supérieure H antérieure du cou; toux. Fièvre vive. La déglutition devient très-diffieilr vingt-six jours après l'introduction d'une sonde, imminence de suffocation. Expectoration purulente ; toux à la moindre introduction de liquide. Vomissements même en dehors de toute ingestion. Pendant les vingt-quatre heures qui précèdent la mort, arrivée h» itr septembre, 4e?lutition facile, comme si jamais elle n'avait été gênée. — l'n |>eu de wrosité dans la plèvre gauche. Vaste abcès à la partie supérieure et postérieure du poumon droit La trachée et l'œsophage sont compris dans l'épaisseur de cet abcès. Ulcération de l'œsophage clans la moitié de sa circonférence sur une largeur de plus de i pouces. Trachée ouverte ta on amlean» de sa bifurcation et jusqu'à un demi -pouce au-dessous

ÏIKTKECISSBMFKT DE L'ŒSOIMIA I

dans la bronche droite* Surface interne de l'abcès pulmonaire pu mineuse. Dans Ifaiûplia^e, soit dans h -paisseur, soit in<4ttNfel A membrane in te nie, série de tubercules un peu plus gtût qu'uni de pois et d'une oonafettUCe ferme, Dans plusieurs points* la tuuqu* ist éludée ou ulcérée. A El fera oriente de l'œsophage, près du «ami tubercule du volume d'une amande. Des glandes lymphatiques forment, à la réunion de L'œsophage et de l'estomac, des muKfl Ûi qui compriment l'orifice de cnmniijiiieation» mais permettent U libre introduction du doigt. (David Hay, Transtictittnt of the mrd.*rhu\ S Edinbur?, 1 8-21,1, Ifp.ttô.)

G us. 39* Homme de soix/mte-qualre ans, malade depuis cinq d'abord toux et douleur rie dW allant et venant pendant un mois douleur au niveau de l'appendice \\phoïde, 16 montrant après les repas Cinq semainr> rçtès, dysptagta rapportée au point douloureux au mv duquel les aliments s'arrêtent pendant deux seeoudes nmron pour ensuite rejetés. Maigreur, faiblesse. {Civile a Finie H < ni ; \ l'abdomen.) La dvsphagie n'est pas eo ris ta nie et cesse quelque fat! GOVp pour r« venir ensuite. Toux fréquente. Eu tré le 23 septembre, ri *Ji octobre, douleur violente au niveau des fausses cotes droit fatigante. Le 26, douleur assez violente pour amener une convi qui se prolonge pendant deux heures ; mort le 27. L'estomac rempli gai; ses tuniques sont minces et ramollies. Œsophage enflammé les deux derniers pouces de sa longueur. Immédiatement au -dessire la portion enflammée, masse squïrrhcuse de 3 pouces de environ, rétrécissant l'œsophage au point de ne laisser passage que une plume d'oie. Plus haut, muqui use épaisse et ramollit, t m | liquide mêlé de flocon* Bbrineui naissants dans la plèvre drofa renées solides du poumon de ce coté, dont le lobe inférieur est d>xsudatinn plastique, Le* dt'iix vertèbres <|ui correspond Hit au risse ment de rresophagc sont couvertes de nodosités qui sont enostiUlUl pu uji' Ii\;m Hormaliou de ttasu osseux normal. (Graves, C2liilf.fi t. D, p. 3tKI, IraducL de M. Jaeeoud.)

Selon Graves, le rejet des maliens avait lieu alors quelles avaient passe le point rétréci. On m stU 6H Vérité sur quoi il fonde eette <jpiti! car les matière^ éttkolà peine arrêtées deux secondes. Elle* m pas franchir ce point au contraire et étaient rejelées, comme cela a dans t<iuh-s b-s ul»m i v aiioii- analogues, sans le franchir.

Ois, 40. Homme de cinquante ans Vie intempérante * x Indes sans fièvre intermittente et sans ictère. S'aperçoit, en juillet, |tcu de douleur a L'épigajitrc,cn avalant ; cette vensjtion dure pendant cinq à six jours* Le pain sarrèle au niveau de l'appendice v phuule et est ensuite rejeté, comme tout le reste, au bout de quelques secondes et sans tf* forts. La matière ingéR trencvt toujours augmentée de poids* Epi hjpochoudre douloureux ; rien ailleurs ; point de toux. L'introduction

la sonde le soulage et lui permet d'avaler çà et là quelques aliments, puis la dysphagie reprend. Le 1 1 septembre, violente douleur sous le mamelon droit, dyspnée et toux. Le 18 octobre, toux violente, expectoration trèsabondante, puriforme, fétide. Gargouillement, respiration caverneuse, un peu de pectoriloquie dans le point sous-mammaire où existait la douleur. Mort le 1 9 octobre. Rétrécissement à 3 pouces et demi du cardia, n'admettant pas le petit doigt, mais une sonde de 6 millimétrés. 11 a 1 pouce et demi de longueur. Glandes mucipares un peu développées ; muqueuse saine ; dépôt cartilagineux irrégulier dans les fibres circulaires de la tunique musculeuse. Estomac et intestins sains. Poumon droit uni par de solides adhérences à la paroi thoracique. Celle-ci enlevée, on arrive dans une cavité superficielle et anfractueuse qui correspond à la région sous-mammaire droite. Le poumon est infiltré de tubercules crus, dépôts cakaires au sommet. Poumon gauche sain. (Graves, Cliniq. mèd.t t. Il, p. 31)6, traduct. de M. Jaccoud.)

Ois. 41. Femme de quarante-deux ans entrée à la Pitié, juillet 1834, service de M. Richet, avec rétrécissement de la partie supérieure de r œsophage ; soit spontanément, soit par le cathétérisme, abcès latéral du rou qui n'empêche pas la suffocation, pour laquelle on pratique la trachéotomie. L'incision de l'abcès et celle de la trachée livrent passage aux boissons et à des parcelles d'aliment ; nécrose des cartilages larynjré: inanition; mort par gangrène du poumon, le 26 octobre. — Le rétrécissement annulaire de l'œsophage est dû à un cancer épithélial iFollinj. Gangrène du lobe inférieur du poumon gauche rattachée à l'inanition. (M il lard, Bulletin de la Société analomique, 18ort, p. o07 «1508.)

Ois. 42. Femme de soixante et dix ans; difficulté de déglutition. Le 10 juillet 1848, elle rend les solides et les liquides peu après leur ingestion. Renvois gazeux. Cela va en augmentant. On croit à un cancer de l'estomac, avec dilatation de l'œsophage, qui, distendu par les liquides, l'en peut recevoir même peu en plus, ce qui, dit-on, explique les vomiiMrments subits de la malade. Mort le 14 novembre 1848. — L'œsopha£r, au niveau de la bifurcation de la trachée, présente, dans toute sa rirconfeience, une tumeur blanchâtre qui, à la* pression, laisse suinter one matière évîdemment.encéphaloïde, la partie supérieure est dilatée. Observation intéressante aussi au point de vue des dilatations bronchiques indépendantes de la lésion œsophagienne. (Clin, Bulletin de la .SV ciéie analomique, 1848, p. 326).

Ok. 43. Homme de cinquante-cinq ans, malade depuis longtemps et tompiêiemnU aphone ; difficulté extrême de la déglutition, [tossible [K>ur les seuls liquides. — Cavernes tuberculeuses des poumons. Au niveau d* la quatrième vertèbre cervicale se voit une induration circulaire de toutes les parois de l'œsophage, dont le calibre est rétréci au |H>mt de n'admettre que le tuyau d'une grosse plume à écrire. EU*' <-*1 f^nnée

RkTRKClSSEMF.NT HE L'OESOPHAGE

par du tissu squirrheux. — l.e larynx Ml partout aussi sain que ]

(Jlesruelles, fiiillelin de lit Société HJttttnmiqur^ !8iS, p. 10.)

Ors. 4i, Homme de soixante et dix ans se plaignant de l'impôt dTavaler les liquides ou les solides, qui soûl fatalement rejetai après qu'ils sont arrivés à ttt moihr df *tm nm. l'ne sonde » pénètre sans rencontrer le moindre nbslaele j use) un dans realomae. Point de tumeur au cou. Ou croit on à un iptMR sophagtefl 00 à une simulation. Trois semaine* pins tard on constate le rejet des matières ingrrm, arrêt de la son Je a pi v< qu'elle n rrannln environ le tiers supérieur du conduit ; un effort douloureux pour la malade pi -miel dn fraiirliir l'oMarle, et une déglutition plus facile eu est la conséquence momentané*, l'eu après, la sonde, introduite de nouveau, est invinciblement m !.>rw

qu'on la maintient, le* liquides, arrêt»1* en tu ma elle remontent par 100 • ■■induit. Mcit subite par apoplexie,— Itétrérissemeut circulaire de l'iei*pfaage BÎégl -ant duns La partie moyenne du cou, au point où cet organe répond à la bifurcation de la trachée et plus parti nul ïèremenl à la bronche gauche. Pouvant i peint Admettre le doigt, virement estroo-

stitué par une bandelette narrée de tissu squirrheux, dont l'examen bi*tologique mont iv une mande quantité de cellules fusî formes, filiro-pla»» tiques, entourées d'amas de granulations moléculaires, amorphe* #t d'épitliélium cylindrique de la BHiqueiise iesnplia<„'iemie et deux «m xrrm lambeaux de fibres musculaires striées en travers. Cette bandelette cir* culaire a environ < cent mu Al et denii de largeur, Dilatation ampulliiit en forme de jabot au-dessus du rétrécissement, (Laborde, Compte ttr tti Snnttr tir ttinttujir, iN.V.I, p. it)

Ors. HL Femme de trente-six ans, délicate, qui ressent tout à< pendant te repas une douleur épi^astrique qui persiste avec de* nuances diverses; dvtphagic qui nécessite un mouvement Hméiê de la malade pour la peiietrutinn de> aliments dans l'estomac CaJbétérâBt trés-dunluurenx, amélioration Ires-courte. — Muil \mr inanition, — offrant une texture ligamenteuse dans toute son étendue ;il< rheux dans son quart inférieur. Uîait&kcll, Ijmdon mal, Jtepojufory, t. X, p. 3a3.J

OBS. 40. Fille dl riogl et quelques années, prise en 1 7H3 d'un douleur mi posirr, accompagnée de difljcultè de respirer et surtout dV valer. Tuméfaction sur les pai tics latérales du larynx. Expectoration de itères arrondies et purulentes; mort après un mois,— \asle ulcère ervsàtreii la partie an térieuiv de Fu sophage, commençant un peuau desw*e» if lir>u\ ejfeatafl seulement la membrane muqueuse; là musrulcasi étant h)uerUiru|iluèe ; paroi postérieure gaine, (J.-B- Paletta, f-xerdl, jiaiW. iHio, p 228, Cité par Uoiidiére, Archive* yêntraU* de* rtnr, 18 «M XXIV, p. ;,i;i

Uns 4?( Sujet praljai de la langue. Dy&pb&gie attribuée t une | ralysie de l'insopliàge; clic augmente ; des douleurs se manifestent 4

RÉSUIIK Dfcft OBSERVATIONS itf

rière le sternum, «moût après l'ingestion des aliments. Ces derniers sont rendus peu après par régurgitation. — Autopsie : rien au cerveau. Cancer cérébriformc avec large ulcération de l'extrémité inférieure de l'œsophage et du cardia. Le fond de l'ulcération est parsemé de masses eneéphaloîdes ramollies inégalement. Muqueuse et musculeuse du reste de r<rsophage épaissies et indurées. (Ribcs, Société anatomique, 18.16,

MM

Ok. 48. Homme de trente-sept ans en bonne santé. Excès alcooliques ultérieurs et habituels. Vers le iCr juillet 1851, en dînant, il rit, avale mal io morceau de viande ; suffocation, douleur vive à l'arrière-gorgc, le morceau de viande est expulsé. A partir de ce moment, la douleur continue à l'iirrière-gorge ; impossibilité d'introduire des aliments solides ; pas de faneurs à la pression ; pas de fièvre ; sangsues; cataplasmes. I,e 1*2 août 1851, amaigrissement , pâleur de la face. Adynamie commençante. Apyrexîe; larynx volumineux ; aphonie; dvsphagie qui ne laisse passer que les liquides et les potages clairs. Douleur vague dans la poitrine. Cath^érisme ; obstacle au niveau du larynx, franchi assez facilement. Amélioration ; trois autres tentatives, faites à pou de distance, restent sans soccè*; douleurs de poitrine plus rives. Dvsphagie plus forte; dypsnée; «oflocation ; trachéotomie ; mort le 27 septembre.— Rétrécissement de l'œsophage de i centimètres d'étendue au niveau des deux premiers cerceaux dp la trachée, admettant le petit doigt. Membrane muqueuse de ce point non altérée, plissée, rétractée. Fibreuse et niiisculcuse saines, la dernière adhère au tissu cellulaire voisin épaissi, et semble avoir été le siège d'une phlegmasie antérieure Deux ulcérations au-dessous du rétrécissement, l'une embrassant toute la circonférence moins un îlot de 2 à 3 millimétré?» et avant 3 centimètres et demi en long; l'autre, ayant une base au bord supérieur de l'ulcère et une extrémité libre touchant presque khord inférieur, sorte de frange en fonne de languette, formant une sorte de luette ou de soupape que l'air ou les aliments devaient mettre en mouvement. Le fond de l'ulcère est irrégulier, formant une cavité un frac tueurs pouvant loger une petite noix, et adhérente à la trachée, dans laquelle elle s'ouvre du coté opposé. Dans la trachée et les deux bronches sont des corps alimentaires qui ont causé une hépatisation des (\mx lobes supérieurs. 2 centimètres et demi plus bas, autre ulcération de 7 centimètres, à bords irréguliers avec perforation de .'> centimètres de Ion? sur 1 de large, communiquant avec le tissu cellulaire du médiastin dans lequel sont répandues des matières alimentaires ; ganglions bronchiques énormes et indurés, suppuration de certains d'eux, le tout formant un jçros noyau. M. Lebert consulte que c'est là un cancer êpithèlial fr f œsophage. (Salneuve, Bulletin de la Société anatomique, 1 852, p. 211 .)

