Armée de châtiment, séibatsou goun batu gun
5 Cent Lois, loi 47. — Le wakadosiyori
{sei-
{ivaka-
CONFÉRENCES AU MUSÉE GUIMET
prescrit Tunité juridique et administrative et déclare la prééminence de la loi du Kwantô* : les lois féodales doivent être mises en harmonie avec celles du bakou-hou". Les tribunaux du bakou-hou sont placés au-dessus de tous les seigneurs; le Hyô-
djôcbo {Hiyaudiyaiisiyo)^ à Édo, juge
leurs différends ;le Hyôdjôcho à Édo, le chosidaicho
fiff ^ {siyosidai siyo) à Kyoto, le djôdai-
cho {ziyaudaisiyo) à Osaka tranchent
les litiges entre sujets de fiefs divers. Surtout les tozama, comme les boudai*, sont tenus de résider une année sur deux à Édo pour le service de cour,
sankin kôtai ^ [sankin kautai) ; à par-
tir du troisième chôgoun, Ihémitsou, tous les daimyô doivent laisser à Édo leur femme et leurs enfants qui servent d’otages \
Le bakou-hou fait donc tout pour concentrer le
dosiyoîH), conseil de compétence analogue à celle du rôdjou, surveille les seigneurs de moins de dix mille kokou, c’est-à-dire les hatamoto, les autres chômyô étant vassaux dès tozama.