acte
qui M m'entretenir avec vous.
*elui —Très bien, mon ami, à quelle église appar-
que tenez-vous ? | é
que — À l’église des douze apôtres ?
ane —Ha, ha, mais moi aussi, j'appartiens à e il À l'Eglise des douze Apôtres. Dites-moi, s’il vous à
plaît, où votre église a-t-elle commencé ?
+ —AÀ Terre-Haute, Indiana.
—Et les douze apôtres qui ont commencé votre église, qui sont-ils ? :
—Nous étions douze caltivateurs, et appértenions à l'Eglise presbytérienne; après une querelle avec notre ministre, nous décidâmes de nous séparer et de rous faire une religion pour nous-mêmes,
— Ah! je vois maintenant, les douze apôtres
- sont les douze cultivateurs de l’Indiana et vous êtes l’un d’eux. :
Il y a environ quinze ans qu’il ont commencé cette église. Quelques années plus tard, je repassais à Terre-Haute, et je demandai à voir l'église des douze apôtres ; on me conduisit à la fenêtre et on me la désigna en ajoutant : “ l’église des douze apôtres n’est plus, elle a été convertie
en boutique de charron” Je Mais poursuivons. . Ecoutons ce que St Paul me disait aux Gralates: mes frères, quand nous-même, quand un ange venu du ciél vous ännoncerait mt
un évangile différent de celui que nous vous tes avons annoncé, qu'il soit anathème! St Paul Lu ‘veut nous montrer par là que HAN È VE La religion ne peut venir que-de Dieu. L’homme ni: n’a pas le pouvoir d'établir une religion Pa
| ve
sûr la Lave, il n’a Par le droit ds dicter à es
nmencé
ppartene quemes de n pour
apôtres t vous
mencé
rd, je!
à voir t à la église vertie
Paul nême, cerait
vous
Paul
| ses
une religion fausse.
* AK semblables ce qu’ils doivent croire et faire pour
être sauvés. La religion doit venir de Dieu et toute religion qui n’a pas Dieu pour auteur est
Vous avez vu, mes chers amis, par les textes de l'Ecriture que je vous ai cités que l'Eglise catholique fut un jour la véritable et elle l’est encore aujourd'hui. Vous avez vu pareillement, que l'Eglise catholique a été instituée par Dieu et non par un homme ; c’est un fait; il n’y pas de fait dans toute l'hinibite qui soit aussi certain, aussi bien prouvé que celui-ci, c’est-à-dire : que l'Eglise catholique est la première Eglise et qu'elle fut établie par Jésus-Christ. C'est aussi. un fait historique, des plus certains, que toutes
Les églises protestantes ont été établies par des hommes.
Je puis vous donner la date de leur établissement et le nom de leur fondateur respectif.
En 1520, le premier protestant parut dans le. monde. Avant Jui il n’y avait pas un seul protestant sur toute la face du globe. Ce fut Martin Luther, prêtre catholique, qui se sépara a.
l'Eglise à canse de son orgueil, et se maria avec une religieuse qu’il pervertit. Il fut excommunié par l'Eglise, et c’est alors qu'il établit une nouvelle een nine Luther fut le prose
46 De
qui leva l’étendard de la rébellion et de ldBppe révolte contre. l'Eglise de Dieu. Il enseignallle Je à ses disciples de prendre la Bible pour guide foctr c'est ce qu'ils firent. Mais ils ne tardèrent pas àl se disputer entre eux et à la fin ils se séparèrentk de leur chef, tel que Zuingle et grand nombre d’autres. Chacun établit alors sa propre religion. Après les disciples de Luther parut Jean Calvin qui fonda la religion presbytérienne à Grenève. Presque toutes les religions portent le nom de leur fondatdeur.
Si je demande à un protestant :
RE mn re
—Pourquoi êtes-vous Luthérien, mon ami ?
