‹ Conformité du langage français avec le grecChapitre 25 sur 256 · XXVII · texte numérisé non relu

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sang. » Leur acharnement à le poursuivre était son excuse , si malgré les bontés royales , dont le souvenir vivait toujours dans son cœur, il s'était vu contraint de renoncer à son pays. Ses ennemis ne lui avaient pas permis d'y vieillir avec sécurité et avec honneur : pour fuir les grandes flammes allumées, il avait dû mettre entre eux et lui les frontières de France. Maintenant , de l'asile où il s'était réfugié, il se faisait à son tour leur dénonciateur; il prétendait démasquer leur hypocrisie et les vices dont ils étaient infectés. On juge assez , par là, du ton violent de cette réponse, dont il faut se garder sans doute d'accepter avec crédulité toutes les exagérations haineuses.

C'est en effet un pamphlet, non une pièce historique : mais ce libelle, outre qu'il s'y rencontre, pour qui le consulte avec réserve, bien des indications précieuses sur les partis religieux et les luttes de l'époque , sur l'état des esprits et des mœurs , a pour nous un vif intérêt, spécialement dans sa rédaction française; il nous montre Robert sous un aspect nouveau , celui d'écrivain original , maniant avec talent notre idiome encore rude et indocile. Sans adhérer entièrement à l'avis d'un éminent critique. (M. Magnin) qui, à raison de cette production , place l'auteur au nombre « des fondateurs de notre langue et de ses interprètes les plus énergiques, » qui même déclare cette œuvre de polémique, ou plutôt, pour conserver son expression , ce chef-d'œuvre , a digne par le nerf de l'argumentation , la grâce et la malice des récits et des portraits, d'être regardé comme un avant-coureur des petites lettres, fulminées un siècle plus tard contre cette même société de Sorbonne ', » on

l . Cette composition violente et mystique, pleine de souvenirs de l'Écriture, où ne manque pas toutefois la verve comique, et

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