FORMES CANONIQUES. PROPRIÉTÉS GÉOMÉTRIQUES
les affixes des points doubles sont données par l'équation du second degré
Hypothèse : les racines a et a' de cette équation sont distinctes. En retranchant membre à membre Tégalité
a 4-r de l'équation (1), on trouve
Z-+- r ' ix-\-r'
de même,
l'équation (1) équivaut donc à
m-> !/~* =^~"* .^, A: = const. =— — — •
Telle est la première forme canonique adoptée.
6) Cas où les points doubles sont confondus. —
Désignons par a la racine double de l'équation (2). On trouve encore
(3) ,'«=£Zl£l5.£^.
Pour z' = z,
l'équation (3) donne
z-{-r = ^ 2. et z — a = 0,
r-ho.
donc on doit avoir
jor — ç = (r H- a)% ou pr — q = k^, k = r-h<x,
et l'équation (3) devient alors
z — a-f-Â:' ou enfin
Telle est la deuxième forme canonique adoptée.
c) Cas où la transformation se réduit à une transformation linéaire. — Si l'équation de la transformation est
(1) 2'=ra2 + p, a^l,
la forme canonique a déjà été obtenue (chap. iv, g). Soit a l'affîxe du point double,
(2) a = aa + p; réquation (1) devient
z' — a = a(z — a). m-> Ceci est la troisième forme canonique adoptée.
Cas où réquation de la transformation cyclique est à. coefficients réels.
a) La transformation équivaut à une transformation IS. — Reprenons l'équation
.P^-tl
et soit z = a pour z' = oo ,
de sorte que
L'équation (1) devient
zz' — az' — a'z = q, ou bien
(2) {z — a){z' — a') = l, m-> {'k = aa'-hq),
où a, a', X sont par hypothèse réels. Dans ces conditions, les points
sont respectivement deux points A et A' de l'axe des x. La constante 1 est positive ou négative; soit pour fixer les idées