‹ Conférences familières sur l'Église et les sacrements [microforme]Chapitre 46 sur 53 · LES FRÉQUENTATIONS · texte numérisé non relu

LES FRÉQUENTATIONS

Quentations doivent

tion des parents ; ils y sont obligés

Sous peine de péchés Braves, Heureuse la jeune fille

Qui a une mère assez chrétienne pour la guider dans

de telles circons lui faire Comprendre

Une

coquette, orgueilleuse,

qui désire des admirateurs, est sûre de recevoir son

châtiment ici-bas, qui sera 80n malheur, et son déshon. neur,

À quoi servent ces fréquentations des années entières, que ces jeunes geus se de fréquentation, cacher leurs défauts à pas de danger, 8 honnête : si elle

SOupçons, Jamais un père et une inère ne doivent per PS I P

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Rire

mettre à une jeune fille de sortir seule avec un jeune homme, ou accompagnée d’un frère ou d’une sœur, Le frère et la sœur s’amuseront de leur côté, et votre jeune fille s’amusera du sien, Une jeune fille doit toujours être accompagnée ou de son père ou de sa mère, et ne Jamais sortir seule en compagnie d’un jeune homme.

Consultez votre propre expérience qui vous en dira plus long que moi, pères et mères, et vous constaterez tous les dangers que courent votre fille en sortant seule avec un jeune homme, Ecoutez le trait suivant :

Un jeune homme bien né, fervent chrétien, était sur le point d’épouser une jeune fille, Tous les deux s'étaient préparés À leur union par une retraite de huit jours. Ils avaient été à confesse, avaient communié et le jour du mariage était fixé. La veille des noces, le jeune homme demande à la mère la permission de dire privément quelques mots à sa fiancée, Je ne le puis, répond la mère. Si vous désirez parler à ma fille, faites-le en ma présence. Mais comment, reprend le jeune homme, nous allons nous marier demain, Très bien, dit la mère, demain, après votre mariage, ma fille vous appartiendra, elle ne sera plus à moi, mais aujourd'hui elle m’appartient et je ne puis consentir À votre demande,

Voilà une mère chrétienne, qui avait souci de l’honneur de sa fille. Si toutes les mères imitaient ce bel exemple de prudence, elles-verseraient peut-être moins de larmes dans la suite,

J'ai connu un jeune homme très respectable qui a été voir son épouse deux fois avant de la marier, Ce mariage a été des plus heureux, parce qu'il avait été béni de Dieu. Comment voulez-vous que le bon Dieu

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CONFÉRENCES SUR Las SACREMENTS bénisse ces mariages, ‘

duré des années entières, passées dans le péché morte] ?

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Jamais les Parents ne prendron dans ces circonstances

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