CHAPITRE VIII
Ma vie se passait tranquillement entre le travail du chantier et celui de la classe. De temps en temps j'allais voir la mère à Lonjumeau, et Geneviève m'apportait de ses nouvelles. Depuis quelques mois les forces de l'aveugle baissaient sensiblement; elle ne quittait presque plus son fauteuil, et ses idées n'étaient plus aussi nettes. Mauricet en fut frappé comme moi.