LES FIANÇAILLES
Il arrive souvent que le jeune homme et la j Promettent mutuel]
ement de s'épouser. Lorsque Ja Promesse est réelle, il] Y à alors fiançailles, appelées ainsi par les théologiens, et Pouvant être définies « une Promesse d’un mari
age futur,” Pour que cette pro-
Messe constitue des fiançailles, il faut les conditions süivantes :
Les fiançailles requièrent cinq conditions : 1° Elles
doivent être délibérées, c’est-à-dire sincères et non feintes.
ir une promesse de Pas que chacune des Parties dise :
is aucune autre riage, Une Dromesce de
< ariage entre un catholi queetun
quand Jes fréquentations ont
ae D peu cer
non-catholique serait nulle, Si la promesse de mariage est faite sous condition que la partie non-catholique rentrera dans l'Eglise, ou qu'elle obtiendra sa dispense ; aussitôt que la condition est remplie, si les deux parties ne retirent pas leur consentement en même temps, les fiançailles deviennent valides, sans un renouvellement de consentement,
Lorsque deux personnes ont promis de se marier, en vertu de cet engagement, l’une et l’autre sont liées, sous peine de faute grave, de contracter mariage, au temps fixé lors des fiançailles, S'il n'y a pas eu un temps de fixé, alors le mariage doit avoir lieu aussitôt que l’une des parties le demande raisonnablement, Une fois que les deux parties se sont engagées, ni l’une, ni l'autre ne peut contracter mariage, avec une autre personne, avant d'être déliée de sa promesse,
Pour qu’il y ait fiançailles, il ne faut aucun empéchement, Ainsi celui qui promettrait d’épouser la sœur de sa femme, sa belle-mère, ou sa sœur, ou celle qui ferait la même promesse à un degré prohibé, il est certain qu'il n’y a pas de fiançailles.
Si un homme, engagé dans une promesse de mariage, fait des présents à sa future épouse, et par sa propre faute, ne tient pas à son engagement, la jeune fille estelle obligée de lui retourner ses présents? Les théologiens répondent que non, parce que cet homme n’a pas tenu à sa parole et qu’il a injustemeut rompu son contrat, Dans le cas que la future épouse aurait reçu des présents, et qu'elle mourrait avant le mariage, ses parents sont tenus de retourner les présents.
Les fiançailles peuvent être dissoutes par le mutuel consentement des parties, par un empêchement diri-
riage lique ense ; arties 8, les ment
r, en liées, , au 1 un sitôt 1ent, 3, ni une
a pêœur qui cer-
autre personne, la partie lésée se trouve libre,
Un jeune homme à Promis à une jeune fille de la marier, Il ya eu fiançailles, sonne de côté et se marie avec quelque temps, il devient veuf, tenu de marier la fille avec laqu Oui, il y est obligé, si la jeune fille consent,
Les fiançailles sont aussi dissoutes en choisissant un
état plus Parfait, par son entrée en religion, réception des Saints Or
Une Communauté relioi le vœu de chasteté,
Les fiançailles sont anaulées vol sérieux, un homicide, ou autre chose qui implique. rait une disgrâce de la part d’une des Parties, Un chan. 8ement notable dans l'état de santé, de trop longue attente à se marie
its, la jeune fille, avant son mariage, fait quelques jours de retraite pour se bien pré- Parer à recevoir ce &rand sacrement, C’est une excel. lente coutume qui pourrait être facilement suivie.
Les deux époux, autant due possible, doivent assister
parties se mariait À une
ren.
to Ti
TE
MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART (ANSI and ISO TEST CHART No. 2)
FFEEFEFEE EFFR FRFE
LE
APPLIED IMAGE Inc
1653 East Main Street
Rochester, New York 14609 USA (716) 482 - 0300 - Phone
(716) 288 - 5989 - Fax
ne — =
à la Sainte Messe pour attirer sur 1 tions du ciel,
Ecoutez l’anecdote suivante, combien il est important pour un une femme bien chrétienne.
Symphorien, évêque de Jérusalem, nous raconte que de son temps, vivait, en cette ville, une femme vrai. ment chrétienne, mariée à un païen, usurier de la pire espèce. Sa femme lui conseilla un jour de prêter de l'argent au Dieu des chrétiens, lui assurant qu'il recevraic un gros intérêt, “Où trouverais-je le Dieu des chrétiens,” répondit-il ? Je vous le montrerai demain, dit-elle, :
Le lendemain, elle le conduisit à la porte de l’église où se trouvait un grand nombre de pauvres. Voici les représentants du Dieu des chrétiens, et tout ce que vous leur donnerez sera prêté à un fort intérêt, je vous l'assure. Il leur distribua cinquante pièces d'argent, Au bout de trois mois, il dit à sa femme : Le temps est expiré, le quartier est fini, je dois recevoir mon argent et les intérêts. Ne craignez pas, répliqua-t-elle, tout
vous arrivera à temps. Le même jour, ilva a acheter du pois
eur union les béné-
qui vous démontrera jeune homme d'avoir
u marché on, et à son retour son épouse se met à le préparer, et quelle ne fut pas sa surprise de trouver dans l’un d’eux un brillant diamant, Elle le donne à son mari qui de suite va le porter chez un joaillier, et en retire trois cents pièces d'argent,
Ce fait produisit sur son esprit une si profonde impression, qu’il se fit instruire, restitua toutes ses usures, reçut le baptême, et devint un fervent chrétien qui fit le bonheur de son épouse et de ses enfants.
S. G. Mgr l’Archevêque de Québec, par une circu-
béné-
itrera ‘avoir
> que vrai- , pire er de rece- des dain,
clise i les que ous ent, est ent out ché met ouane
Important et devr:
fidèles; il de
au mariage en Médiaire de Ja C