AVIS
n y a des preuves et des développements qui , par leur nature ou par leur longueur, ne sauraient être transportés dans la chaire, mais qu'un lecteur attentif peut éprouver le besoin de rencontrer dans un livre , quand il étudie le sujet qui s'y trouve trailé. Pal essayé de satisfaire, du moins en partie » h ce besoin. Quelquesunes de ces notes présentent un appareil scientifique qui paraîtra peut-être fort inutile, si ce nW incommode, b plusieurs de ceux qui liront ces Conférences. Je les prie de remarquer que, dans ces citations et ces renvois, j'ai eu en vue les personnes que leur vocation et leur goût portent à vouloir examiner à fond les choses. J'ai espéré leur être ainsi de quelque utilité en leur épargnant des recherches plus ou moins difficiles, ou en les mettant sur la voie de les faire eux-mêmes avec moins d'embarras. D'ailleurs , j'ai pris soin qu'aucun fait ou aucune idée de quelque intérêt ne demeurât cachée b ceux de mes lecteurs qui ne connaissent pas les langues anciennes. Je dois dire aussi que plusieurs des notes les plus importantes ont été , eu grande partie , extraites des excellentes dissertations publiées, au commencement de^ce siècle, par un docteur distingué de l'Église anglicane, W.Magee, archevêque de Dublin. Son ouvrage, devenu classique en Angleterre, y est connu sous le titre de Discourses and Dmerialions on the Scriptural doctrine of Aioncment and Sacrifice, J'ai eu entre les mains la cinquième édition , imprimée l Londres en 1832, en trois volumes in-8^.— J'ajoute enfin que j'ai vérifié moi-même toutes les citations (même celles qui ne sont qu'indiquées) , h un très-petit nombre près, dont les sources ne m'étaient pas accessibles. Je pense donc qu'on peut compter sur leur scrupuleuse exactitude.