—C'est, répond-il, parceque je crois en la doc-W°""° trine de Martin Luther. Or, Martin Luther est cs un homme. Donc, il croit en la doctrine d’un ile . homme et non pas en la doctrine de Jésus-M°U7 Christ. Quelle espèce d'homme était-ce Martin Bi! 24" Luther ? Un homme qui viola le serment solen- de nel qu'il avait fait au pied de l’autel, à son ordi- Boley1 nation, de mener une vie pure et virginale. Il Fos viola ce serment pour se marier avec une sœur, # À
du nom de Catherine qui viola, elle aussi, son | M vœu de chasteté. Et c’est là le premier fonda! Fr. teur du protestantisme dans le monde! Le nom &
que portent, les membres de cette »lgion fait E voir qu'ils sont les disciples de Martin Luther.
t de I:
nseigna guide ; it pas à arèrentk nombre eligion.
Calvin renève, 10m de
la doc-
ner est
à d’un:
Jésusartin solenordi-
‘Ba femme pour en épouser une autre commet n adultère, et celui qui épouse celle qui a été
Binsi renvoyée, commet aussi un adu)tère. ” 1 Bien que le pape ne püt et ne voulût pas
+ F4 \ "re +
De même les presbytériens sont quelque fois ppelés calvinistes, parcequ'ils sont les.disciples le Jean Calvin et font profession de croire à sa loctrine.
Après eux. vint Henri VIII.
l fut d'abord catholique : il*écrivit même un ivre contre Luther pour la défense de la reli: rion catholique. Ce livre est encore à la bibliohèque du Vatican à Rome. Il mérita, à cette ccasion, le titre de défenseur de la Foi. Et ce itre a été porté par tous les souverains d'Angle-
Berre, depuis Henri VIII jusqu'à la bonne. reine NWictoria.
Henri VIII épousa Catherine d'Aragon. Maleureusement il y avait alors à la cour une dame l'honneur de.la reine, nommée Anne Boleyn.
Ile était d’une grande beauté et d’un extéieur séduisant; Henri résolut de l’épouser.
l adressa aussitôt üne pétition au Pape pour que elui-ci lui permit de se marier avec Anne de Boleyn; c'était une folie, car que peuvent lé pape ttous les évêques dæ monde contre la volonté de Dieu ? Jésus-Christ à dit : ‘“ Celui qui renvoie
acquiescer à la demande de Henri, celui-ci s’un tout de même avec Anne de Boleyn et f excommunié et rejeté du sein de l'Eglise.
Quelque temps après il se trouva parïni 1 dames d'honneur de la reine uñe femme pli belle, nlus charmänte et plus aimable aux yeu de Henri que la précédente et il voulut l'épouse Après celle-ci il en prit une troisième, puis un quatrième, une cinquième et unesixième. Voilà! fondater.r de l’église anglicane ou l’église d'An gleterre. Nos amis, les épiscopaliens, font tou ce qu’ils peuvent pour se faire appeler cath liques. Ils savent que c’est un nom glorieux e
ils voudraient s’en parer. Les Apôtres ont dit |
“ Je crois aû Saint-Esprit, à la sainte Eglis catholique. ” Ils n’ont pas dit: ‘“ je crois
l'église anglicane.”” Les Anglicans renient leut religion, car ils disent qu’ils croient “ au Sainll
Esprit, à l'Eglise Catholique.” Deffiandez leur s’ils sont catholiques :
Oui, repondront-ils, mais pas catholiques rc mains, nous sommes catholiques anglais.
Que signifie le mot catholique? ?
Catholicos est un mot grec qui veut dire uni
versel, répandu par toute la terre, partout
même.
Etes ‘anglicene n'est pe, répandue pi
ues r(
re uni tout le
ue pal
toute la terre ; elle n'existe que dans quelques pays, là surtout où l’on parle l'anglais.
En second lieu, les anglicans ne sont pas les
mêmes partout où ils se trouvent, car il y a.
quatre églises anglicanes différentes : la basse église, la haute église, l’église ritualiste et l’église puseyste.
Le nom catholique donné à l'Eglise ne signifie pas seulement qu’elle est répandue par toute la
terre et qu’elle est partout la même; mais cela .
signifie encore qu’elle est la même dans tous les temps, depuis Notre Seigneur jusqu'à ce jour.
Jésus-Christ. Il n’y avait pas d'église épiscopalienne ou d'église anglicane avant Henri VIII,
Les protestants n’ont pas existé depuis
L'Eglise catholique a existé 1500 ans avant que 4 |
l’église épiscopalienne parût dans le monde.