Ok. 49. Femme de quatre-vingt-six ans vomissant depuis trois ou quatre mois les aliments grossiers dans l'intervalle des repas ; teint jauneriillë. On ne nent plus l'aorte abdominale. — 2 plaques cancéreuses ulec-

ira

RETRECISSEMENT DE L'ŒSOPHAGE*

eu Une muqueuse œsophagienne, i\ bords épaissis, siégeant nu ntt de la bifurcalimi de la trachée; alla a V put ires dVïendue, ÏMaUli de l'œsophage au-dessus du rétrécissement, qui pouvait adm .r il ii petit dbjgti (Limiesa\, Medio» $hirutr§ , /Jmrfr, I8M

m< sire |

ors. 63. Homme de vingt-quatre ans ayant joui antériettretnant d'u Lionne ttnléj éprouve dépota mie on deux semaines de la tous «.1 de difficulté de déglutition. Aprèc deux mms, la difficulté était si grai qn'aui nu iilimnit solide ne peut être inséré. Cathétérisme flesopblgi rétrëcissenu ni I 7 pouces des dents incisives supérieures, êina< Traitement composé de moyens multiples, sans résultat ; catitéruatîùti au Otlrate d'&fgeut inutile. QtliQphëgQtomtt, amélioration de deux no! puis retour de la suffocation ; traebrotomie, et après quelque tein| niort.

Pleurésie droite ; quelques points purulents d&ns le poumon ? rtkffl du pharynx et de la partie supérieure de l'ccsofibagv muniealiou par deux points de ee dernier av0c b\ New- York HosjulaU

Ods. 14, Homme de quarante sept ans En octobre 1 857, d y avait quinze ans qu'il toussait sans situes de tubercules». Vers 1 558, api gêne marquée d** in déglutition, on trouve, par l'examen dir. tumeur arrondie semblant ulcérée au-dessous de Tépiglotlr et «ihstru; l'origine de l'œsophage. Iji dypsnée devient difficile a supporter ; malade meurt de faim, Gastrolomic le 2fi mars; mort le 28, un plus de quaranic-huii heures après I ope ration. Tumeur épi rupant la muqueiiae qui rrrouvrr la face postérieure du cartilage en coîde ; au-dessous existait une ulcération qui communiquait par un orifice avec l«< trachée. La paroi postérieure de celle-ci rtail détruite retendue d'un centimètre. {Hatiechou et Cooper Korster, Guy* ko Reporte^ 31 strie, U IV, p, t.J

Forsler cite L'exemple d'un chirurgien quit croyant avoir dépanft sa sonde, un rétrécissement, injecta du bouillon dans la plo dans laquelle la sonde s'était égarée

Uns. <Ki. Homme de quarante et un ans, adonné à l'usage ia liq fortes, qui maigrit depuis deux ans et observe que, depuis t< un niji s aliment* ingéret t'arrêtent au niveau do bord supérieur du uutn, Xmvs de leur ingestion, toux et régurgitation ; le malade est forcé boire beaucoup* Entrée a l'hôpital en janvier. Catliétérime, qui un rétrécissement au niveau du constricteur inférieur du pharx u\ un second rétrériateuiefit à quelques pouces au-dessous. Ladiffia l' introduction va crotnanl ; en outre, la voix e»t complu' tentent dus cet bouime, e! il est impossible tic comprendre Ici 1 lèvres cherchent a articuler. Sonde œsophagienne à demeure; mort géOC considérable de la respiration, — A la surfaire antérieure de la 1rs

jusqu'au péricarde, à partir de la glande thyroïde, couche dense de tissu mou, d'apparence graisseuse ; au-dessous, la partie inférieure de la thyroïde est indurée et renferme des corps arrondis semblables à des glandes engorgées, d'un volume variable, s'étendant en arrière surtout à gauche, enveloppant les vaisseaux carotidiens et séparant en partie oesophage de la trachée ; ces corps étaient ramollis. Entre l'œsophage et la trachée, immédiatement derrière et un peu au-dessous du cartilage thyroïde, se trouvait un abcès ou, pour mieux dire, un kyste volumineux rempli de matière blanchâtre et crémeuse, renfermant plusieurs anneaux de la trachée, détruits en partie et communiquant d'un côté avec l'œsophage, par une ouverture oblongue, située au niveau du second rétrécissement, et de l'autre, en avant, avec la trachée, dont les anneaux avaient été détruits. Un peu au-dessous de la perforation de l'œsophage commençait le rétrécissement. Il pouvait admettre à peine une plume à écrire. Le tissu cellulaire sous-muqueux était fortement induré. Vaisseaux carotidiens compris dans la masse morbide ; leurs parois sont renforcées par répaississement des tissus environnants ; leur membrane interne est injectée et présente ça et là, ainsi que la veine jugulaire interne, des dépôts de lymphe plastique. Le nerf récurrent laryngé du rôle gauche se terminait brusquement par un nodule arrondi, au niveau de la surface interne de la partie inférieure du kyste ; au delà, il avait été détruit par l'ulcération. Le microscope démontre la nature cancéreuse d*- l'altération. (Barrett, the Lancet, mai 1847.)

Oas. 66. Homme de quarante-deux ans, ivrogne, souffrant de dyspepsie et de constipation. Bientôt après, difficulté de la déglutition, et des que les aliments avaient passé le pharynx, ils étaient rejetés avec forte, recouverts de mucus. Ulcère induré de l'œsophage ouvert dans la bronche gauche. Le docteur Armitage a vu un fait analogue à l'hôpital de la Charité de Dublin. (Th. Salter, Ihe Lancet, 30 avril 1853.;

Obs. 67. Œsophage cancéreux dans 3 pouces et demi d'étendue. (Le siège n'en est pas indiqué.) Adhérent aux bronches et communiquant par un petit pertuis avec les voies aériennes ; une dysphagie complète a rt*- la seule conséquence de cette désorganisation. (Pigeaux, Bull, de la Soc.mnai.. 1831, p 3.)

Ok. 68. Homme de quarante-huit ans. 11 y a quatorze mois, étant en tUt d'ivresse, il est serré violemment à la gorge. Gène momentanée de la déglutition. Elle se représente quatre mois après et va en augmentant. Quatre mois avant l'entrée à l'hôpital, qui a lieu le 9 avril 1845, le tttlade, sans cause appréciable, se trouve enrhumé brusquement, la voix, •fcfrée fortement à ce moment, va en se perdant de plus en plus. La déglutition des liquides seuls est possible, et à la condition qu'ils soient introduits peu à peu, sinon toux et retour des liquides dans ta bouche. Rien d'appréciable au larynx Le cathétérisme fait constater un rétrécis-

*n*nt au niveau des premiers anneaux de la trachée ; impossibilité de

RETRECISSEMENT DE I/(SSOPBA4ïE,

ulcérée est parsemée de végétations volumineuses qui obstruaient le canal œsophagien, lequel rfrsl cependant [Mis oblitéré, car un passe facilement Au-dessus et au-dessous de l'ulcération, musses CM ce reuses d'un petit volume, répandues dans le tissu-cellulaire queu* làjiuinumcatîoii de l'ulcération avec la lu onche gauche* (Ve littlletin de la Société amihmiq ne , t83a, p. Il'.l.)

I ii<: discussion élevée sur ce eas dans le sein de la Société fait ad* un lut sue la maladie a débuté par les ganglions bronchique* et par k tissu cellulaire souimuqueui de l'œsophage. Celui-ci a été, tu nîfa de la masse rannu i^. , drjeté a gauche, et ses parois ne sont détrulln qua te initie antérieure, de sort n que là i visle une espèce de poètes à gauche « t « n Uns de laquelle se trouve la continuation du canal <e*optiâ» giefl, que bouchent des végétations volumineuses,

OBS. 57. Hottinvi- de viiigl-quatre un flppnuunl déplie neuf ansdel vomissements de temps KD temps. V\t ■ s un abus de bière, nauaret, lequet, lipothymies, suif, respiration gênée, vomissenu nta de matières ft&uieniiiîirs a demi digérées et fétides.— Tartre siibir et bismuth j boajget, diarrhée! faiblesse, lièvre, chaleur, mort* — I/ouverture de Tuest étroite ri Tonne un anneau épais et saillant dans La Cftvtté île l*« m m , a peu pfi i comme le museau de tanche de l 'utérus dans le u àu-desjUS de cet un neau, l'œsophage, d* pu i* l'estomac jusqu'au] est dilaté au volume du bras d'un homme de taille tnoventic. Tuii hyperthrophiées, surtcmi la musculaire, durit la couche la plu» ir offre presque une ligne d'épaisseur, Me un pouce au-dessus du jusqu'au tiers supérieur du canal nombreuses ulcérations» teHléei pic, depuis U largeur d'une li nliik jusqu'à relie d'une piei naie (Rokitanskv, E\h\ in lidim w/r •ut-mir* de mèdertnc dt /'arfr, 1810, t. IV, p. 3f9<]

ubs ;i8, Homme de quarante-huit ans. Début par impniwHUtort un morceau de viande. Pas de toux. Régurgitations même des I Malih du piMinnm droit. iHagtflffitir de M. le professeur Puirry : i lions laryngées. Cautérisation, loduiv de potassium» Déhi eoiivuWoas. — Itet réellement un peu au dessous de la Infor bronche** Au-dessus, dilatation ampullaire du volume ri un *rros < pigeon» 9 oentimètres de haut, Perforation lia face auiere diamètre rertkâ] de a centimètres ; communication av-c la

ii he lai haut dfi la dilatation, à lapai lie latérale gauche, g i < au-nles.su> de U bronche. ulcération circulaire de i rcntiuiH mètre, coniuiumquaut avt « la trachée. Trois tubercules au poumon * Un n d'autre. — Nature cancéreuse du n in rUscun ni. profil rfrithrtiaL selon tt. Bullfila, rapporteur df cette présentation, {I

fliiUfttu de tu Surirtr (1 flff tmniij ttr% \$Mf p. 300

i»i; 59. Hooiue il quarante de m ans4 Depuis quatre u

dîfle ult- d av;der. Ii.umivi» parfuK les aliments, pui% les rend i

mités (Hantes et blanchâtres. Amaigrissement. Cathétérisme facile. Rien jusqu'à l'estomac. An niveau du cardia, légère résistance. Le même jour suffocation, vomissements de sang, pus rutilant, spumeux ; ils continuent toute la nuit. Deui bassins sont ainsi remplis. Le soir, nouveaux vomissements de sang ; syncope ; mort sept jours après l'entrée, dans un état de prostration. Œsophage plein de sang. Développement des glandules de l'œsophage, qui, du volume d'une tète d'épingle, parsèment l'organe de haut en bas. A la réunion du tiers inférieur avec le tiers moyen, large ulcère de tout le pourtour de l'organe, offrant 4 centimètres de hauteur à droite et 5 centimètres à gauche. Surface inégale, rugueuse, bords peu indurés. La partie de droite met à nu la musculeuse dans retendue d'une pièce de 5 francs ; en arrière, on trouve une ouverture qui communique avec l'aorte, laquelle est appliquée directement à l'œsophage par V orifice dilaté mais non ulcéré d'une artère œsophagienne. En avant, perforation qui communique, par une ouverture de 2 centimètres de large sur 5 millimètres de long, avec la bronche gauche. Sang dans les voies aériennes. M. Robin établit par l'examen que cette altération n'est pas autre chose qu'une hypertrophie épithéliale des glandes œsophagiennes, a*ec envahissement et destruction des tissus voisins, comme cela a lieu au col de l'utérus, à la face. L'ulcère offre tous les caractères et la structure des ulcères épidermiques. (Bucquoy, Bulletin de la Société anatomqmey 1855.)

Ok. 60. Cancer siégeant à la partie supérieure de l'œsophage à trèspeu de distance au-dessous du larynx, et qui néanmoins n'avait formé an col aucune tumeur appréciable pendant la vie. La paroi postérieure de la trachée était déjà envahie par les progrès de l'altération. (Vernois, Bulletin de la Société analomique, 1834, p. 184.)

Ok. 61. Femme qui ne peut avaler sans être suffoquée et rendre immédiatement après des crachats sanguinolents. On ne pouvait introduire une sonde dans l'estomac. On y parvint une fois. Mort. Rétrécissement de l'œsophage situé à 6 centimètres de profondeur ; communication avec la trachée, dans laquelle entraient les aliments et la sonde, <f<ju la suffocation observée pendant la vie. (Boullard, Bulletin de la Soatti mnalomique, 1849, p. 282.)

Obs. 62. Homme de cinquante-cinq ans qui, étant ivre, tombe et sent ute douleur aiguë ; dysphagie douloureuse, qui va en augmentant ; cataétérisme, qui constate un rétrécissement à la partie supérieure du sterunn et ramène la sonde garnie de pus et de stries sanguinolentes ; amélioration. Dysphagie croissante, cautérisation à la solution de nitrate {argent. Impossibilité ultérieure du cathétérisme; toux convulsive avec Btttiere séro-purulentc et sanguinolente ; mort. Œsophage épaissi adhérent a la gaine de l'aorte; augmentation de l'épaisseur des tissus autour fc deux organes. Communication de l'œsophage avec la trachée par tu* ouverture de la graudeur d'un shilliug. Ulcération de la cir-

RETRECISSEMENT DE UBBOPBÀGE,

culaire muqueuse œsoplwgiepae, a bords épaissis, giégeiftt au niveau du In bifurcation de la trachée ; elle a 4 pouces d'étendue. Ili la talion de l'oesophage au-dessus ilu rétrécissement, qui pouvait admettre le passage du petit doigt. (Liodewy, .f/rrf*W»-Wi mm/, fttafa*, ik'J8, 3t tri nûstn

Dm. 63. Homme de vingt -quatre ans ayant joui antérieurement d*u bonne santé, éprouve depuis une ou deux semaines de la toux et de la difficulté de déglutition. Après deux moi», ta difficulté était si grande.

qifaueim aliment snMe rie peut être ingéré. Cathétà -\>mr n ^«pliagïen* rétrécissement à 7 pûOCÊfl des dents iurîsivrs supérieure*, ématiatïon. l iMiteiin'ut i'itmposé de moyens multiples, sans rosuU.it ; cautérisation au nitrate d'argent inutile. OB*ûphagottm$s, amélioration de deux mo's, puis retour de la sullbeatimi ; trachéotomie, et après quelque temps

mort,

Pleurésie droite ; quelques points purulents dans le poumon gauche,

Ulcération du pharynx et de la partie supérieure de Poesophtr ; t.

munieation par deux points de fté dernier avec la trachée, ( \ Va t g New- Yod; Hôpital,)

nus. 04, Homme de quarante sept ans Eu octobre 1«;JT, il y av; quinze ans qu'il toussait sans signes de tubercules. Vers t$58,aprèa ,,J gbte manpn r de la déglutition , on trouve, par l'examen direct, un

t eur arrondie semblant ulcérée au-des^ms de répïglotte et obstruam

l'origine de l'oesophage. La dypanée devient difficile à supporter; malade meurt de (ai m. Gastrôtomk le 2 fi mars ; mort le 2È, un pei plus dû quarante-huit heures après l'opération. Tumeur épiiliélialc oc eupant la muqueuse qui rmmtre la bee postérieure du cartilage cricoïde ; au-dessous existait une ulcération qui contint: niquait par un jwtit orifice ii\w la trachée. La paroi postérieure de celle-ci était détruite ê I « tendue d'un centimètre, (Haberhon et fiooper Enrster, Gvtf* tafpj Ht'i*wts, :r m rie, t. IV, p. L)

