‹ Confessions de J.-J.Rousseau, Volume 3Chapitre 14 sur 32 · LES · texte numérisé non relu

LES

fcire plnsàew* morc»anx dîappareil, e* <e*Ure autans l'ouverture,*©** Je i^éctotf 4ontj'^toîs chargé £6 trpu\w d'uni di&ouké e#trâme, en ce qu'il falloit lier , souvent en peu 4e vers et par desjnodiilatictns taès-rapides , des svnanhonies et des chœur* dans des tons fort éloignés : car , pour que Ramena ne m'accusât pas d'avoir défiguré se* airs, je «'en voulus changer ni transposer aucun. Je réussis. à ce récitatif. li étoit bien accentué*, plein d'énergie, et surtout efcceUemmait juodulé» L'idée des deux hommes supérieure auxquels on daignait m'asaocier ro'avoit élevé le génie , et je puis dire (pie dans ce travail ingrat et sans gloire , dont le public ne-fteiiinfrit pas uséme être informé , je me lins presque tonjours a cùtf de mes modèles»

î, dans l'état où je Fa vois mise, grand théâtre de l'Opéra. Des i\e m'y trouvai seul. Voltaire H Rameau n'y vint pas , ou se

" Les paroles du premier monologue étaient très4ugubres ç en voici le début :

. Mort ! vient terminer les malfreora d« ma ne.

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