‹ Confessions d'un ouvrierChapitre 25 sur 45 · MON MARIA GE · texte numérisé non relu

MON MARIA GE

fasse, vous savez bien que je serai toujours prête à le servir.

Hélas! murmura ma mère plaintivement; j'attendais encore pourtant cette joie sur la terre.

Et vous l'aurez s'il ne dépend que de moi, m'écriai-je en m'approchant du lit ; personne ne peut craindre que je me repente, car votre choix est mon choix.

Voilà comme j'ai épousé Geneviève, et je puis dire que c'a été le dernier bienfait de celle qui m'avait mis au monde.

Elle mourut le lendemain, quand midi sonnait, en tenant ma main et celle de Geneviève. Que Dieu la récompense de ce qu'elle a souffert et la dédommage de ce que je n'ai pu lui rendre ! Une mère est trop forte créancière pour que ses enfants la paient jamais ici-bas.

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