Forster cite l'exemple d'un chirurgien qui» croyant a*oir dépassé* avec sa sonde, un rétrécissement, injecta du bouillon dans la pierre gauclit,

dans laquelle la sonde sVtait égarée.

nus. in . 1 I. mime de quarante el un ans, adonné a L'usage des liqueu fart i, qui maigrit depuis dettt ans et ntiscrvc que, depuis ce mèine m menti les aliments ingérés ^arrêtent au niveau du bord supérieur du iter> iititu. Lors de leur ingestion, toimt régurgitation \ te malade est forcé boire beaucoup. Entrée a L'hôpital en janvier. Cathétérisine, qui numti un rétrécissement au niveau du constricteur inférieur du pharynx ; pi un second rétrécissement à quelques pouces au-dessous, l*a difficulté d rintriKJurtjon \,i eroiasanl : en « «titre, la \n\x est complètement cbw cet homme, et il est impossible de comprendre les root» que

> cherchent à articuler, Sonde œsophapenm à demeure; moi gène considérable de la respiration.— A la surface antérieure de la m

jusqu'au péricarde, à partir de la glande thyroïde, couche dense de tissu mou, d'apparence graisseuse; au-dessous, la partie inférieure de la thyroïde est indurée et renferme des corps arrondis semblables à des glandes engorgées, d'un volume variable, s'étendant en arrière surtout à ?aucbe, enveloppant les vaisseaux carotidiens et séparant en partie l'tesuphage de la trachée ; ces corps étaient ramollis. Entre l'œsophage et la trachée, immédiatement derrière et un peu au-dessous du cartilage thyroïde, se trouvait un abcès ou, pour mieux dire, un kyste volumineux rempli de matière blanchâtre et crémeuse, renfermant plusieurs anneaux de la trachée, détruite en partit» et communiquant d'un côté avec l'œsophage, par une ouverture oblongue, située au niveau du second rétrécivument, et de l'autre, en avant, avec la trachée, dont les anneaux avaient été détruits, en peu au-dessous de la perforation de l'œsophage commençait le rétrécissement. 11 pouvait admettre à peine une plume àterire. Le tissu cellulaire sous-muqueux était fortement induré. Vais- *au\ carotidiens compris dans la masse morbide ; leurs parois sont renforcées par répaississement des tissus environnants ; leur membrane interne est injectée et présente çà et là, ainsi que la veine jugulaire interne, des dépôts de lymphe plastique. Le nerf récurrent laryngé du côté gauche se terminait brusquement par un nodule arrondi, au niveau <!<> la surface interne de la partie inférieure du kyste ; au delà, il avait été détruit par l'ulcération. Le microscope démontre la nature cancéreuse d< -l'altération. (Barrett, Ihe Lanccl. mai 1847.)

Ois. 66. Homme de quarante-deux ans, ivrogne, souffrant de d\spr|isii' et de constipation. Bientôt après, difficulté de la déglutition, et d«r> que les aliments avaient passé le pharynx, ils étaient rejeté» avec forer, recouveïts de mucus. Ulcère induré de l'œsophage ouvert dans la bronche gauche. Le docteur Armitage a vu un fait analogue à l'hôpital de la Charité de Dublin. (Th. Saltcr, Ihe Lancel, 30 avril i 853 j

Ors. 67. Œsophage cancéreux dans 3 pouces et demi d'étendue. (Le sk*ge n'en est pas indiqué.) Adhérent aux bronches et communiquant par un petit pertuis avec les voies aériennes ; une dysphagie complète a et»: la seule conséquence de cette désorganisation. (Pigeaux, Bull, de la Soc. anal.% 1831, p. 3.)

Obs. 68. Homme de quarante-huit ans. Il \ a quatorze mois, étant en rtat d'ivresse, il est serré violemment à la gorge, dène momentanée de la déglutition. Elle se représente quatre mois après et va en augmentant. Quatre mois avant l'entrée à l'hôpital, qui a Heu le 9 avril 1845, le malade, sans cause appréciable, se trouve enrhumé brusquement, la voix, altérée fortement à ce moment, va en se perdant de plus en plus. La déglutition des liquides seuls est possible, et à la condition qu'ils soient introduits peu à peu, sinon toux et retour des liquides dans la bouche. Huu d'appréciable au larynx Le cathétérisme fait constater un rétrécissement au niveau des premiers anneaux de la trachée ; impossibilité de

lŒTIŒGtSSEMENT DE L'CESOPHÀGE.

I*? tm&kfc Respiration m MM larvnp-- ou trari. quent»j ; eraebats arrondis de laryngite chronique. Pas i pas do tumeur au non; mauvais son de la poitrine ; respiration f.uhU des deux cAles sans hniUanom.il, Pas de lièvre, AmaiL' ri-cément, liant les derniers jours d'avril, léger mouvement fébrile ; rêphalal.uie continu*. L'aphonie Ml ttmplliB [A 30, délire; pouls n 100, nmu, dépn-ssîhle. Mort le 2 mai. Epauchementséreussous-arachnoidren considérable ; rii*n < les ventricules. Saillie plus prononcée que É8 coutume du crioolde < Lu vn\. Le eonuiirncemenl de l'œsophage est considérant emrnt dans la longueur *iv fi centimètres ; ses parois épaisses d'environ I lîmétre ; dans relie étend uc, tu fare vnlerntnt fon^urut^ jaunâtre, totse, La muqueuse es! désorganisée ; relte tumeur Tait saillie an-dc des parties Mines au niveau de laquelle elle se termine brusquement | MM lignfl nldiqui? dé bas en haut et de gauche â droite* au milieu < fongosités; a 3 rentiiin trt!S du cartilage crieoMe on ii<

Ht, séparés par une cloison membraneuse et conduisant d canal commun en forme d'entonnoir qui aboutit au sommet du | droit; ce canal est direct et ne communique pas avec le tissu i péri* œsophagien. Le tissu malade de l'œsophage est in dur*, jaimatre, sans vaisseaux. Le tissu du canal accidentel est aussi â m; rence ifpMMM. L'excavation du sommet du poumon droit a La du sion d'un œuf de poule, s»n orilire, qui est ! la grosseur de I

première phalange de rauriculaire. aboutit à plusieurs tuyaux chiques dont le priori pal est la division supérieure de la bronche i la cavité est formée sans fausse membrane intermédiaire par b* tissu \ monaire, suppurant sans hépatisation véritable, tivai friable, noyau* liépatisés avec bronchite capillaire. À gauche, bronchite eapill et noyaux d'apoplexie pulmonaire. (Vigla, Archiva gén« drméd», 11 t. XII, p. 130)

Qbs. ufl. Individu qui éprouvait, depuis plusieurs années les tomes d'un rétrécissement organique de l'œsophage, lorsque, poriflifl r épaule un fardeau pesant, il ressentit un craquement dans la et depuis éprouva toujours une douleur vive qui s'étendait IVpaule, La déglutition de il première bouchée était possible, s'arrêtait vers le milieu de la poitrine ; la seconde, arrivée à bas du col provoquait le rejet du bol alimentaire avec efforts de toux ; les liquides de même, et ils étaient rejetés sous forme i Il i iitMini a Lors sur le point de suffoquer. Les quintes de fréquentes, reviennent même sans être provoquées par les «las parles laissons. Mort. La trachée contenait une matière d'un ms châtre, qui fnrmail de petits grumeaux. Rien à rœsoph.v jusqu'à . sixième vertèbre dorade. Lasses parois « ta ie ni transformées es un i rhe ulcéré qui avait environ 3 lignes d'épaisseur, A la partie infi squirrhe, on n'aurait pu introduire une plume à écrire ami i

difficulté. Adhérence intime du poumon droit avec la tumeur, qui, vers le milieu de ion étendue, présentait une ouverture correspondant avec une cavité du poumon qui, quoique vide en partie, contenait environ 6 onces de liquide d'un gris blanchâtre, grumelc et tout à fait semblable à celui qai avait été trouvé dans la trachée. Il s'en exhalait une odeur analogue à celle de la gangrène. Ses parois sont très-inégales, formées par la substance du poumon lui-même et recouvertes d'un enduit d'un gris jaunâtre, L'œsophage, au-dessous de l'ouverture de communication, oftre un calibre extrêmement rétréci, de sorte que les aliments et les boissons avaient plus de facilité à passer dans la cavité formée au centre du poumon qu'à suivre le reste du trajet de l'œsophage. Les autres orjranes sont sains. (Moutard-Martin, Bibliothèque médicale, t. XXXIV, p. 85.)

Oas. 70. Femme de quarante-huit ans qui éprouve, en 1777, au milieu d'une bonne santé, des tortillements assez douloureux au niveau de l'œsophage ; ils augmentaient beaucoup au passage des aliments. Traitement non indiqué, qui soulage beaucoup. Vers le mois de juin de la même année, elle éprouve, au niveau du cardia, un obstacle au passage des aliments, qui sont môme souvent rejetés avec des mucosités. Le pain, les haricots, les farineui, sont avalés avec plus de peine. Nouveau soulagement: puis progrès alarmants. La régurgitation plus habituelle des aliments a lieu avec grande angoisse. Diète lactée, résolutifs, mercure à salivation, ciguë amenant un peu d'amélioration. Puis aggravation terrible ; fièvre, pouls petit, prostration extrême. Si la malade prend une plus grande quantité de lait ou d'un autre liquide, elle le rejette mêlé àd«* petits corps d'une couleur grise, d'une odeur aigre, plus inhérente du mucus, semblable à du lait corrompu et quelquefois mè|é de sang. Le* aliments qui pouvaient être avalés s'arrêtaient à l'endroit affecté et causaient d'atroces douleurs. Mort le 14 avril 1771». Rejetant jusqu'à la tin des matières semblables à du caséum corrompu et répandant une odeur infecte ; cette matière, selon elle, était la substance même de ses primons. — Sur la partie droite du cou, au-dessus de la clavicule, entre J'artert; carotide et la trachée, existait une glande hypertrophiée, a\ant une consistance presque cartilagineuse et la grosseur d'un œuf de pigeon. Depuis cet endroit jusqu'au niveau du la septième vertèbre dorsale, l'œsophage est flasque et assez dilaté. Deux vertèbres au-dessous, tumeur épaisse de ce conduit, lequel communique librement avec un vaste foyer du poumon droit dont il occupe le milieu, et rempli d'une matière épaisse, grumeuse, d'un blanc cendré, ressemblant de tous points à du lait corrompu. Les bords de l'ouverture de communication sont dure, inégaux et commit gangreneux. Au-dessous de cet endroit, l'œsophage, légèrement dévié offre une induration très-forte de ses parois dans l'étendue de trois travers de doigt. Son calibre est tellement rétréci, qu'on peut à peine y introduire une plume d'oie. Entre le cardia* et le

RKTRECISSEMENT DE I/CEBÛMIÀOT,

Ratâv.

pylort» tumeur 1res- vo] umineuse, dure ri squirrheuse, (Bleu untilomtro-medic. de tttna H mmlmstt (ttaphagt structura, Ltrçd. I78;j, p. I

0«s. 71. Hunime de cinquante lus, Apres eues <lf biuwnm et ' sons très- froides, dyspbagie qui va en augmentant grft mort par inanition, Alttàf du poumon gauche dans Je point nu est rontiyu à IVsopbagc. Tumeur large de deux doigts .m oivata e.mlia, avec tumeurs squirrheuses indurées, d'ahn-rd isolées, puis foi niant un anneau PU cardia Dilatation de l'œsophage» au-dessus du relu fixement, (j. Bernardus, EpiHolarum ad Hathrittm^ AmsteUidami. avril i 753. J

nus 7Î. llouuuedr trente-quatre ans qui se plaint, pendant un an*#e douleur à l'appendice xvphoîde; maigreur; dyspbagie croissante, devenue à peu prés complète. K«ge1 de dcui corps nnnWtW— à te polypes, ayant la figure d'une pistache, mû nu peu plus tafeg», Iiniilmr cuisante, qui continue plusieurs jours. Troisième corps analogue, rend* quinze jours après sans douleur; dyspbagie moindre, Diarrhée. Mort,

Cancer de l'ëpiploon. Tubercules analogues sur le M*\ la raie tonne. U Tare postérieure de l'estomac adhère au diaphragme. Adhérences pcritoncales, Lobe in Teneur du poumon gauche adhéîrut an diaphragme, ave* poche pOUVWl soutenir 2 onces de liquide et commoniquant avec restomac. f'JKsopli reu\ au niveau du diaphragme,

dtoa retondue <ll - pOtOCS, avec plusieurs pelits abcès ouverts à mm Intérieur. Cancer de restomac, comprimant le nerf figue, ce qui !•*!*• quait L'insensibilité aux vomitifa observée chez ce malade. (Taylor, Kmêmê et Qbë. de ta F ne, d'Edimh^ traduet. par (temours ; Paris t"*t* t. II. p, 406; est également cite par Liculaud, îi*. 1\, nbs. «7.)

fhjs* 73. Homme de soixante ans qui éprouve, eu avril I H2 i# après das rfiagrins et des tracas, une dyspbagie %ers le tiers inférieur du sternum. Impossibilité de nourrir le malade autrement que par la sonde, qn introduite que trés-dilticilement. Après un mois, lai coup un obstacle inusité, lorsque la toux et les débris d'une substance charnue désorganisée et crépitant sou% le scalpel, La déglutition est plus facile. Au milieu d'août, pendant HtlgeV tion d'une sou |h\ toux violente; expectoration Mandante; lièvre soif* La sonde introduite donne pavage a de l'air et provoque une tosn sulfocante, signes qui font reconnaître son entrée dans l'appareil pulmonain \ ou l'eau ingérer par la soude pénètre en déterminant violente et incessante. Mort, après vingt jours *l- cet eut. — I/o

délmit dans une étendue de 2 pouces au moins, à I pouiv au-dessus de son passage ù travers le diaphragme. Les deux twuts de a canal BoUeod dans un ulcère considérable qui avail nm-e, du coté droit, la cloison du inediasliii postérieur et avait altère le pouinon droit dans une assez ejruHrf étendue ; cet ulcère semblait, dit l'auteur, être le

résultat de la perforation de l'œsophage et de l'épanchement des liquides. (Carrier, Annales de la Société royale d'Orléans, in Archives de méd., 1831, t. XXVU, p. 505.)

Cette observation est obscure quant à la cause du rétrécissement. Est-ce uii cas d'œsophagisme nerveux suivi d'abcès et de rupture, ou avait-on eu affaire à une affection organique ou à un polype qui n'auraient causé des phénomènes que sous le coup du chagrin ?

