‹ Conférences sur le christianisme dans son application aux questions socialesChapitre 56 sur 69 · PASCAL · texte numérisé non relu

PASCAL

Nous souscrivons tou( à fait au jugement qu'un catholique strictement orthodoxe porte sur ces (paroles : « On comprend que , lancé daçs cette voie, « M. Maret n'a pas dit son 46rn^er n^ot. Ay^ les « tendances de VÈtçe nouvelle, nofis ne somipes pa^ « au bout. \#

Quand le même écrivain s'écrie* ; la croyance que |a vérité est un rayon de Dieu epvoyé sur la terre sup^ priine la règle féroce, positjve et seule vraie et histqriq^e de la traditiqn divine extérieure pour mettre ^ la place la révélatioi| divjn^ intérieure, il qe sg trompe pas. Lç vieux catholicisme est complètement cjcpassé par la jeunp écold tbéolpgique dont noqs avons parlé. Elle s'éloigne d'un pas rapide du dogmfi dq concile de Trente. Elle est en marchee vers 1'^venir comme toutes les autres doctrines, et l'avenir ne sera ni la restauration de la servitude du pa^sé , ni le code du rationalisme déiste

Messieurs, ne croyez pas que nous voulions dé^ tourner au profit (du protestantisme cette aspiration ; elle remonte plus hî^ut et nous ne cherchons pojni à l'arrêter en chemin. D'ailleurs, nous trouvons dans le catholicisme une ligne qui n'a }>esoin que d'être prolongée pour atteindre au terme de toutes ces aspirations, c'est la ligne tracée par la peqsée

1 Annales de la philosophie chrétienne ^ t. XIX, février 1849, n* 110, pag. 24.

* Idem , mdDie numéro, p. 150.

Page 1