‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 145 sur 243 · CCXIV · texte numérisé non relu

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les babillards, la flatterie et les flattenrs, Tingratitude et les ingrats, l'avarice et les avaricieux, l'orgueil et les orgueilleux , rivrognerie et les ivrognes, les ignorants et ennemis des lettres ; » avec d'autres poèmes à la louange «de la pauvreté contente, des lettres et des hommes letti'és , de ceux qui ont joint l'amour et l'étude des lettres à l'amour et l'exercice des armes. » Or ces différents travaux ne se retrouvent plus. S'ils ont vu réellement le Jour^ ce n'a été que dans des impressions isolées et sous forme de feuilles volantes, comme la chose n'était pas rare à cette époque. Au bout d'un certain temps, il devenait presque impossible d'en rencontrer un seul exemplaire : de là le conseil prudent que donnait François Pithou, d'acheter les petits livres qui ne contenaient ([ue deux ou trois feuilles, parce qu'ils ne tardaient pas à disparaitre'. On peut en outre supposer que, de ces poésies placées sous le nom d'Ëstienne, quelques-unes sont demeurées à l'état de projet, et que d'autres ont circulé en manuscrit, sans avoir été jamais Imprimées^ D'ailleurs , il n'est pas douteux que Henri Ëstienne lui-même n'ait plus d'une fois cité, comme s'ils eussent été déjà entre les mains du public, des livres qu'il n'avait qu'ébauchés ou qui du moins n'avaient pas été édités encore : de là beaucoup d'embarras pour les bibliophiles futurs. Nous allons chercher à éclaircir ces obscurités» en signalant tour à tour les œuvres qu'il avait

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