Obs. 74. Dans un cas de rétrécissement sans ulcération il se fil, aux parois de ce conduit, une déchirure par laquelle s'infiltrèrent, dans le tissu cellulaire, les liquides que le malade s'efforçait .d'avaler. Il résulta de cette infiltration une inflammation gangreneuse de tout le tissu graisseux de la partie antérieure du cou, et la malade fut suffoquée par une énorme tumeur inflammatoire qui s'étendait depuis les clavicules jusqu'au menton. (Sédillot jeune, Recueil périodique, t. VU, p. 194.)

Oas. 75. Alexandre Monro(lfi* Morbid analomyof Ihe gullet) a vu un abcès, formé autour du point rétréci, s'ouvrir dans la trachée et suffoquer le malade.

Obs. 76. Homme de cinquante ans, dysphagie datant de peu de jours, à la partie moyenne du sternum. Les substances ingérées, même les liquides, sont rejetées presque immédiatement avec efforts de toux et reviennent en bouillonnant par le mélange de l'air. Dyspnée depuis plusieurs mots; crachats puriformes; haleine extrêmement fétide. Mort, cinq jours après rentrée. Large cavité ulcéreuse à la partie supérieure et postérieure du poumon droit ; elle avait détruit l'œsophage dans l'étendue des trois ou quatre premières vertèbres dorsales. L'ulcération communiquait avec la trachée, dans l'étendue d'un demi-pouce. L'auteur considère la perforation œsophagienne comme postérieure à l'altération pulmonaire. Aucune lésion organique des parois œsophagiennes. (W. Keîr, Médical Commun. Lond., 1784.;

Ois. 77 Tubercule d'un ganglion bronchique ouvert dan* l'œ*opliajre Barth. (5cm-. anal., 1853.) Oms 78. Fait analogue. Ern. Barth ez. (Société des hôpitaux.) 0*5. 79. Jonathan Wathe cite des faits de rétrécissement de fV*v#phage ayant amené la perforation de ce conduit et communication awe les deux plèvres. {Memoirs ofthe médical Society of London, 17*7^

Obs. 80. Femme ayant succombé à un rétrécissement squirrfc#vt d* l'œsophage. On trouva ce conduit, là où il correspond à la diikso* t*r« lèbre dorsale, converti en une masse fibro-cartilagineuse. Au-d***** 4* *> rétrécissement, dans l'étendue de 2 pouces, l'œsophage était pro6M»fefe*r;! •taré, et dans un point l'ulcération avait perforé ses par**»* tr*»*rv: * Bédiastin postérieur et le faisait communiquer avec la f*w 4tftf*. L* base du poumon du même coté adhérait à l'ouverture àm *#*£*> r,rt . **i taisait le fond et, à sa circonférence, des fausses membnwK* *mp»y î\.t.*~ir tout epanchement dans la cavité pleurale.

RKT RUGISSEMENT 1>E L'ŒSOPIIÀCK.

plus dur et ion lit 1 rétréci

r tTVtBptÊ

te point du poumon adhèrent h L'ouverture «lu mcdiastin était i ainsi que le reste de l'oivane. ■> point, limite dé la piètre, éUil altéré* (Wardrop, Lmuivn mrrf, tîrposiiory and Rfv&ta, !B27f L \

Ors. 81. Feunneri^ine constitution serbe, éprouvant, depuis qui temps, de la difficulté dans la déglutition En mai I78&, elle at plus avaler que les liquides. La respiration el la voix ne sonl pas altérés, mais le cartilage iini |. i\ ut augmenté de volume, Lu septembre, !•■ doigt, porté sur IWrémilè supérieure dfl l'flMOfrfttfe, li Lus dur

qu'i l'état ordinaire. Point de signe de suppuration, ui dVirrêtiou matière putride. Paletta essaye d'introduire k travers le point

Il fie lige tir haleine, it VrjU>mtU> *tt ttiffitrltr itmt fixée une rjmngt

faH tff t'huile ; elle. e*t affalée 1 1 OU lui substitue DM soude d'argot,

I l'aide de Laquelle on introduit dans In snphaee. un morceau de Hugc

trempe, dans une solution caustique. La membrane interne

corrodée, et la malade peut avaler dis liquides «i de la soupe

après Serre, ictère, douleur sounle dans rhypochondre droit3 facétie**

altérée, vomissements de sang : tiiort,

La partie postérieure et inférieure du pharynx offrait un ulcère sntid*. partir de M point, lYrsoplmjje M reheeissait peu a peu eu dejuendaul jusqu'au premier anneau cartilagineux de la trachée, ou son calibtt pouvait à peine admettre um< plume à écrire; au-dessus, il était li comme eu suppuration, Le larynx participait de lama droit de la glande rhvroide contenait du pus. Plusieurs abri»* stuperficiatl ei profonds du foie. Uuelques-utis de ces abcès contenairnt lombrics ; il si trouva également unis de us ve éWfliai (J.-IL Paletta, Emcit, punWoy., 1820, p, 2«4, cité par >l,t. XXX, p. 482.)

Ous, 82. Femme de trente-six ans qui s'expose, au froid an rliinl mouillés; angine gutturale qui reste chronique Déglutition nant de jour eu jour plus difficile. A son entrée à l'hôpital, 1 1 est presque impossible; Insomnie complète. L'ouverture phanrtiK paraissait presque fermée par des exeroialuMI qui, en s lièrent un peu de soulagement pendant huit jours. La dt difficile, et on se sert dune sonde de gomme élastique pour introdoi des aliments dan* l'estomac ; a chaque introduction, toux arae ration d'un pus sanguinolent et fétide. La déglutition, un linree, devient de plus en plus difficile. Mort,

La gtatxte Mm-oUe était plus volumineuse que dans Téiat naturel; muscles qui ta recouvrent étalent amincies ; la portion cervicale 4e sophage était entièrement squiirhruse; à sa partir maértl m anneau ou boufretel uleeré et granuleux ça et là; et à ta partie et h droite se trouvait une ouvert ure pouvant admettre le doigt laire et communiquant avec une ulcération de la portion

RÉSUIflS DES OBSERVATIONS. 139

glande thyroïde : elle formait là une espèce de ventricule. (Bricheteau, observation communiquée à Mondière, Archives générales de médecine, 1*32. t. XXX, p. 507.)

Obs. 83. Femme de quarante-six ans, difficulté croissante de la déglutition, rapportée d'abord à un spasme œsophagien à cause du soulagement qu'apporte le cathétérisme. Bientôt on admet l'existence d'un cancer à cause de la difficulté croissante, des vomissements sanguins et muqueux. de l'état général et de l'amaigrissement.

A rentrée, Î9 juin 1862, on constate les signes d'une affection cancéreuse de la partie inférieure de l'œsophage, sans aucun symptôme du côté du cœur. — Le 23 août, bruit de frottement péricardique ; lipothymie, douleur du côté gauche. Symptômes généraux graves, mat i té précordiale. Le 29, sonorité tympaniqne de la même région ; le bruit de frottement est remplacé par un bruit de glouglou, un clapotement perceptible dans toute la région précordiale et rendu plus sensible lorsque la malade retient sa respiration; faiblesse extrême; mort le 31. — Cancer de l'extrémité inférieure de l'œsophage, à partir du milieu de la cavité thoracique ouvert dans le péricarde. Ce dernier est couvert de fausses membranes, et rempli de gaz et d'un épanchement de 3 pouces de liquide brun et fétide. Cancer du cardia et de la partie voisine de l'estomac, adhérence du lobe gauche du foie. (J.-W. ltegbie, Edinburg Journal, octobre, 18H2.)

Obs. 83 bis. Homme de quarante-six ans, admis pour un cancer de oesophage. On entend bientôt un bruit de battement à timbre métallique et isochrone|avec le choc du cœur, et qui était perceptible à distance et mieux encore par l'auscultation. Choc du cœur faible, matité précordiale non modifiée (elle était un peu exagérée). Le premier bruit du opurest couvert par le bruit anomal, le deuxième est faible. Pendant toute la nuit, les malades de la salir entendent ce bruit de battement. Le lendemain, son précordial clair et non tympanique à la percussion; mort.

Cancer de l'oesophage ayant amené la perforation de la face postérieure du péricarde et la communication des deux organes. (Tiilel, Clinique, 1860.)

Obs. 84. Homme de cinquante et un ans apporté à l'hôpital demimort et en syncope après une hémorrhagic par la bouche. Une semaine avant, il avait ressenti une douleur au sommet du sternum, passant jusqu'à l'épine dorsale ; mort le lendemain matin dans une nouvelle hémorrhagie. — Ulcération carcinomateuse de l'œsophage, communiquant avec la portion descendante de l'aorte. Van Ooeveren a publié un fait analogue d'un abcès de l'œsophage ayant ouvert l'aorte; l'estomac fut trouvé plein de sang. (W.-H. Flower, the Lancel, 25 juin 1853.)

Ois. 85. Homme de cinquante-deux ans qui souffre depuis plusieurs mois; malaise; faiblesse ; difficulté de la déglutition ; régurgitations, les

RKTRKCtSSEMKNT DE LXESOPUAGL.

liquides passent sans grande difficulté. Maigreur* tristesse, un |*hi -î La nuit* vomissements do sang survenant tout à coup ; mort subite*

Sang dans la trachée et dans les bronches. Estomac et duodénum remplis de sang. A it <*u '■'• leiitimrtn s au-dessui de n>rjtieccardiaqiir, large ulcération occupant les deux Mers postérieur! de f<IH(ti même toute sa circonférence dans plusieurs points ; le tout a cuviroa 8 a 10 centimètres d'étendue* Le pourtour de l'ulcération est induit . d'un blanc mat {cancer épithélial constaté aussi par le micros* fond est un magma brunâtre, et ronvspond à une déchirure de l a bords iti'ls, réguliers et d'une étendue d'environ îi n ntiiuetres cereauv, ituHclin de la Société anatt unique, \M\, p, M

nus. 8o\ Houune de quarante-deux ans, pris, dans le cours d* 18 Ml, de gène de la de^hitîtiuti qui va en augmentant, Le tri juin

i l'hôpital de Zurich» La déglutition des solides est à \»n |«rw impossible, il semble au malade qu'ils s'arrêtent au cureta du cartilagi» \\ph<iïdet les liquidas passent seuls; douleur brûlante un peu au-dr-s«as de IVpjgaslre. La soude œsophagien rie, introduite trois fois de suite, m* peut armer dans L'estomac et occasionne toujours des douleurs l,a dernière introduction t le 2(5 janvier 1841 ; le lendemain, le malade vort tout à coup tron livres de sang artériel écumeux. Second \ornis*etn»iil à cinq heures, mort h »\ heures. — lleération carcinomatausc sophage, grande comme une pièce de a francs à peu près; au nii la bifurcation de la trachée et communiquant avec ta^rte par um \<rt m* d'un pouce et demi de diamètre â bords ineguliers et avec i trachée par une ouverture moitié iih>iiin Lige. Pfeufer, de lleidetti Extr. des Archive* gênerait» demèdeeit%et IX48f t. XVI, p. uni.)

OBS, 87, Homme de treub .-cinq ans, olinmt des situes parmi le future une dysphagic considérable existant depuis plusieurs semai ri situes qui font porterie diagnostic suivant ; pleurésie gauche h in lisance mitrale ; rétréci sèment peut-être cancéreux «le ftcsopbAge ; nk* slruetion lente de la sous-clavi* re gauche. Mort,

A m: une trace de pleurésie ; hvdro thorax gauche considérable, 0m remplie* d'un mucus épais, poumon gauche exsangue et jwr seulement au sommet. Cour et vdvnle- Mines Niuvchmi rr gaii oblitérée. Au niveau de son origine, sur l'ao rie commence i vnsnial (pu adhère aux corps vertébraux uses à une a» fondeur ; il se prolonge jusque l'orifice aortîque du diaphragme sclérosées, 1e contenu consiste en aJUota épais, ir coi

lieux perforations de oesophage au point nu il est croisé par l ■ ce point jusqu'à l'eitréaiité inférieure du canal, les tuniques s>mt cp su s, il cetffc moditication a porté surtout sur la inusculeus* en extrait dans la (iazrttr hebdomadaire dt Paritt 1864* p* Î9-)

Ubs B9* George liieeue (£>uMJn, Journal ftf médecine, août I84ty I trouve la dysplMgo dans neuf cas sur douze exemples d*atietrvMDC*4t

l'aorte. Elle avait pour siège, tantôt le niveau de l'articulation stcrnodaviculaire droite, tantôt la partie supérieure ou le centre du sternum ; dans deux cas seulement, sa partie inférieure. Elle se lie alors toujours à de la dypsnée et à des accès de toux. Samuel Cooper et le docteur Proodfout ont rapporté (le premier, Med.rhir. Transactions, t. XVI, le second, Edinb. med. and sur g, Journ., t. XXII, p. 3I7) des exemples d'hémorrhagie ne coûtant pas la vie au malade. L'intensité de la dysphagie n'est pas en raison du volume de la tumeur.

Dans un cas dans lequel on n'avait pas reconnu la cause de la dysphagie, le malade, ayant rendu, après un des cathélérismes ré|>étés qui loi furent faits, des matières solides prises pour des morceaux de viande, fat soulagé, puis vint une hémorrhagie mortelle. Ces morceaux de viande n'étaient autres que des caillots d'un sac anévrysmal s'étant détaché et ayant diminué l'obstacle. (London Med. Gaz., old séries, t. XV, p. 569.) Dans plusieurs exemples (quatre observations), la dysphagie était douloureuse, ce qui devra faire croire à l'inflammation adhésive de l'œsophage, et partant à sa rupture probable.

Oas. 89. Homme de cinquante ans, ayant les signes d'un anévrysme de l'aorte, chez lequel bientôt la déglutition devient difficile, puis imposable. (Morgagni, lettre XVII, article 19. Fait emprunté à Valsai va.) Obs. 90. Femme d'environ soixante ans, atteinte d'anévrysme de l'aorte, qui est obligée de s'abstenir de boissons et d'aliments ; mort d'inanition après six jours. Sac anévrysmal comprimant fortement la trachéeirtèrp et l'œsophage. (Morgagni, ibid. §25.) Le malade du paragraphe 26 parait avoir été un exemple du même genre. Ots. 91. Musicien de Padoue atteint d'anévrysme de l'aorte, avec dyspnée considérable et impossibilité de la déglutition, anévrysme de l'aorte au niveau du tronc brachiocéphalique ; compression de l'œsophage et de la trachée artère. (Morgagni, lettre XV111, §§ 22 et 24, pour les remarques.)

