Cette harangue est terminée par ce vers
Nil desperandura Christo duce et auspice Chrlsto.
Toujours philologue (il faut le remarquer, néanmoins, comme un trait piquant de caractère) , H. Estienne place à la fin de cette publication, p. 208, des observations curieuses sur notre langue. En constatant que nous avons pris plusieurs termes à l'arabe, au persan, etc., il signale , entre autres mots d'emprunt, celui de toque t qui nous vient des Turcs ; « Nam tocca et (oc, dit-il, est linenm eapitis tegumentum turcicum. »
Conformité. g