M Les méthodistes vinrent après, il n’y a pas plus de 160 ans. C’est Jean Wesley qui a fondé Il fut d’abord membre de .
cette dernière secte.
‘2\CRR
l'église épiscopalienne, puis il joignit les frères Ni
moraves ; mais ne les aimant pas, il les abandonna et se fit à
ley, plusieurs autres sectes virent le jour ; finas
lement vinrent les campbellites, il y a environ
quarante-cinq ans. Cette église a été fondée pär Alexandre Campbell, un écossais.
lui-même une religion, qui est aujourd’hui l'é glise méthodiste. Après Jean Wes- …
Il est -
vrai et bien permis de croire mes amis, que les douze apôtres de l’Indiana se rendirent ridicules en voulant établir une religion pour sauver le monde, et cependant ils avaient tout autant de droit de fonder une église que Martin Luther, Henri VIII ou Jean Calvin. C'est-àdire que ni Henri VIIL, ni les autres n'avaient
Aucun droit quelconque d’établir une religion.
Notre Seigneur Jésus-Christ a établi son Eglise et il a juré qu'elle durerait jusqu'à l\ fin des temps, il nous a promis que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre elle. Aïnsi, mes -bons amis, toutes ces dénominations ou religions ne sont que des inventions humaines. Je vous le demande, est-ce qu’un homme peut sauver l’âme de son frère par une religion qu’il fabrique lui-même ? Est-ce que la religion ne doit pas ven’ de Dieu? Mes chers frères séparés, pensez-y sé ment: vous avez aussi une âme à sauver
same qui vous appartient doit être sauvée ou uäamnée : c’est-à-dire qu’elle sera avec Dieu, dans le ciel, pendant l’éternité ; ou bien, avec le démon - dans l'enfer, pendant l'éternité. Pensez-y bien, :
. réfléchissez sérieusement sur cette vérité. Lors- : que je prêchai des retraites à Brooklyn, à New- York, plusieurs protestants se firent catholiques. De ce nombre il y avait un jeune Virginien,. bien
, que ; ridil sauit au- [artin ’est-àraient
on.
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ntelligent, possédant une haute éducation. Il tait presbytérien. Après avoir assisté à mes conérences, il s’en fut trouver son ministre, et lui emanda d’avoir la bonté de lui expliquer tel texte de la lible. Le ministre lui en donna le ens.
—Pien, dit le monsieur, êtes-vous bien sûr, êtes-vous positif à me dire que tel est le sens réritable de ce texte ; car je sais qu'il y a plu-
Bsieurs autres protestants qui l’expliquent diffé-
emment,
— Jeune homme, dit le ministre, vous m'en emandez trop, car on né peut jamais être cerain de sa foi.
— Dans ce cas, je vous fais mes adieux, si l’on ne peut être certain de sa foi dans l’église proestante, je vais aller où je le serai.
Et il se fit catholique. Nous som mes sûrs de otre foi dans l'Eglise catholique; si notre foi était pas fondée sur la vérité, ce serait Jésus-
Christ lui-même qui nous aurait trompés.
Je vous recommande donc, m?s chers frères éparés, de vous procurer des livres catholiques. Vous avez lu beaucoup de choses contre l'Eglise catholique, lisez maintenant quelque chose en.
a faveur. Vous ne pourrez jamais porter un
jngement impartial, si vous n'étudiez pas les
eux côtés de la question. Que penseriez-vaus \
d'un juge à qui on amènerait un accusé, et qui côté sur la simple déclaration du policeman, ét sansque vouloir écouter le prisonnier, le condamnerait àltrai être pendu. et le
—Ecoutez-moi, dit le pauvre homme, et jelide l’ ous prouverai mon innocence. Je ne suis paslpern coupable, comi
Mais le policeman insiste et dit que son pri-SChri sonnier est coupable. Alors lc juge, sans aucünelque ; forme de procès, dit : Paul vous Hait ‘ enco sion
am Mouvri
Dans tous les cas qu’il soit pendu.
Que diriez-vous de ce juge ?
—Juge criminel, diriez-vous, homme injuste, Tu es coupable d’avci: faiw verser le sang innocent.