Obs. 92. Jeune fille de vingt-cinq ans, anévrysme de l'aorte ; difliculté <k déglutition; compression de l'œsophage par la tumeur. (Licutaud, Ml. liv. Il, p. 105, obs. 804, enostris adversariis.)

Oas. 93. Individu ayant un anévrysme de la grosseur du poing, avec

difliculté de la déglutition. (Lieutaud, t. Il, liv. H, p. ili, obs. 821, ex

*Hd. Bonon terni.)

Obs. 94. Henpson, cinquante-six ans, buveur, ivre le 2 janvier, tombe

tl croit par la douleur s'être cassé une côte. Dysphagie et douleur à toute

Iflitative d'alimentation, même liquide, suivie de vomissements. Mort en

quinze jours par inanition. Gangrène de i pouces au contact d'un sac

ifrmsmal de l'aorte, épaississement à 2 pouces au-dessus et 2 pou-

<& au-dessous de la gangrené. (Nom inconnu. London med. Gazelle,

te 1839.)

*>te. 95. Homme de quarante-trois ans qui se plaint de dysphagie avec

KhTRbOISSEUtNT DE L OESOPHAGE.

douleur au-dessous du rebord des cèle» gauches H n'est quand il pan mit, tprèi des effort s lépéÉéo» à rejeter les aliruentsaobéci qui ont Ûi insères fil qui M feulent pas descendre. Ne prend <|ue ta» liquides et vomit même de Forge détfflgpéo. Bifnftfl d me^ryarae, battements avec sensation du passage du sang dans une tumeur anevrTv mate. Diagnostic : anêvrysnie de l'aorte descendante, causant ladyspuagie. Mort par hémorrhagie considérable.

Bsonoe tumeur ÈuàvifvttitâkfÊ* de l'aorte, ouverte dans IV | environ 2 pouces au-dessus de tC canal h travers le dû (Àrmiger, Med.-ehir* ï'rannaçtion*t i, 11, p. ïtL)

Obs. Uiï, Matelot de quarante-trois ans; aiievrygniedf: L'ittl iriet delà crosse. DjeyllUflie des solide»; pas de vomissement*; pas rupture, {Pophaiu, de Cork. J

Obs. 97. Jeune lille de vin^l*rmi| ans, avec anévrvsme de la supérieure droite rie ta crosse. Uysphagie pour les solides ; le* régutvkt' ni aatttafll dans les voies respiratoires, Pas de niptu phain.)

Selon te uiéme auteur, la dvspfoagie peut être le «nniplAioe le plu*< relief dans le^inévrysmesde l ;i^i!« f- -rfudariti1, niais elle petil i

Ûas, 98. Matelot d< n-enie-trois ans; maigreur considérable. 1* I alimentaire s'arrête à moitié mute et ne descend qu'avec grandi i A pi es chaque repas il y a vomissements, soit aussitôt après, soit qu heures plus tard. Trois jours après l' entrée, vive douleur, dyspnée Tumeur auévnsmale de la grosseur d'une noix de coco. L'irsuphage i |r >,n liaient iftih pif ÈËÊ&ËÈÊR M - HUâM * ru pMtitl I sac adhérentes a oesophage était sphacélée, et le canal alimentaire i muniquait largement avec la |>oche. I* estomac contenait quatre Irnes < sang» (l'opliam, in Archivée générait* de médecine, I83d, avril, p et suiv,; la dernière observation, p. 477./

Uns, 99. M. de Senèa, je elrr fameux de Montpellier, êp

douleur vive dans le milieu du dos, accompagnée de J'inte rtuitte oee i pouls, après une chute d'un endroit fort élevé sur cette partie. Le i avant au^un-ntr pendant deuv ans, il tombe tout à coup dans une presque Mortelle., au sortir de laquelle il vomit environ 4 titres de f meaui de sang. Il eu rendit aussi les jours suivants» par l*j étaient eiMllHUBBj noirs. Eau de HabcL Hcpos, Guèrison L'auteur soupçonne un auemysmeda l'aorte, et communication de h dilatée avec l'œsophage par le moyen de ratière icsupuagieuue, Le t lade se levé et reprend, malgré les consuls, la vie ordinaire. Mort i en riant, à la lecture d'un livre, 7 à £ livres de sang épanché i toniae ; l'aorte était grosse connue le liras dans l'espace de 7 à È \ l'orifice par lequel elle comJuuuiquait avec hesophage avait U d'un denier, et d > avait tout autour cinq créles charnues eit fanai valvules aaeei grandes pour la former (faut- il fermer?}, et c'était |

cette ouverture que le sang de l'aorte avait coulé dans l'œsophage. (Sauvages, .Xotol. mélh., U V|H, p. 78, in-18, Lyon, 1772.)

Obs. 100. Homme de quarante-quatre ans. Signes de maladie des gros vaisseaux ; aucune apparence de dysphagie ; mort brusque, sans héruorrfaagie.

Anévrysme de l'aorte de la taille d'une orange, communiquant avec ppsophage; énorme distension de l'estomac par du sang. (Êphèmérides de Montpellier, t. VI, p. 219.)

Ois. 101. Homme de vingt-six ans. Dyspnée; premier vomissement de sang un mois environ avant la mort. Se promenant dans la salle, il se recouche, tousse, crache un peu de sang et meurt en dix minutes.

Anévrysme de la crosse de l'aorte ouvert dans l'œsophage ; épancherhem**iit sanguin tres-considérable dans l'estomac et Fintostin. (Bertin et fiouillaud, Maladie* du caur, obs. 40.)

Obs 102. Anévrysme de l'aorte siégeant à la crosse de ce vaisseau et avant amené une double perforation de l'œsophage et de la trachée. Pendant longtemps vomissements de sang et crachements de sang sans gêne de la respiration et de la déglutition. L'auteur insiste sur la disposition d'un caillot sanguin qui obturait l'ouverture que ranévrysme avait déterminée dans les deux conduits, ce qui, selon lui, aurait pu permettre la gnérison de la lésion œsophagienne dans le cas où ranévrysme eut pu goérir. (Laennec, de Nantes. Présentation de la pièce anatomo-patholopeue à l'académie de médecine, in Revue médicale, t. Mil, p. 479.)

Ok. 103. Jeune homme qui meurt d'hémorrhagie six semaines après avoir avalé un os qui s'arrêta à la partie moyenne de l'œsophage. A l'autopsie, perforation de l'œsophage et de l'aorte descendante ; l'estomac est plein de sang. (Vagret, Recueil d'observations, 1718.)

iHimuustié a vu un fragment d'os, implanté dans l'œsophage, ulcérer b carotide et produire une hémorrhagie mortelle. (Dicl. abrégé, t. IX, |..:i*8 ;

Obs. 104. Individu entré à l'hôpital de Rochefort avec les symptômes d'uni: pneumonie gauche qui se calment. Le dixième jour, dans un accès de U*ix, des vomissements de flots de sang vermeil ; mort en cinq minute. On trouve à l'autopsie un petit os d'un pouce de longueur avalé buît jours avant et qui avait déterminé sur l'œsophage, vers le milieu de la poitrine, une ulcération de la largeur d'une pièce de vingt sous, et la communication avec l'aorte dans 6 lignes d'étendue environ, à 2 pouces au-dessous de la courbure du vaisseau. (Laurenciu, Archives de mèiieen*, 1824, t. VI, p. 302.)

Oh. 105. Militaire qui, jouant avec ses camarades, est pris tout à coup

4e vomissements qui contiennent les aliments ingérés et une certaine

quantité de sang coagulé et liquide. Le malade meurt de Thémorrhagle,

«Vùm ne peut arrêter. Il avait avalé un écu de six livres quinze jours

mut. Cet écu, arrêté au niveau de la bifurcation des bronches et placé

RETRECISSEMENT DE L'CESOI';

de champ, avait perforé raorle. (Martin, Journal unwerêet* I \\A

Ors. 106, Homme ayant avalé BO plaisantant une pièce de cinq franr Elle reste dans l'œsophage, ulcère « enuduitet perfore l'aorte. Mort vomissement de sang,

La pièce était partie dans ru-sophage, partie dans L'aorte; des cailla riiiimn nt tel deux perforation*- ;Menonvillicrs, Sorirté de H ft janvier 1856.)

Hits. 107. Individu chez lequel une crusse arête de pdîaaon deiernuii tous les signes de l'existence d'un corps étranger Quelques rap sanguines; puis, le troisième jour, béfDOfThtgU abondante, qui rm|x4 le malaria. L'arèie avait traversé la paroi antérieure de Vumusse de L'aorte.

Autre individu ayant aussi avalé une arête de poiasoo, mort par 1 nionha^m. L'an II avait traversé la'sophageel s'était implantée dam I carotide primitive gauche. (Auvcrt, de Moscou, Seteeta prajri* medieu ehirurg. modérante À* Tarrlicu, Paris, 1850.}

Homme de vingt-sept ans, ayant avalé une arête de poisson qui, m* plantée dans l'œsophage, perfora la carotide gauche et détermina ta uiurt par liémorrhagie le dixième jûttr. (Iteid, Edinb. Med. and tura. Journal, ttad. ill Sa*. med. de Parix, JS36, p. 189

Obs. 108. Femme ayant avalé un os et mourant suffoqui héuiorrhagie venant par L'œsophage, maïure i.i trachéotomie, i quille osseuse avait percé la paroi postérieure gaurhe de i blessé l'artère sous-clav jctc droite, qui, par anomalie, passait de gau à droite, pour se diriger de l;t rms^r th- I aorte, d'i«ù elle naissait, ' l'épaule droite, entre la colonne vertébrale et l'œsophage, (kirhy , hmpitttl Report*, t. Il, p, 22t.)

Laurent Lovadina [Journal complémentaire t t. I, p< 93) » dans lequel il semble que A fût la veine cave qui fut ouverte, et : rolte (Annales de Muntptîlier, t. II) a vu un fragment d'os drp veau, arrêté dans IVsuphage, pcifort*r une grosse veine, qu'il croit i la demi-azygos.

Obs, 100. Militaire atteint d'état général grave, avec du * ou, sans grande difficulté de déglutition et hbM ftMËl avoir avale un morceau de viande ou un us qu'il croyait avoir i Dans la nuit du cinquième au siiaème jour, grand cri, TOttilÈfeti llois de sang vermeil; mort brusque. L'œsophage, au point où il dévie I droite [tour faire place à l'aorte, est ouvert dans un denn-[H.iuci due, sans épancheriient dans ta poitrine. L'aorte est ouverte d étendue de :t à 4 ligne*, immédiatement au-dessous de La crosse* au i veau de la solution u-sophagieiiue. Los qui avait perfore l'aorte entre elle et l'œsophage. [Dubreuil fils, de Brest, Journal îintrwW, t. Il

Obs. ilU. Homme ottVanl des phénomènes» d'oppression du cAtr ôVI poitrine. Violente hrmorrhagiv par la bouche, puis perle de Pintrllige

Hémiplégie gauche; retour momentané de l'intelligence; mort quinze jours après l'hémorrhagie.

lléniogo-encépbalite chronique. Anévrysme de l'aorte ouvert dans l'œsophage; caillots peu consistants fermant l'ouverture. Estomac et intestin remplis de sang. (Sédillot, sous-aide au Val-de-Gràce, Recueil de mèd. milit., t. XX11, p. 329.)

Ois. 411. Femme, cinquante ans. Toux et bronchite depuis un an; toux rauque depuis deux mois. Grande gène à la partie postérieure du sternum. Vomissement d'un demi-verre de sang au moment de la toux. Mort.

Anévrysme de l'aorte ouvert à l'intérieur de l'œsophage ; mais les bords de l'ouverture, qui est grande comme une pièce de cinq sous, sont réguliers et tendent à faire croire qu'elle était fermée par un caillot, que les efforts de toux ont fait détacher. Compression de la trachée par la tumeur. (Fauconneau-Dufresne, Thèse. Paris, 1824, n° 220, p. 25.)

Obs. 112. Homme de cinquante-six ans. Maigre, abattu, n'offrant rien de remarquable. Mort brusque la nuit qui suit l'examen, avec vomissement de sang.

Ànévrysme de l'aorte; ouverture dans l'œsophage, lisse, inégale, de nature fibreuse, sans trace de déchirure récente, et presque entièrement «>Mitérée par des caillots membraniformes enchevêtrés dans l'ouverture etqu'on ne put retirer qu'à l'aide d'une forte traction. (Bricheteau^iô/ioi/*. ■«*., 1816, t.XLIV, p. 342.)

Ftzeau cite un fait analogue à l'Athénée, où l'observation précédente était discutée.

Ois. 1 1 3. Homme de quarante-deux ans. Signes de maladie du cœur ou des gros. vaisseaux, offrant, en outre, les symptômes suivants : les aliments, tant liquides que solides, occasionnent, par leur passage vers le milieu de l'œsophage, un sentiment pénible. Mort par hémorrhagie brusque. Sac anévrysmatique d'un volume double de celui du poing, atant rongé le corps des quatrième, cinquième et sixième vertèbres dorsales et s'ouvrant dans l'œsophage. (Reardon, de Dublin, Biblioth. mèd., LUI, p. 371.)

Ok 1 14. Homme de quarante-cinq ans. Toux oppressive, voix faible; pas de dysphagie notée. Mort après hémorrhagie considérable.

Anévrysme de l'aorte avec deux communications œsophagiennes. (Ouvrard, Thèse. Paris, 1811, n° 53, p. 25.)

Ok. H 5. Femme morte de pleurésie, offrant une tumeur qui siège à la crosse de l'aorte et contient une grande quantité de sang ; elle communiqué avec les bronches et l'œsophage. L'artère sous-clavière est seule oblitérée. (Leudet, Bulletin de la Soc. anal, de Paris, 1848, p. 27.)

Homme de quarante-deux ans, sur lequel on diagnostique un rétrécissaient mitral avec insuffisance ; pas trace de dysphagie, et vomissement if un quart de litre de sang le 6 octobre. Mort le 1 1 . Anévrysme de l'aorte

KrlTRKGlSSEMENT DE L'ŒSOPHAGE.

communiquant avec Liesophage par une nuverture régulière pouianl recevoir l'index; tords de l'ouverture noirâtres, incomplètement bouché» par dei caillots mous. (Leudet, ItaUriin Suc, dw?L, 1851, p. 3$S.)

Oas. lli». Homme di* ^ttiWuat»wpt ans, éprouvant, depuis environ trois mois, des douleurs dans le dos, un peu de toux. La veille de m entrée I l'hôpital (19 avril 1801), malaise ; le W, Tnmisscmeul bni*t]uf, a litres de sang. Pendant la nuit, nouvelle licniorrhagie de sanjsr rutilant 0| spumeux, sans aucun mêlait-* d\duu«'iits. limita du cœur normaux t iii.ii- ffejbtel* Battements 411 i suti lèvent Le bord droit du sternum. MaUt?, & m file trè*4oarquc et simple à ce niveau, Pouls fréquent, faible, égal des deux CÔté». Rien au poumon eu avant » lieux luftltl hi-morruajric». Mi. ri le soir, après la quatrième, vingt-huit heures après k début ik* accidenN.

