Kelalrrrarnt dm ditrrsn région* du nuage
Pendant la durée du météore, l'éclairement des diverses régions du nuage n’est pas uniforme; l’espace compris entre les deux premiers arcs est relativement obscur, la partie supérieure au second arc est plus éclairée, enfin la partie inférieure au premier est encore plus brillante. Pour rendre compte de ces particularités, cherchons dans quelles circonstances la déviation est un maximum ou un minimum :
il siillit pour cela de déterminer le signe de • On a successivement
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di
4 { li -f~ ! )
fPç ,!ï '
Le signe de ^ est donc contraire à celui que prend quand on donne à i la valeur de l’incidence des rayons efficaces. Or, de l’équafion sin i — n sin r on déduit
dv
rfi*
i/c cos i di n cos r
u cos r sin i4- nsi u rcosi
. de di
signe de -jj, est donc celui de
cos r sin i — cos i sm r . .
.de
En remplaçant . par sa valeur, on a
cos r sin i
cos* f si n r acos’rsm i — cos’ i sin r
is r n cos r
L’angle r étanl plus petit que qo degrés, le numérateur esl toujours positif et l’expression prend le signe du numérateur, lequel a pour valeur
. ■ sin‘( si n ( iiiiJi . . sim
h sm i = « sin i <
si l’on suppose »•= jj; h sin i est [dus grand que > le numérateur est toujours positif, et il en est de même de -Jï; la rotation des rayons efficaces esl donc toujours un minimum, quelle que soit la valeur de le.
Il résulte de là que, si la déviation s’obtient en retranchant une quantité fixe de la rotation, la déviation est aussi minimum; si c’est la rotation qu’on retranche d’une quantité fixe, la déviation est un maximum.
Le premier arc offre un exemple du second cas. Au-dessus de cet arc. les rayons réfléchis une seule fois et qui sont les plus brillants ne peuvent arriver à l’œil de l’observateur, parce que l'angle des rayons incidents et des rayons émergents qui produisent le premier arc a la plus grande valeur possible. Au contraire, les rayons qui partent de la région intérieure à l’arc arrivent à l’observateur aus-i * bien que les rayons diffusés et produisent l’éclairement de cette région.
Pour le second arc. on se trouve dans le cas d’une déviation minimum; par suite, l’espace qui le sépare du premier arc n’envoie aucun rayon réfléchi deux fois: l’espace qui le surmonte en envoie et paraît plus éclairé, mais il esl moins brillant que la région inférieure au premier arc. Entre les deux arcs le nuage n’est éclairé que par les rayons qui ont subi plus de deux réflexions: de là son obscurité relative.