‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 173 sur 243 · Ressemblaient. Pourtraire voulait dire aussi peindre · texte numérisé non relu

Ressemblaient. Pourtraire voulait dire aussi peindre

t estimées les plus belles : pareillement la langue e, pour approcher plus près de celle qui a acquis ;tion, doibt estre estimée excellente pardessus is.

il d'advanture je me mescomptois en ce que je y&e tenir ce poinct pour tout accordé , qu'une m de langage ne se peult trouver qu'entre les 3t qu'il me fallust debatre ce que je tien pour alors je serois d'advis de tenir ce moyen contre li se presenteroit à telle dispute; asçavoir, de ander en quels poincts il éstîmeroit consister la ^n d'un langage : et s'il m'accordoit (ce qui lui rce) qu'elle gist en ce qu'il soit aisé à prononcer, nt bien l'oreille , copieux et abondant en mots B sortes , je m'asseure que nous tomberions bienîcord quant au reste. Car je luy aurois inconaict confesser (pourveu qu'il voulsist prester à raison) que la prononciation du grec est plus ms comparaison, que celle d'aucun autre , conl'onye par sa doulceur, et la remplissant aussi ehemence où il est besoin, trop mieulx qu'aucun igage : au demeurant, qu'il est si riche en toutes e mots , et mesmes en ce qui concerne les arts îraulx que mechanicques, qu'il en preste à tous ingages et n'en emprunte de pas un; et (qui est aller bien) tontes et quantes fois qu'il luy surlose nouvelle n'ayant encores son nom, il ha le de luy en pourveoir sur le champ. Et quand ainsi particulièrement monstre la perfection de Qgue (ce qui sefoit, à mon jugement, autant de perdues) , de la s'ensuivroit la conclusion de ce proposé cidessus touchant la prééminence de la pourveu aussi que , d'autre part , je feisse appalu voisinage quej'ay dict qu'elle avoit avec elle:

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