AnévT) sine de la crosse de l'aorte, conimuiiieiuaul avec ripsophage par une ouverture de îi centimètres de diamètre, située à sa partie antérieure

KSi wmn, BuUdin du ta Soc, nndl., \i<>\, \Hti\>)

OttS* M 7* Herbert Mnyo (Lonthn med* and phy*t Journal, t. L\ll,

p. 5it) rapporte un cas dans lequel une ulcération du pharynx s étendit à une division de la carotide el donna lieu à plusieurs héraorrh***^ abondantes. La ligature de la carotide eut un plein succès,

< tire. 118, Uans un cas d'ulcération de la face postérieu 1 la face antérieure d'une vertèbre fermait la perte de substance, H adhérences contractées par IVsophage avec le corps fie la vertèbre péchaient lïpaucheiuent des liquides dans la plèvre. (Scoutteten» Tlie**. Pari», îS^, p, -

Uns. ||f, A L'autopsie d'un individu rnorl d'un suuirrhe ukërédtU partie iulériuure de l'œsophage, on trouva les vertèbre* donaka, derrière la partie squirrheuse, ramollies et dans un état voisin de la solution. l*c scalpel y pénétrait avec la plus grande facilite. 1 m -nt» iiiter vertebraui étaient dans un commencement de (Aussanl, Wlfjrt. inattg , *ur la nquirrhe* dt V&tomae* Pari», an JL p. I

Qas. 120. Tumeur cncépualoïde du cou occupant toute la région térieure. Le Larynx esl oasift ■: rétrécissement delà glotte. Au~deamn Cl poiolj dilatation delà trachée. La pression de liesophage entre k Criooide et la ce il ou ne vertébrale a produit dans ce canal une double bnrikW) a travers laquelle la cartilage encoide vient suppuver Lapoplivse tran averse de la quatrième vertèbre emicate, qui «al même altérée* ({tendron (probablement de Chinotl), HnUeUn et iû

t*oi., 18:12, p. us.)

0H. 131. Homme île trente ans, forte constitution, bonne «nié bitufllc, c|uî sent, en avalant, une pmelOf) daOi hesophap MOte, régurgitation de* aliments. Au bout d'un an de d dissetnctit qui fait empirer II- sjnjjptôroea j du sang se mêle aut rendm *, Morl par inanition.

Œsophage très-distendu dans toute sa longueur, surtout au milieu, où U a il centimètres de diamètre environ, sans former de diverticulum. Moqueuse presque complètement ulcérée et détruite, avec points vascukires, sources de rhémorrhagie. Fibres musculaires très développées. Anneau dur et rétréci au niveau de l'insertion de l'oesophage à l'estomac; même rétrécissement au pylore. (Lindau, extrait du Journal de Catper, in Gaz. mêd. de Paru, 1840, p. 73t.)

tas. 122. Borsieri (Insl. med. pract., t. IV, 2* part., chap. i, § 3, en note, p. 253) a fait, avec Gianella, l'autopsie d'un prêtre, âgé de soixante ans, mort après une dysphagie datant de longues années et à laquelle, dans les premiers temps, il remédiait en se comprimant le cou au moment de la digestion. Une poche de six ou sept travers de doigts s'étendait du commencement de l'œsophage, où elle s'ouvrait, entre le conduit et les vertèbres. C'était, selon l'expression de Borsieri, une sorte de hernie de reitrémité inférieure et postérieure du pharynx.

Ludlow (1764, Médical Observ. and Inquiries, 1. 111, n° 40} a cité une dilatation du pharynx tombant en forme de poche entre la colonne vertébrale et l'œsophage et amenant le rétrécissement de ce premier organe. Un noyau de cerise semblait avoir été la cause du développement de ce sac supplémentaire.

Obs. 12.1. Négociant de cinquante-quatre ans qui sent, en mangeant, une bouchée s'arrêter sur un point de l'œsophage. Depuis lors, sensation douloureuse en avalant. Le mal va croissant; douleur locale très-vive apivs chaque repas; une portion d'aliments rejetée est mâchée de nou- Tcau par une sorte de rumination. Une sonde introduite arrive à un obstacle qu'elle ne peut franchir ; peu d'aliments passent. Après le repas, grosse tumeur des deux côtés du larynx, qui, par la pression, se vide en partie dans l'estomac, en partie dans l'œsophage, qui la régurgite. Mort par inanition, après neuf années de souffrance.

Di\erticule considé rable de l'œsophage sous les libres transversales du constricteur inférieur du pharynx. L'ou\erturc de ce diverticulum est étroite et n'a pas le diamètre de celle de l'œsophage; mais il s'élargit ensuite subitement et constitue un sac long de 3 pouces 9 lignes, large de 1 pouce 9 lignes, de la grosseur du poing d'un enfant. La partie supérieure du sac atteint jusqu'au milieu du cartilage thyroïde ; l'inférieure, jusqu'au quatorzième anneau de la trachée. La paroi est épaisse, composée de trois couches. L'externe est celluleuse et recouverte de fibres musculaires très-marquées, qui vont de l'œsophage au diverticulum ; la seconde (musculeuse) est épaissie; la troisième se continue avec l'épithélium œsophagien. Le diverticulum, quand il était plein, éprouvant de W résistance de la part des vertèbres cervicales, se portait en avant et <*mi»rimait l'œsophage, qu'il fermait. C'est ainsi qu'il a causé la mort du malade. (Haukel, Rust. Magazine, t. XXXIX.) Obs. 124. Ouvrier de soixante-six ans, portant au côté droit du cou une

RETRECISSEMENT DE L"(ESOPHA<;r.

tumeur ferme, élastique, du vnlmne du poing et graduellement loppéc. Kll<i ratai bientôt de la difficulté à avaler » i dea ?<n elle se dirige m bas, jusqu'au nhoande rarticulatmii sterno-daYictftlaj derrière laquelle elle pane pour entrer dans l^i pottriw : i kbê droit DQKfM thyroïde en fait partie. Chaque fuis qu'il boit* »ii volt se foi une tumeur à gauche du cou. La pression sur ce [»»iuî d< Urminr vomissements et rabaissement de la tumeur. Mort après quinze [ou Tentatives infructueuses de calhétérisme.

Lobe franche du corps thyroïde atrophie; lobe droit converti eu r.n -til.iL'ini u\, du volume d'un œu[, qui pénétra derrière la ciati rule droite. hi\< rlieolom IWméà travers les libres if! férié ures et h zunlnbs du rniistricteur inférieur du pharynx, ayant 2 pouces au rmn de longueur, et dans lequel aboutit le pharynx. lAesnphftgc, situé ■ 4/mOQSi est rétréci et comme atrophié. (RokîtausLy,)

Uns. 124 Hi* Femme qui, après des affections morales tristes et permanentes, ressent un obstacle au passage des aliments, qui sont ngetél mêlés dfl munis. 11 H passait des jours entiers sans qu'elle ressentît la nuniiilti jôœ. D "autrefois, pendant des journées entières, file ne pnti* v.tit avaler les alimenta solides qu'en les entraînant par des tiqni<i

;UsT après des variations nombreuses, s'aggravent tout à coup, et U naïade meurt après avoir vomi du sang pendant \ingt-quatre lu nret l'autopsie, altération profonde du tiers inférieur dt l'œsophage. [Heia

Qg& i'I.L Homme de ciuquante-sia ans qui commence à £pTQ«i mars ISIt, de la difficulté à avaler les solides, qui drt< nuim-nl, lnps chaque ingestion, une douleur aiguë, cuisante, sur la partie latérale gauche du cou, un peu m arrière et en dehors, a 4 centimètres au-desn* de la fourchette du sternum. Une sonde œsophagienne s'arrête au niveau i\<- l orifice supérieur du diaphragme ; robstacle ne peut être franchi Difficulté de la déglutition; les liquides sont rejetés presque immédiatement ; les solides après quelque temps, s'ils sont ingérée seuls. Huit mois après, difficulté croissinli de ta déglutition. Mort d'une ptictinumî? droite, survenue au milieu du marasme le plus complet, le 20 décembre.

Dans IVesophage, a i cent i met res au-dessus du liord inférieur du Iffcge ericiùdc, tumeur saillante en dedans, obblérant la r.ivite gienne, au point de ne permettre le passage qu'à un slvtet de 2 mil mètres. Cette tumeur, d'un gris bleuâtre, ayant très- probablement point de déport dans le tissu nhro~celluleui des parois et étant Mlivmunl eucéphaloide, comme le prouve le microscope, forme un ueau circulaire de 4 centimètre* de hauteur sur 2o millimètres d*< seur. La muqueuse est détruite avec une portion des tissus soi dans la moitié supérieure de la tumeur, et dam la cavité ainsi forme* au niveau de la face postérieure de Li trachée on trouve un npruiu-, lisse, poli, sans aucun produit dépose à Sa surface. Il est obliquement île haut eu bas et d'avant en îirriére dans l'irsopha-

aux deux tiers dans l'épaisseur de la dégénérescence, saillant par son tiers inférieur seulement au centre de la cavité oesophagienne. 11 n'est point adhérent par ses faces aux parois de la tumeur, et cependant il était fixé et immobile dans sa |>ositioii.

La tumeur n'est point saillante dans la trachée, qui est saine et sans communication avec l'œsophage. iGaubric, Bulletin tde la Soc. anat.f 1813, p. 16. Service d'Aug. Bérard.)

Obs. 126. Homme de trente-huit ans, ivrogne, souffrant de gène après le repas depuis son enfance, à la suite d'un coup violent reçu sur la poitrine. Une sonde ne trouve aucun obstacle. Mort subite, deux heures après un repas copieux. A partir du point d'entrée de l'œsophage dans la poitrine jusqu'au passage de l'organe à travers le diaphragme, dilatation énorme de l'oesophage, offrant 6 pouces de circonférence. Parois trèsépaissies, très-vasculaires. Muqueuse rude au toucher. Aucune cause d'obstruction. (Hannay, Edinburg Med. and surg. Journal y juillet 1833.) (Rien n'est indiqué dans cette observation, très-peu claire, sur l'état de l'orifice cardiaque ; rien n'est dit non plus sur la nature de l'altération ) Ots. 127. Cultro anatomico tradita cadavera variorum syphilide cxtinctorum exhibebant exulcerationes, tu m in œsophago, tum in trachea. [Sévérinus, in Lieutaud, t. Il, liv. IV, obs. 10î>.)

Obs. 128. A l'ouverture d'un individu qui, après la guérison d'un ulcère vénérien de l'œsophage, était torturé par une difficulté de la déglutition, on trouva une caroncule qui rendait la déglutition difficile et douloureuse. ;Rien ne prouve la nature syphilitique de cette lésion.) ;Rhodius, in Lieutaud, t. II, liv. IV, obs. 102.)

Obs. 129. Homme de trente ans. Dysphagie et engorgement des amvgdales, héinorrhoïdes. Rétrécissement considérable de l'œsophage vers la cinquième vertèbre du cou, constaté par le cathétérisme et causant de la douleur et de la dysphagie. — Frictions mercurielles jusqu'à salivation. Guérison après un mois. (Ruysch, Adv. analom. med. chir.t décad. 1, art. 10, 24.)

Obs. 130. Haller (Opusc. pathol., obs. 78) cite le succès de pilules mercurielles contre un rétrécissement œsophagien.

Obs. 131 . Dysphagie survenue après la suppression d'une leucorrhée et d'une éruption papuleuse. A l'autopsie, espèce de tubercule à la partie supérieure de l'œsophage. (Paletta, Exerce, patholog., 1820.)

Obs. 1 32. Mémoire sur les rétrécissements syphilitiques de l'œsophage, par J.-F. West, chirurgien du Queen's hospital à Birmingham. (Extr. du Dublin quarterly Journal, février 1860, in Archic.de méd.y 1860, t. XV, p. 744.)

Rien de précis ni d'actuellement acceptable dans ce mémoire. Les documents assez précaires (comme le dit fauteur lui-même) qui y sont contenus ne prouvent nullement la nature syphilitique des rétrécissements observés. Dans plusieurs exemples, la difficulté de la déglutition

RETRECISSEMENT DE L'ŒSOPHAGE.

qui est notée n'appartient pas positivement à l'œsophage, du cissement n'est nullement constaté. L'observation première, qui pu* rai t pi us con * a i nea n te à M , Vit) 1 i n { Ira ité de pat h ttinaic rh iru n/irrt /*, t. I, p* <M)7), ne eue paraît nullement avoir une valeur aussi démonstrative * On trouve bien avec une dilatation de ta partie supérieure de r<Bsophagc, dans retendue de 4 pouces* la membrane iituqut'iix* fort*un nt épaissie ci présentant ça et là des taches qui , l duoi i

des cicatrices récentes. Au-dessous» 1^ isnphage se rétrécissait subilaant et admettait à peine la sonde n° 4. Le rétrécissement* qui avait une longueur de i pouces et demi environ, était produit par un épaisststtment de la muqueuse et par des dépôts fibrineux sous forme et liuides et de brides qui ressemblaient beaucoup à cru* que Ton voit dans U* rétrécissements anciens de l'urètre, — L'auteur .ijnito que jamais o femme n'avait avalé un liquide caustique, et se fonde beaucoup sur l'absence de cette cause pour accepter la nature syphilitique de ces rétrécissements.

Mais quand on lit l'observation avec soin, on voit que, an mois de mai. Ut malade faillit un usa ire quotidien d» iMi-Miismes à l'acide chkM hydrique, •pie le 21 du même mois, on lui faillit èeux fois par jour des apptictfiOQP de solution de nitrate d'argent sur rarnere- gorge (0,0 juc

le 28 mai, on remplace le nitrate d'argent par h sulfate de cuivre, et que jusqu'à la mort de la malade (2 septembre], L'usage quottdlfiO d'un bougie œsophagienne est continué. Ces remarques dA mt nj me bien de ta valeur à l'argument de fauteur, et par suite à son àh

Quant à WiHtS, sur l'opinion de qui M. West s'appuie, il est bien Mi d'être aussi affirmât if que le dit ce dernier, même dans la note cités (p. 719). Il dit en effet qu'il n'a jamais rencontré cette lésion, et que la pièce du musée de Guy's est la cicatrice, d'un ulcère peut-Hr* de nature syphilitique ; quant à la seconde, elle est La suite probable de l'application d'un liquide irritant.

