Dix-huit Lois, loi
CONFÉRENCES AU MUSÉE GUIMET
Les daimyô, les chômyô, les saniourahi supérieurs, djôsi ±± [ziyausi), ou vrais, séisi IE±
[seisi), nommés parfois sikakou 'il (sikakii), forment la noblesse et sont désignés d’ensemble par
le nom de samourahi ± [samiirahi). Les nobles ont seuls droit aux titres, aux emplois ; seuls ils ont un
nom de famille, myôzi ^ ou ^ (miyauzi)
et des armoiries, mon [mon] ; seuls ils mon-
tent à cheval ; les nobles militaires portent les deux sabres, Va âme du samourahi », et ont le droit de vie et de mort sur tous les membres des castes inférieures. Les samourahi inférieurs, kasi T± (kasi) 1 ne sont pas nobles, ils servent comme fantassins, agents de police, employés des bureaux; ils n’ont pas le droit de vie et de mort, sont au contraire placés sous l’autorité des djôsi. Les samourahi vrais sont, eux aussi, subdivisés en classes