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troare, en eflbt, prescrit dans lears liyres sacrés; il y est dit, par exemple : que le sacrifiée d'un homme réiùuii la divinité pendant mille aiM, et celui de trois hommes pendant trois mille «nu (Asiat. Research. Will.Jone^s fTorks, U, p. 1068).— Les Pbrsbs sacrifiaient aussi des Tictimes humaines sur leurs autels, ainsi que l'attestent Hérodote (lib. VII , c. 114) et beaucoup d^autres *. — Hérodote nous apprend de plus qu'une de leurs coutumes était d'oflrir des victimes humaines par inhumation ^ o'est-à-dîre en les enserelissant Tirantes ; ce que Plutarque confirme. Au reste, les ouvrages des Orientalistes modernes abondent aussi en preuves sur ce point (Voyez Maurice's Ind. Antiq.^ W. Jone's, Asiat. Res; etc.) — Le sacrifice humain était dans le culte des Ababbs (Porphyre apud. Eus. Pr. i?v., lib. IV> c. 16); dans celui des Éthiopiens, qui sacrifiaient de jeunes garçons au soleil et de jeunes filles à la lune (Heliodore, JEihiopie. lib. X, c. VH). ^ Quant aux Égyptibeis, Diodore dit (lib. I) que c'était une coutume chez eux de sacrifier des hommes à cheveux rouges sur la tombe d'Osiris, et ce fait est confirmé par Plutarque , sur Pautorité de Manéthon {[s, et Osir.). A Héliopolis on sacrifiait tous les jours trois hommes h. Lucine, et Porphyre nous apprend que cet usage fut aboli par Amasis. Un écrivain arabe {Murtadi) rapporte que les Egyptiens sacrifiaient chaque année au Nil , en les précipitant dans ce fleuve , un jeune homme et une jeune fille , distingués par leur beauté et parés des plus riches ornements. M. Maurice et le voyageur français Savary {Lettres sur
nombre des femmes qui se brûlaient sur le bûcher de leur mari, trouva qu'il n'était pas moindre de 30,000 par an. {Annal. HtUr. et moraUs, t804, II, p. 145.)
* Voyes en particulier JSrîssonîuf , de Reg. Per$. Pntic., lib, ii, à cap. y. ad xLnr,
^ nSedêdê quod iiMwcttlttm quidem ioli, fominam avtem lunœ et offerre o et seonfieun Ux foetxAtt^T» (Version lat. de Bâle, 1562, p. 176^ lit. B.)