Ois, 133, Femme de cinquante et quelques années, d'une constitutif délicate, ayant éprouve plusieurs maladies du cou, considérées con* affections rhumatismales* Le mal va en augmentant graduellement, déglutition des solides devient impossible; les bouillons seuls avec gratid'peinc et grande douleur* En janvier 1830, M, fJiélma L- n < clique un rétrécissement organique de l'œsophage. Obstacle au | veau du cartilage cricoïde, lequel ne laisse passage à une sonde urétrafc n*8 qu'après plusieurs essais infructueux» On ta laisse à demeure do| minutes ; irritation locale considérable, maïs amélioration. Augmentation graduelle du calibre des sondes. Emploi d'un dilatateur à boue! de il. Chélius- Béton au cou. Précaution de se faire sonder de temps en temps (en déeernbre 1831, la guérison ne s'était pas démentie). (Cbéliut, Clinique chirurgicale de Vunirmîtè de HcidetbrTQ, (830 à (834.)

Obs. i &4. Guichon, cinquante-sii ans, homme de peine, entre le tê te-

nier 1863 dans le service de M. Richet à la Pitié (salle Saint-Gabriel, lit numéro 23).

Au mois de novembre 4861, nous raconte ce malade, il aurait éprouve un léger mal de gorge auquel il ne flt aucune attention ; il se rap|>elle cependant avoir ressenti en môme temps une certaine sensation de gène, de cuisson dans l'estomac, sans aucune difficulté dans la déglutition, bans l'automne 1862, il rend le chocolat qu'il avait l'habitude de prendre chaque matin, le remplace par du café, qu'il régurgite également! comme la soupe elle-même. — Vers le mois de décembre i 862, surviennent des douleurs d'estomac pendant plusieurs jours, sans causes appréciables; ces douleurs sont intenses, n'augmentent pas après l'ingestion des aliments, mais tout ce qu'il mange est vomi ; ces douleurs castrai giques disparaissent après un traitement qu'il ne connaît pas, dans les premiers jours de février 1863. En môme temps, expulsion d'une fraude quantité de mucosités glaireuses.

L'automne dernier, il pouvait cependant encore avaler de la viande ; mais depuis ces six dernières semaines, il ne peut plus eu avaler ; d'abord il lui fallait la hacher très-menue, puis il dut y renoncer, ne pouyant déglutir que des œufs, du bouilli, du |>otage au tapioca, et encore 0 faut qu'il avale très-lentement, sinon l'aliment est rejeté, tantôt de suite, tantôt un quart d'heure après son ingestion ; le biscuit sec passe Dieux que le biscuit trempé ; la déglutition des légumes est impossible, un reste, rien à noter du côté des antécédents ; son père est mort à soixante-treize ans d'une attaque d'apoplexie, sa mère est décédée en le mettant au monde; lui-même a toujours joui d'unn excellente santé, et il déclare formellement n'avoir jamais eu de chancre, dcblennorrhagie, ai avoir jamais avalé aucun liquide caustique ; hernie- crurale à droite. Cet homme parait encore vigoureux, malgré la difficulté de son alimentation, mais il prétend avoir maigri et perdu de ses forées; cependant il a pu continuer son travail pénible et porter des charges jusqu'à son entrée à l'hôpital. Fort bon appétit, qu'il ne peut satisfaire ; mais il digère très-bien tout ce qui peut passer ; garde-robes régulières.

A la visite, on lui fait prendre un potage au riz : il y met d'abord un peu de précipitation, quoique chaque cuillerée exige un certain effort de déglutition ; après cinq ou six cuillerées, tout ee qu'il avait pris est n jeté par un efFort de vomissement.

Son médecin l'a sondé, il y a un mois, et lui même a acheté une sonde, nuis il ne pouvait la faire pénétrer. M. liiehct l'avait examiné avant son entrée à l'hôpital.

Le 7 mars, le cathétérisme œsophagien est pratiqué à l'aide de 1k>ugies à urètre coniques montées sur une tige de tialeine de 15 centimètres de longueur terminée par un anneau. On constate un premier rétrécissement au niveau du larynx ; une fois cet otataclc franchi, on pénètre *ns difficulté jusque vers le cardia, où semble exister le véritable rétré-

RETRECISSEMENT DE L'ŒSOPHAGE,

cissemcnt, au-dessus duquel il semble etWfif mie impoule dans taquetk se reploie la sonde.

A partir de ce moment et deux fois par jour le calbétértame Ml tiqué avec ces bougies coniques modifia -s par l'intr. .ilm ri. xi d'une petite tige centrale en baleine, qui leur (tonne plus de résistance tout en a»* servant leur flexibilité. — Chaque Ibis le malade éprouu* ut»< >um ronside^'iibl** avec tnux, larmoiement, injeeiinti de ta fane au a*** HMSt ou la sonde est pouoéfi pour franchir le rétrécissement supérîi mais une fois la difficulté vaincue, les accidents diminuent, h tn^Luie rejette des mucosités visqueuses et peut dés lors supporter ta présence de la sonde pendant quelques instants. Le plus souvent» l'ohMcle ^i\*-~ rieur n'est franchi qu'au moment d'un effort de vomissement, limais, depuis sou sèjniir à l'hôpital, il nJa rejeté d'alimenté.

Progressivement ou peut introduire des sondes de plus en ses, et le il* mars une sonde du calibre du petit doigt passait, quoîq serrée sensiblement au niveau de la eonjrctaHuu supérieure n'est sur de Ira ne h il' le rétrécissement cardiaque que si k cal reste bien lise s;ms remonter par son élasticité mise en jeu par \* ploiement, ce qui arrive le plus ordinairement.

L'amélioration est plus sensible de jour en jour; l'ingestion d menti n'est plus tetompa^nec des notoei eflbfti m suivie de régmgi* tations. LecatliétiTiMn» h >t continué déni fois par jour jusqu'au i 2 avril, toujours avec les mêmes incertitudes pour franchir le rétfédi inféra ur.

A cette date, le malade demande à sortir de l'hôpital, pr omettant se sonder lui -même matin et soir, car il a appris à pratiquer cette opération.

Il se présente, depuis sa sortie, deux fois à ta consultation, cou en avait été convenu, lorsqu'on apprend par le médecin qui lui d< des soins à domicile que, vers le 20 avril, il est mort subitement q ques heures après avoir pratiqué son eulbélérisnie œsophagien. Ai autre détail n'a pu être fourni pour expliquer celte terminaison L'autopsie n'a pas été faite, (Ed. Lallcment. interne de M. KichetJ

Ois. 1 33. Homme qui, jeune encore, reçoit un coup sur le sternum reste quelques minutes privé de sentiment et de mouvement m' [rnij.s, difficulté plus ou moins grande de la déglutition, et pri tes vingt premières méea de H fie, attaques qui se prolongent trois semaines et plus, pend tint laquelle* il ne peut presque rien pénétrer dans l'estomac Si, par ses efforts, les aliments n'étaient pmissvs dans fettoOUt, d . I -l i r ol-iip il- l« > fjetei : -Ti sorte qu'il le parti de les laisser séjourner. Mort.

lictrei isseunni ilr la partie inférieure de r«i*M»ph;ii:< :ce conduit, siderablement distendu, forme un sac on une poche qui s'étend de] % pouces au-dessous du pharynx jusqu'à 1 orifice cardiaque. Cette

pouvait contenir au moins dix pintes de liquide. Sa surface interne présentait à un faible degré l'apparence rugueuse de l'estomac, ce qui fit admettre la possibilité d'une digestion œsophagienne. (Purton, Med. and pkyricalJourn.ti. XLVU,p 540. )

Obs. \ 36. Femme de cinquante-neuf ans, éprouvant depuis son enfance une étroitesse de gosier. La dysphagie va en augmentant ; accès de dyspnée. Une métrorrhagie semble suivie de l'aggravation de ces deux symptômes. Nausées; vomissements noirs ; douleur vive;aphthes sur la Un de la maladie ; mort par inanition. — Estomac sain. Œsophage offrant, immédiatement derrière le premier anneau de la trachée, un rétrécissement annulaire régulier formé par la membrane interne qui offrait son aspect naturel. (Everard Home, in Biblioth. médical, t. VIII, p. 260.)

Ots. 137. Homme de quarante-huit ans, forte constitution, souffrant, depuis dix-huit mois, d'une gène en avalant. Elle s'améliorait de temps en temps, puis elle empira sans cause connue, à ce point que les bouchées médiocres ne pouvaient être avalées et ressortaient. Très-souvent, quelque temps après le repas, sensation pénible dans l'œsophage, flux considérable de salive, puis étranglement fatigant pendant lequel les aliments sont rendus mêlés à des mucosités très-tenaces. Le malade sijniale l'obstacle au niveau du cartilage cricoïde. Le malade ayant eu une syphilis cinq ans auparavant, son médecin rapporte la dysphagie à une affection syphilitique, et on emploie le calomel, le sublimé, aussi inutilement que les vésicatoires.

M. Clielius diagnostique un rétrécissement de l'œsophage. Cathétérèroe infructueux avec une première sonde, plus heureux av<« une *>nde plus mince, qui est laissée en contact pendant dix minutes ; amélioration. Augmentation graduelle du volume des sondes*. Les bouchée* mm* assez grosses et assez consistantes peuvent être avalées. Emploi do dilatateur de Chélius, qui n'est autre qu'une boule d'ivoire creu** de façon à s'enfiler sur une sonde œsophagienne à laquelle on la fixe à otnron \ pouce et demi de son extrémité. Passé d'abord pendant quinze jours, puis quatre fois en deux mois, ce dilatateur amène une guémon qui se maintenait encore deux ans et demi après. (Chélius, Cliw'i** niikmlc de f université de Heidelberg, 1830 à 1 834. )

Oh. 138. Jeune homme de dix-huit ans, avec rétrécissement jfraduel ayant commencé spontanément il y a deux ans : dilatation |fr*di*eJW a laide (Tune éponge. (Trousseau, in Gazelle des hôpitaux, 1853, p* '4V4 , Leçon snr le traitement des rétrécissements de l'œsophage par W «* thétérisme graduel, à l'aide de l'éponge introduite en tournant a tfv^»*n le rétrécissement.

Rapprochement du rétrécissement du canal de l'urètre «*** •» ♦h.i». calment de l'œsophage. (Trousseau, hôpital Necker, îfl '>t>>-u* <fc» , 1848, p. 26.)

RETRtiGLSSEMENT DE L'ŒSOPHA<;H,

nas. lit, Homme de eimpiantc-six ans, rév^iltt- en sursaut api refroidis' nu tii durant oBe nuit dYté par une violent*} douleur lixée der ri ère le sternum: elle e.mthnn av< e fiferre : déglutition UttpOsMbl piéeg, sangsues : goériâon au treizième jour de (a maladie. (Novenv, liuttctin de la {itrultè de Paris, t, VI, 18190

<ïivs. 1HL HofQHK de quarante ans, pris après a v.iir lui *|n l>au très- Hroklc, de difficulté d'avaleravec douleur à la hauteur de la deuxième du sternum. Loi aliments commençant par ^arrêter I ea niveau, puis ils mil rejeté*, ta sixième jour, la djêjrtiagfa eM complète, on n*o .un -«m ifoullement du cou. On pratique le ctthétéristfie ; après une len tative uu j>eti torcé*\ le malade rend environ mie cuillerée de pus. u'iirrisoFi fst complète* (Bouquet, Gnzrtte de tante, ISf3, p, ':M )

n»>. jiL Rt-fnodisseinent. Bonne santé antérieure, Douleur en avnl,ini, pins vive | faodtedc II gw§eiaeoomp*gtiéede8ympt6[ne3 fébriles, La douleur devient hîrntùt 8rtfr»tîfu ten de la déglutition, au point d*ar-

i des cris au malade; il lui semble que le conduit qui va du fe l'estomac soit enflamme et que les liquides et tes solides Bft I péniblement une voie. La déglutition semble ne pas devoir s accompli f Guérisori peu de jour* apiv*. un pea île diète et quelques diaplmh tiqo antimoniaux. (Graves, C£Mf«f I, II, p. 200.)

Obs. 142- Homme robuste, pris, trois jours après un violent m colère IfW effort tmisr ni aire, de douleur au (M gauche du larviix agitation convulsive, difficulté de déglutition, |>ui> djaphagfc absolue Le sixième jour , l'introduction d'une sonde est impossible; elle t'affM a la partie intérieure du pharynx. La dix-seplième jour, le malade rm tout a eutip, par la bouche et sans efforts, quatre cuillen-i--* don éfiais, sau^uitmlcrii ai RfttMe* l/expuition purulente dure quîn/ Il dégllItltkHa M rétablit peu à peu ; L'iicrison complète après un inoii iHarra-, 4fHMt>. rfr mrdreinrt L X, p. 131 )

Ce fait, communiqué à l'académie de médecine, a été considéré comti la coîijfïeqiK nri- d<* la rupture de quelques libres musculaires rti phtfge survenue dans les efforts. MoruMèTO 3 toit te tait d'une inttauifi (mu de T'irsoptiage. Le doute est permis sur l'une on L'autrt opinions

Ur$, I4X Femme de vingt-cinq ans. faible, non réglée depuis mois, après une hfrtf dose de calomeleat prise de sali vaiion : sensation d'une itmn m >m te trajet de rasnptuijfO ; régurgitât iofis solides : difli* nll< [dus crande de temps eu temps, Pas de lièvre. Eut le il juin, elle meurt avec diarrhée, vomiwmciits, douleur a l'épig augmentée parla pression» et soif, le H juin*

Abcès des poumons. Fluide purulent de* bronches ; irsnpIiafB de pij^, lé partie antérieure de ce canal près de la courbure de Va est complètement éfarganlséa et, sur une largeur dVmvii 'inea,

peill être réduite en bouillie |>ar la pression. L'teaofihag* est perf

plusieurs points dans cette étendue, et le tissu cellulaire voisin offre une légère infiltration purulente aux environs. (Zabriskie, the American Jour*, of the médical sciences, février, 1834.)

Obs. 144. Homme de ; soixante-huit ans éprouvant depuis trois mois de la difficulté à avaler, régurgitant les solides. Sentiment de serrement à la hauteur du tiers supérieur du sternum, surtout après les premiers aliments. Diète lactée ; amélioration. Deux mois après, fièvre, marasme, crachats pu ri formes; depuis quelques jours la dysphagie a disparu. Mort.

