‹ Confessions notes autobiographiquesChapitre 51 sur 52 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

temps que ma bonne tapie au fond de la loge 'Claquait» on eût dit, des deots en me regardant •comme on implorerait un Zeus Sôter :

— Monsieur, il y a deux gardes nationaux sur votre palier qui vous attendent.

— Ils n*ont rien dit ?

— Que votre noni. et s'anaon'^aul comme de VOS amis, mais ils ont une mine...

Quatre à quatre je grimpai et me trouvai en , face de mou ami Edmond Lepelletier, le publiciste bien connu et Emiie Richard , mort, longtemps après, président du conseil municipal de ^ Paris, — noirs de poussière et de poudre, qui sortaient d une barricade toute voisine et me <lemandaient asile.

Naturellement je les introduisis chez moi et nous commençâmes la crémation des bandes de {>anta]ons, la destruction également par le feu -des képis, par le jet dans les latrines des boutons de fer blanc, et autres précautions contre «me perquisition probable. D'armes et de car-> touches, plus question ; ils les avaient jetées en chemin»

Défaite complète, me dirent«ils. Dans quel*

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