‹ Conférences pratiques de médecine légaleChapitre 14 sur 99 · SI · texte numérisé non relu

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simple constatation des altérations que nous avons décrites suffit à écarter d’emblée tout soupçon d’avor-

tement volontaire.

Les altérations du foetus in utero qui nous restent à étudier, ont, au point de vue médico-légal, une importance plus grande que les précédentes, parce qu’ elles sont plus fréquemment observées. On les rencontre à des degrés divers sur tous les enfants mort-nés, dont la mort n’est pas due au travail de l’accouchement ; elles intéressent donc également le médecin légiste et le praticien ordinaire. Plus souvent soumises à l’obsservation, elles sont aussi mieux connues ; et désormais nous sommes en état, d’après leur simple examen, de déterminer, avec une précision suffisante, l’époque de la mort du fruit dans l’ utérus. Je vous ai déjà fait entrevoir quelques-unes des applications de ces données -à la médecine légale, et pour leur accorder des développements suffisants, en rapport avec leur importance, je préfère en renvoyer l’étude à notre prochaine réunion.

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