Poumons avec plusieurs cavités assez larges, remplies d'une matière grumeleuse et ichoreuse d'une odeur infecte et très-pénétrante. Audessous de la bifurcation de la trachée dans la partie postérieure de la poitrine, tumeur de la grosseur du poing, d'un tissu fibro-celluleux, imprégnée de pus et qui, comprimant en arrière l'œsophage, s'étendait supérieurement jusqu'à la courbure de l'aorte à laquelle elle adhérait. L'oesophage est parfaitement sain depuis le pharynx jusqu'à deux trafers de doigts au-dessous de la bifurcation de la trachée. A cette hauteur, ses parois sont détruites à tel point, qu'il n'y a plus de continuité, entre la partie supérieure et l'inférieure, qu'en avant, par un lambeau de la largeur de quelques lignes. (G. Francisco Girelli, Rrescia, 1833. Memorie mediche. Extr. in Archiv. de méd., 1834, t. IV, p. 323.)

Obs. 145. Homme de soixante-trois ans , dysphagie ; fistule œsophagienne s'ouvrant eu avant dans une cavité enkystée, reste probable d'un abcès développé entre les deux branches de la bifurcation des bronches et communiquant avec l'une et l'autre des deux branches. (Proust, Bulletin de la Société analomique, 1854, p. 238.)

Obs. 146. Homme de trente-six ans ayant un rétrécissement de l'œsophage consécutif à l'ouverture d'un abcès à l'extérieur, lequel semble avoir eu pour point de départ une ulcération de l'œsophage. Fistule aérienne sans communication trachéale. Dilatation graduelle. Nelaton, Leçon in Gazette des hôpitaux, 1853, p. 11.)

Fait analogue. Fistule de l'œsophage consécutive à un abcès, sans rétrécissement de ce canal. (Ausiaux, Gazette des hôpitaux, 1 S i 8 , p. 413.)

Deux autres faits analogues sont cités dans le même passage du journal, et dans l'un d'eux la guérison eut lieu par des injections d'huile de foie de morue

Obs. 146 bis. Religieuse qui, de l'âge de trente ans jusqu'à sa mort * cinquante ans), est affectée un très grand nombre de fois d'inflammahon de la gorge, avec difficulté plus ou moins grande d'avaler ; elle succomba à une dégénération carcinomateusc de l'œsophage. (Richard ëe Hautesierck, Recueil d" obs. des hôpitaux militaires, 1706. t. 1, p. 400. Obs. de Lecat.)

Obs. 147. Soldat au in régiment de ligne qui avale, en mangeant la soupe, le 4 janvier 1832, un os qui reste dans l'œsophage. Vomitif ; sangsues ; efforts infructueux pour l'extraction. Le 15 janvier, odeur desuppu-

ist>

Il IIUXISSEMENT DE J/ŒSOPHAtiF.»

i.iii«il ^ariLrrern u*< . oasopbagotoniie, Enorme abcès p

fvhiii li îu OQVpi <l ranger avec une pcinr ettrêtfM . Hdp

goériSQfl te 50 février. La dégluti lion ne raftfl pu gtabp le malade

iaOrnuer, et encore observé. (Cependant il n'esl pas dit si u\U

la ntnietinii de ki cicatrice inévitable n'a pas amené de dvjphagfie.)

Nlpi tI!-|Mjlil|tir|, ;'i-i dr \ lll^t-lllitt m, C| U I dVûle* lé 13 fo Th î H

un <»s en mangeant sa soupe : émétique ; lentalivesd** dli I

sorte inutiles, du I» bu 19. Le 20, tesophagotumie ; eitractioii 4ft 1 avalé, et qui était long de Ifi lignes, large de il li. favorables. Le troisième jour, les liquides ne s'échappeal pins pari plaie. Le î!0 mars, petit abcès adroite, en dâbortdu muscle ster mastoïdien, au-dessus de la clavicule, ouvert le 2*i mars, *iu- ris pie te le 0 avril.

Iians l'un et dans L'autre cas, la cicatrice superficielle s'est pruti meut flfitacMçi de la partie profonde rede vernie libre dans *«-> Mtm [ils. (ficijiii, Journal hrhti ., avril 1833, On frMVi d.ms ce la description du procédé opératoire suivi par L aiiimr.

Uns. IIS. Jeune hmiuur dr vin^t-deuv ans avant avalé une de cuivre eu nombre 1861 Impossibilité d'atteindre le on avec des pinces. Point d'accident*. Mais la craint* imu de l'i

phage fait pratiquer, en février .suivant, fte&opbagotounr muselés sternu- mastoïdien et sleruo-ihvniidieu. Le cor|>s ctrau. retin S. La sonde est retirée apr^s une semaine, et dix jours» âpre» V malade sort guéri. (Svme, Britith mtd. Jtmrn., 18*1-2 , n° 61

Ors, i l!L Sou arrêté dans l'œsophage chez un enfant de nn<| *» Perforation ^ abcès Pétropharyngicn ; communication avec la i^1* droite Mort (Créqui, Socléfî cfirVurg., 9 août 188

Fait analogue communiqué par M. lieuuniu;i>, OEaoffcttJj Kème séance. Discussion,

Corp* fjr«i*igrj* drtru rtntophrigr,

(Thomas Kartholiii, cent. Il, HUL. 27,) Femme qui avule te d'une aveline, et le rend deux mois aprè».

(Fabrice de Hilden, cent. I, obs. 33.) Arête de poisson sortant par u» abcès du cou,

(Traité dr s vjteratiaru de Vcrdicr, ch. xxv.) Aiguille avaler, qui travers la neau.

Hevin {Mêm. de farad, de char., 1. 1) a réuni un grand nombre àr faits analogues

(Gaultier de CiauLrv . Journal yinêral dû fnèdteiw* article de SédaUftt, tÉ WXIY, p. I3.i Os conservé pendant quatorze ans, rendu pari ment et suivi de guërisun.

(Jacquemin, t&ûf, p. 20.) Os avalé en mangeant la soupe, reste deux lus, et est rendu. Guérison. 11 ajoute la citation et l'analyse des faits •aivants :

(Cas de Mesnier.) Os rendu après dix mois. (Vandenriel, 1862.) Os rendu après quatre mois. Os avalé dans un potage, arrêté dans l'œsophage, y séjournant deux jours, étant poussé dans l'estomac et cheminant dans le tube digestif sus causer d'accidents ; rendu par l'anus, le cinquième jour. (H. Larrey, Société de chirurgie, séance du 9 janvier 4850.)

Entant de dix mois ayant avalé un bout d'étui de baïonnette, corps très-volumineux. Extraction heureuse. (D. Medard, in Gazette des hôpi- Inx. 1852, p. 90.)

Conscrit bas-breton qui, mangeant gloutonnement, avala uu os. Ten ttkWes inutiles d'extraction. Cet os amène une perforation de l'œsophage et on épanchement de matières alimentaires dans une cavité de la plèvre (droite ou gauche?) (Cruveilhier, Bulletin de la Société anal., 1 8i.i, p. 43. ) Epileptique, mort soixante heures après avoir avalé du plâtre. L'œsophage et l'estomac sont perforés ; il y a épanchement de matières dans le médiastin postérieur. La plèvre gauche est déchirée et enflammée. Suis symptômes n'avaient fait soupçonner ces lésions. Tumeur encéphalfiïdedu cerveau. (Fabre. Bull, de la Soc. anat., 1830, p. 48.)

Epi de blé. Péripneumonic ; abcès de la paroi thoracique ; issue de Tépi le troisième jour. Chez un jeune homme de seize ans. Exemple lemMable dans Ambroise Paré, (liv. XXIV, cap. xxiv.)

Epi de blé avalé par un enfant de six mois; issue par un abcès du dos, au niveau de la cinquième cote. (Hevin, Mém. de l'acad. de r/itr., 1. 1, p. 412 et 413.)

Epi de froment avalé ; issue par le côté droit de la poitrine, vers la partie supérieure. (Ledelius, cite par Hevin.) L*** cas de ce genre sont assez multipliés.

Balh fait semblable communiqué à l'Académie, séance du 24 octobre im.'

(Desgranges, épis de blé avalés, n° 1359, t. XXXV111, Journal de mééecine.)

Homme de soixante-deux ans, atteint, depuis trois semaines, de para- Ifsîe du facial, avale un râtelier factice, qui est retiré à l'aide de l'intfrument de Graefe et d'une pince courbe. (Chassaignac, Société chirurg., Il avril 1855.)

Le malade fut moins heureux dans un autre cas, car des fausses dents

également avalées amenèrent une perforation de l'œsophage, la commu-

■eation de ce conduit avec le péricarde, et la mort en peu de jours.

Butât, Charleslown med. Journ. and Rev., janvier 1858.)

(J. C loquet, Académie de médecine, 7 février 1855.) Instrument pour

RETRECISSEMENT DE L'ŒSOPHAGE.

opérer à la luis le calhétérisnic de l'œsophage el l'eitraction des étrangers de ce conduit.

Enfant de vingt-sept mois ayant avalé un os. Impossibilité de leitraire. CEsopha^otmnie p.ir le procédé de Bover, sans section du ujimi: omoplato-hyoîdicn. Mort je phéfiemèaci pulmonaire* avec hépatiaatiMa du poumon cinquante su heures après ropératioo, qui, par le r< parents , avait été reculée de plus de de ni jours. Lt pneumonie é probablement déjà développée nu moment de r«*|»ératiutu (ÂrnoU,

llidiesex, JM.-dWr. ttauMtoiifj t. XVHL !*■ partie, 1833.)

rit>. de Hîlden, cent, I, obi* 33.] Arête de puisson qui séjourne éna a&ij et suri par un abcès du cou.

(Scheick, obs, 53, n* 14.) Inllanmiation par une arête implanta* dans l'œsophage.

Le lecteur qui sera désire ui de compléter la collection des obsenr atioos sur les corps introduits dans IV^uphaga, trouvera ik munïneusesin* tions dans Ploucquet, articles Drgtutitùt ftifficitis et HEsaphagut

0»S. iaO. Thierry cite l'observation d'un enfant en lias avalé une dragée. Mort, Namultissement géllthii forint ayant .iiumh destruction fort étendue de l'œsophage* Fait rapporté sans plu* de taiis* Brescliet el Thierry croient tous deux qm h- ramollisse antérieur a l'introduction de la dragée. [Butfrtin de ta Société 1828, p. *20'U

Docteur Wilkinson Klng [Guy*-* hotpttal Reparti in Gai. Mrd,, n. 346) cite trois cn> t\r ramollisse inrtil de ro?sophage survenus WOrUm, analogues aui ramollissements que Casswell a signalés l'estomac,

hbs. I ïî , Homme de quarante-deux ans ayant un polype de Pi né au* environs du lai y ru et pendant dan.s i 'o s ophagl jusqu'au g du cardia, Eseision d» Ce mrps, ramené dan* la bouche parle » meut. La tumeur extirpée pèse 40 grammes. Tumeur fibreu*» et garnie de papilles, (inérisoii* {Hjddeldorpfï, Ritf. in irrhivr* dr i#, Pari^ 1858, t. XII, p» 4SI.)

Plusieurs autres exemples intéressants de p. types soni te| deflrnefet de Monro, Schneider rapporte qu'on trouva trot* sauces poljpeuaei i L'autopsie d'une femme de ctnquante-qmtrr morte de dysphatric. (les tumeurs, longue* dr \ potm à I pouce 01 adhéraient à la membrane muqueus*», 1- n\ pnr un pi-dieiile utittoeot par une hase large, ImnVn Jaun\at7 lt LXYI'I, p 383,)

Chez li' matai lr de (.raef, la dysphagie,qui existait déjà depuis pi années, revint plus souvent vera Vùge de cinquante ans et un point que le> aliments étaient rejetés après un court séjour conduit. Qoand > n-jH n'avait pas lieu, la sutlocatiou était mutin Un trouva k FaStofak unr tumeur blanchâtre, dun\ de In largeur et Il grosseur du pouce ; elle •tait Mtm <■ pi i du cardia et bon

BfrUMfi DES OBSERVATIONS. 159

entièrement l'œsophage. (Dûs. illustrant historiam de callosa eœcre$centia **ophagum obstruente. Altorfii, 1763, in-4<>.)

Mooro (Morbid analomy of the gullct, etc., p. 426) pratique la ligature de l'extrémité supérieure d'un polype : la ligature placée, une grande partie de la tumeur fut séparée et rejetée arec les selles ; le malade mourut deux ans après. L'œsophage était fortement distendu par on polype qui s'élevait de sa partie antérieure 3 pouces environ audessous de la glotte.

0*5. 152. (Extrait du Journal de médecine, Gadelius, et Chirurgie de Bufeland et Himly, cahier de juillet 1811.) Rétrécissement au niveau de la glande thyroïde et, en outre, compression du pharynx par un bronchocèle squirrheux, cancéreux et en partie osseux.

Oh. 153. Tubercules des ganglions bronchiques ; perforation de fasophage. Un exemple chez un enfant de trois ans. (Leblond, Thèse, Paris, 1824, n* 53.)

Fait du même ordre, recueilli par E. Boudet (in mémoire de Vigla, JrdUrr* de médecine, 1846, t. Xll, p. 155).

Tubercules (lisez ganglion) en suppuration au voisinage du cardia ront amené le rétrécissement de l'œsophage. (Brieu, Journal de médeefcie, t XI, p. 413.) Exemple analogue in Schwrig Chilologia, p. 249.

Ois. 154. Monro cite un homme qui était traité depuis six mois pour on rétrécissement de l'œsophage par le cathétérisme. A sa mort, on coostate un cancer de l'estomac avec adhérences au foie ; l'œsophage n'avait pas la plus légère trace d'altération morbide. (Voir Howship, hùtt. remark upon digestion, etc., London, 1825, p. 171.)

(JohnShaw., Lond. M éd. and surg. Journ., t. XLVU1, p. 185.) Maladie du larynx simulant à tel point un rétrécissement œsophagien, que Terreur ne fut reconnue qu'à l'autopsie.

Ok. 155. En 1789, une femme éprouvait depuis quelque temps de la difficulté de la déglutition ; peu à peu elle arriva à ne pouvoir avaler que des liquides ; trois ou quatre mois après, on pratiqua le cathétérisme de l'œsophage ; la sonde fut arrêtée au commencement de ce canal ; toutefois l'obstacle fut surmonté. On cautérisa, avec une solution caustique imprégnant un morceau de linge, la partie rétrécit*, et de la suope put être avalée ; la malade succomba quelque temps après, ayant eu fr l'ictère, de la fièvre et des vomissements de sang. A lautopsie,on trouva au bas du pharynx un ulcère sordide ; au commencement de l'œsophage, in rétrécissement qui ne laissait passer qu une plume d'oie ; abcès dans le corps thyroïde et le foie. (Paletta, Exerc. palhol., p. 22i.)

0«s. 156. Femme de cinquante ans; depuis six mois, difficulté pour avaler les solides et les liquides. Deux cautérisations de l'œsophage, cathétérisme pendant trois jours. La déglutition devint facile. Quelques n*>i$ après, la difficulté de la déglutition s'étant reproduite, le docteur

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