Tel serait votre langagé, je le sais bien. Me Voilà précisément, més chers amis protestantsk quelq ce que vous faites depuis longtemps ; vous donn. n'avez écouté que lés détracteurs de la religionPour catholique; et votis vous êtes mis à répéter cedqui n accusations qué vous aviez entendues: sans le fais nous entendre ét nous connaître, vous nous avez condamnés cômme des gens superstitieux, idofdit m Jâtres, ignoränts, des imbéciles qui vont contetlkireté le’ .s péché$ aux prêtres, —et puis les prêtres nÆveuill sont-ils pâs desthommes comme les autres ? 2...
Mes ofiers amis, avez-vous examiné l’autrioma
dr ;
lcôté de la question ? Non, vous ne croyez pas et sansque cêla vaille la peine. C’est ainsi qu'ils ont erait àMitraité Notre Seigneur. C’est ainsi que les paie»s et les Juifs ont traité les Apôtres, les ministres de l'Eglise et les premiers chrétiens. Et vous, Ipermettez-moi de vous le dire : vous nous traitez comme les Juifs et les païens ont traité Jésuson pri-MChrist et ses Apôtres. Vous trouverez peut-être aucüneque je vous ai parlé dûrement soir ; mais si St Paul eût été dans-cette chaire à ma place, il Avous aurait encore moins épargnés que je ne l’ai Fait ; et Jésus- Christ lui-même vous aurait parlé encore plus sévèrement. Ce n’est pas par aver-: sion que je vous parle ainsi, c’est par un esprit ‘amour et de charité, avec i’espérance de vous ouvrir les yeux, pour sauver vos âmes.
Mes chers frères protestants, je voudrais faire estantsMquelque chose pour votre salut; je serais prêt à . voudionner jusqu’à la dernière goutte de mon sang eligionffpour votre âme immorteile ; voilà le seul motif ter celui m'anime, lorsque je vous prêche comme je sansile fais. |
, et je uis pas]
s avez Si un homme se croit en bon chemin, x, ido contel tres 104 res ?
l'autre
dit mon ami protestant, est-ce qu'il n’est pas en sureté ? Supposons qu'un homme d'Ottawa euille se rendre à Chicago, et qn'il prenne le troin de New-York; le conducteur passe et lui demande son Hillet et il lui dit aussitôt :—" Vous
n’avez pas pris le bon train, votre billet est pour Chicago, et vous êtes en route pour New-York,
— Qu'importe, dit le passager, j'ai la bonne}
intention d'aller à Chicago.
— Votre bonne intention ne vous servira pas, car à la fin vous arriverez à. New-York et non à Chicago.
Vous dites, mes chers amis, que vous êtes bien intentionrés, mais votre bonne intention ne suffit pas pour vous conduire au ciel; il vous faut aussi faire le biez. “ Celui qui fait la volonté de mon Père, ” Jit Jésus, “ celui-là seul sera
sauvé.” Il y aen enfe. des millions de personnes]
qui étaient bien intentionnées. Faites la volonté de Dieu, en faisant le bien, et assurez-vous que
vous lefaites. Je vous conseille de vous procurerkk
un livre intitulé : Points of Controversy. Lisez-le attentivement et vous serez convaincus que l'Eglise catholique est la seule Eglise de Dieu. Achetez aussi le Catholic Christian Instructed.
c'est üun livre qui contient l'explication de toutes ]
- les cérémonies de la * ligion catholique. Vous aussi, m' ; frères catholiques, vous devriez avoir ces livres: les lire, les prêter à vos voisins, vous pourriez devenir ainsi les instruments de leur
salut. Vivant, comme vous le faites, au milieu
de tant de frères séparés, vous devriez être bien
renseignés sur votre religion et. pouvoir rendre
compte de la foi que vous professez,
Le
nos
et <c
souv nav tres
Scho
st pour -York.
bonne
ra Pas, et non
es bien on ne il vous rolonté 1l sera sonnes| “olonté us que ocurer isez-le 1s que e Dieu.
ructed.
toutes Vous z avoir S, VOUS!
e leur milieu e bien rendre
| souvent calomniés et dénigrés.